floyd landis dopage


Alors que la parole était à la défense, lundi 21 mai, lors de l’audition publique de Floyd Landis devant décider s’il était dopé lors de sa victoire au Tour de France 2006, le cycliste américain continue de clamer son innocence.

Bien qu’il assure n’avoir rien à cacher, Landis a tout fait pour réduire au silence le coureur cycliste LeMond. L’ex manager de Floyd, Will Geoghegan a en effet contacté Greg LeMond, mercredi dernier, pour presser l’ex-triple vainqueur de la Grande Boucle de ne pas témoigner dans l’affaire Landis sous peine de révéler le secret qu’il avait été abusé sexuellement quand il était enfant. LeMond s’était confié à Landis au sujet des abus sexuels dont il avait été victime dans sa jeunesse.

Dans le cadre de l’audition publique débutée la semaine dernière, la stratégie de défense du coureur consiste à accuser le laboratoire français de Châtenay-Malabry, qui a effectué le contrôle antidopage, d’avoir commis de nombreuses erreurs, notamment d’avoir mal étiqueté ses échantillons d’urine, de les avoir mal manipulés et d’avoir mal interprété les résultats des analyses.

S’il est reconnu coupable de dopage, Floyd Landis pourrait devenir le premier vainqueur du Tour de France déchu de son titre.

Verdict le 23 mai.