La chambre sociale de la cour d'appel a confirmé la décision prise par le tribunal de grande instance chargé d'arbitrer une affaire dans laquelle le conseil des Prud'hommes n'était pas parvenu à prendre une décision, renvoyant au juge départiteur.
Le 24 octobre 2003, la direction du club bordelais avait décidé de confier la responsabilité de l'équipe professionnelle à Michel Pavon, ancien capitaine de l'équipe championne de France en 1999, et de proposer un poste d'entraîneur général du club à Elie Baup, qui avait succédé à Guy Stéphan en avril 1998.
Elie Baup avait immédiatement refusé et évoqué un "licenciement déguisé". Il avait engagé une action devant le tribunal des Prud'hommes. La réunion de conciliation en février 2004 avait débouché sur un échec.
Depuis le début de cette affaire, les Girondins ont toujours affirmé que le contrat prolongé en juillet 2002 ne spécifiait pas qu'Elie Baup devait entraîner l'équipe professionnelle et que le changement de statut ne modifiait donc pas les engagements.
Claude Canellas
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Mais on confond le crime avec les criminels. On emprisonne les criminels, on les tue même. Le crime ne disparaît pas pour autant. Au Moyen-Age on mettait les lépreux à l'écart des villes, on les obligeait à porter des clochettes comme du bétail, pour qu'on les entende venir et puisse s'en écarter à temps. Il n'y avait pas de lépreux visibles. Mais la lèpre était toujours là, bien vivace, dans l'ombre. Nous en sommes encore au Moyen Age, quand il s'agit du crime, cette lèpre de notre société."
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