Lundi 1 octobre 2007


Le PDG de Switch est condamné à la prison avec sursis
Jean-Pascal Siméon, PDG de Switch.
› Jean-Pascal Siméon, PDG de Switch, a été condamné à six mois de prison avec sursis et 20.000 euros d'amende vendredi 28 septembre par le tribunal de Créteil pour publicité mensongère, tromperie et tentative de tromperie.


Le patron du TO a pris les devants en nous informant de cette décision : "Dans l’affaire Switch dite de publicité mensongère, le tribunal a rendu aujourd’hui sa décision pour les 15 dossiers qui avaient déposé plainte". "Comme je m’y attendais, cette affaire ayant été citée devant le tribunal de Créteil, sans même passer devant un juge d’instruction, ne pouvait pas se terminer bien. La décision a même été rendue sans que nous puissions prendre connaissance de sa motivation, puisque selon le tribunal, elle n’est pas encore rédigée. Toutefois le juge a été plus clément que le procureur et ne m’a condamné qu’à 6 mois de prison avec sursis. Il argumente : " si, dans l’affaire Jolo, les clients vont d’eux même au devant du danger, l’agence est condamnée. Si le TO juge qu’il y a danger, rapatrie les clients et les rembourse tous, il est malgré tout condamné pour n’avoir pas fourni la prestation. Pour lui, le tribunal est en dehors des clous. "Nous nous trouvons dans une pénalisation de la responsabilité contractuelle, le tribunal ne veut même pas entendre parler de loi de 1992 qui régit spécifiquement nos activités et va beaucoup plus loin : un délogement, alors que l’hôtelier était payé d’avance et n’a pas pu fournir la chambre, le confirme par écrit, que le client a été relogé conformément à la loi de 92, c’est pour le tribunal une publicité mensongère et c’est pénal. Nous avons donc décidé de faire appel, il y aura vraisemblablement là une vraie instruction… La pénalisation de la responsabilité contractuelle nous pousse à davantage de transparence, à être vraiment meilleurs, nous acceptons de relever le challenge. Faut-il pour autant tout accepter dont des excès manifestes ?"
Laurent Guéna dimanche 30 septembre 2007 (23h23)


ajouter un commentaire recommander publié dans : Escrocs commentaires (0)   

Jeudi 27 septembre 2007


27.09.07 | 17h41


Le Club Méditerranée, qui n'avait pas accordé à ses clients des réductions pourtant promises dans le catalogue, a été condamné à 15.000 euros d'amende pour publicité mensongère, a-t-on appris jeudi auprès du tribunal correctionnel de Paris.

Dans un jugement rendu mercredi, la 31e chambre correctionnelle de Paris a donné raison à trois adhérents du Club Med qui avaient déposé plainte contre le voyagiste en 2005 et 2006, comme cette cliente alléchée par les promos offertes par le catalogue Club Med printemps-été 2005.

Celui-ci proposait des réductions proportionnelles aux années de mariage des clients qui réservaient des séjours pour septembre 2005. Mais en se présentant à l'agence, on lui a appris, au moment de payer, que ces réductions avaient été supprimées.

Pour sa défense, le directeur marketing du Club Med, Philippe Robert de Saint-Victor, avait expliqué que la société avait informé l'ensemble des agences de la suppression, dès le 23 juillet 2005, des "avantages sur mesure", placardé dans chacune des agences un erratum et modifié le site de réservation sur internet.

Mais, a souligné le tribunal dans son jugement, "force est de constater qu'en l'espèce, les adhérents du Club Med n'avaient reçu aucun erratum et étaient ainsi parfaitement légitimes à croire qu'ils pouvaient bénéficier des avantages précités".

L'organisateur de voyages, poursuit-il, "ne saurait s'exonérer de sa responsabilité pénale dès lors que le caractère trompeur de la publicité a perduré jusqu'au moment où le consommateur attiré par l'offre se déclarait prêt à passer commande".



ajouter un commentaire recommander publié dans : Escrocs commentaires (0)   

Jeudi 27 septembre 2007
L'image “http://www.01net.com/img/v5/Logo_TeteV5.gif” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

Quatre personnes ont écopé de peines de prison pour avoir extorqué 200 000 euros à plusieurs victimes avec la méthode du « spam nigérian ». D'autres affaires similaires pourraient être jugées.

Philippe Richard , 01net., le 26/09/2007 à 19h22
 
 

L'arnaque a rapporté en tout 200 000 euros, extorqués à plusieurs personnes dans différents pays, dont un retraité vendéen. C'est son affaire qui était jugée, lundi 24 septembre, par le tribunal correctionnel de la Roche-sur-Yon, et qui a abouti pour la première fois dans l'Hexagone à des condamnations à des peines de prison, pour ce que l'on appelle du spam nigérian.

Cinq personnes comparaissaient pour « escroquerie en bande organisée ». Deux ont écopé de cinq années de prison ferme, une de trois ans et la quatrième de dix-huit mois avec sursis. Le cinquième membre a été relaxé. Selon Libération , un sixième membre serait en fuite.

L'affaire remonte à 2006. Comme toujours dans ce type d'arnaque dite « nigériane » ou « scam 419 » (1), la bande envoie des e-mails pour demander à des internautes de l'aider à faire sortir d'un pays africain une mallette contenant 17 millions de dollars. Pour recevoir une belle récompense, ils sont invités à débourser des sommes importantes (jusqu'à 48 000 euros pour l'une des victimes) sous divers prétextes : soudoyer les douaniers africains, acquérir des documents...

Des sommes demandées pour nettoyer des billets noircis...

Malgré ces arguments surprenants, six internautes (trois Français, deux Hollandais et un Belge) mordent à l'hameçon. Deux consultants hollandais semblent avoir été les plus intéressés, puisqu'ils ont, selon l'AFP, déboursé jusqu'à 150 000 euros, espérant un bon placement. Le retraité du Bocage vendéen, lui, avait accepté d'envoyer des mandats d'un montant de 8 000 euros pour aider une certaine Safia. L'homme s'est (enfin) mis à douter lorsqu'on lui a demandé 48 000 euros... pour acheter de quoi nettoyer des billets noircis, afin qu'ils puissent passer plus facilement les frontières. C'est à ce moment-là qu'il a porté plainte.

Une enquête de gendarmerie démarre alors, qui permettra, au bout de plusieurs mois, de démanteler ce réseau. Un fait rare, qui explique que l'on assiste aujourd'hui à une première en matière d'arnaque « à la nigériane ». En effet, dans ce genre d'affaires, les malfaiteurs restent anonymes derrière leur messagerie et ne se déplacent pas pour récupérer l'argent. Ils demandent toujours aux internautes d'envoyer des mandats et de transférer des fonds.

Une autre affaire similaire pourrait être jugée dans les prochains mois. En juin dernier, deux personnes ont été arrêtées à Dijon lors d'un rendez-vous organisé avec l'une des victimes. Selon une source policière, les deux escrocs avaient réussi à envoyer 30 000 euros à leurs complices au Nigeria. Début 2006, douze escrocs avaient été arrêtés à Amsterdam et Zaandam, aux Pays-Bas, pour avoir détourné l'argent d'internautes américains.

Selon le Commissaire principal Yves Crespin, chef de la Brigade d'enquêtes sur les fraudes aux technologies de l'information (Befti), le spam nigérian trouve toujours des victimes, car il joue sur certaines cordes efficaces, comme « le besoin d'affection » (les e-mails envoyés savent jouer de ce registre) ou « le désir d'argent immédiat ». Et il ajoute qu'en général les victimes ne déposent plainte que dès lors qu'elles ont été flouées de grosses sommes, de l'ordre de 15 000 euros.

(1) L'arnaque par envoi massif de courriers n'est pas née avec le Web, et remontent même à très loin dans le passé, jusqu'à l'époque de la Révolution française. Des escrocs nigérians l'ont remise au goût du jour au XXe siècle. Le courrier électronique a ensuite servi de support évident pour ce genre d'arnaques, dont le Nigéria n'a plus le monopole. On parle de « scam 419 », ces chiffres renvoyant à l'article du code pénal nigérian qui réprime ce type d'escroquerie.


ajouter un commentaire recommander publié dans : Escrocs commentaires (0)   

Mercredi 26 septembre 2007
PARIS (AFP) - L'ancien PDG de la chaîne de distribution de parfums Marionnaud, Marcel Frydman, a été condamné mercredi par le tribunal correctionnel de Paris à 15.000 euros d'amende et plusieurs milliers d'euros de dommages-intérêts, pour avoir illégalement revendu des flacons-testeurs de grands parfumeurs.
L'ancien PDG de la société Marionnaud, Marcel ...

Le parquet avait requis 30.000 euros d'amende, sous la forme de 300 jours amende à 100 euros. En cas de non-paiement de l'amende, M. Frydman aurait encouru 50 jours de prison.

En juillet 2004, M. Frydman a revendu au moins 3.560 flacons d'essai, normalement destinés à être utilisés gratuitement par les clients des magasins. Propriétés des marques ou des fabricants, ces testeurs ne peuvent en effet être vendus.

Lors de l'enquête, le préjudice subi par les grands noms de la parfumerie avait été estimé à quelque 6.000 euros.

Mercredi, la 11e chambre correctionnelle a considéré que M. Frydman s'était rendu coupable d'"abus de confiance".

Ont également été condamnés deux autres personnes impliquées dans ce trafic, Patrick Dussaud et Jean-Claude Salas. Ils devront payer chacun 5.000 euros d'amende, soit beaucoup moins que les 20.000 euros requis à l'audience.

En outre, Marcel Frydman devra payer, solidairement avec MM. Dussaud et Salas, 10.000 euros de dommages-intérêts à Kenzo, 10.000 euros à Dior et 10.000 euros à Yves Saint-Laurent. Enfin, 1.500 euros devront être versés au compte de Beauté Prestige International, une société détenue à 100% par Shiseido.

Lors de l'audience, le 10 juillet, la procureure Catherine Sorita-Minard avait qualifié les faits de graves, compte tenu de la personnalité du prévenu, "grand professionnel reconnu dans le monde du commerce et du parfum" et de leur conséquence, c'est-à-dire "l'alimentation de l'économie souterraine".

L'ancien PDG avait démenti toute participation à un tel marché noir. Il avait expliqué avoir effectivement écoulé des flacons testeurs mais dans le but de démanteler lui-même un réseau frauduleux.

Fort de plus de 1.200 parfumeries, dont 566 en France, le groupe Marionnaud a été fondé en 1984 par Marcel Frydman. En février 2005, il a été racheté par AS Watson, filiale du groupe chinois Hutchison Whampoa.



ajouter un commentaire recommander publié dans : Escrocs commentaires (0)   

Mardi 25 septembre 2007
CHIMIE

LE MONDE | 24.09.07 | 14h32  •  Mis à jour le 24.09.07 | 14h34

e parquet de Paris a autorisé les juges financiers Henri Pons et Jean-Marie d'Huy à enquêter sur les indemnités de départ de Jean-Pierre Tirouflet, l'ex PDG du groupe chimique Rhodia, dénoncées comme illégales par un actionnaire minoritaire, Hughes de Lasteyrie, décédé d'un infarctus en juillet dernier.

Le siège du groupe chimique Rhodia à Paris. | AFP/JEAN-PIERRE MULLER

AFP/JEAN-PIERRE MULLER
Le siège du groupe chimique Rhodia à Paris.

"Limogé" en octobre 2003, M. Tirouflet avait perçu 2,1 millions d'euros d'indemnités et 5,3 millions d'euros de retraite complémentaire, juste avant que le groupe chimique n'annonce des pertes abyssales d'1,3 milliard d'euros.

Peu avant sa mort, M. de Lasteyrie avait fait parvenir aux juges des informations permettant de questionner la légalité du parachute doré attribué à M. Tirouflet. Selon M. de Lasteyrie, ces indemnités auraient été attribuées au titre de la rupture d'un contrat de travail inexistant, l'ex-PDG de Rhodia ayant été rémunéré comme mandataire social durant les cinq ans passés à la tête du groupe.

Si des indemnités avaient dû être attribuées, elles auraient dû être payées par Rhône-Poulenc dont M. Tirouflet était salarié comme directeur financier, avant de devenir mandataire pour Rhodia.

Selon M. de Lasteyrie, Rhodia n'a pu reprendre les obligations de Rhône-Poulenc à l'égard de M. Tirouflet faute d'une approbation par le conseil d'administration, l'assemblée générale des actionnaires, et le comité d'audit dirigé par Thierry Breton.


ajouter un commentaire recommander publié dans : Escrocs commentaires (0)   

Mardi 25 septembre 2007
PARIS (Reuters) - L'ancien P-DG d'Air Lib, Jean-Charles Corbet, a été condamné mardi à quatre ans de prison, dont deux et demi avec sursis, et 300.000 euros d'amende pour des détournements de fonds avant la faillite de cette compagnie aérienne en 2003.

L'ex-PDG d'Air Lib, Jean-Charles Corbet, a été condamné mardi par le tribunal correctionnel de Paris...Agrandir la photo L'ex-PDG d'Air Lib, Jean-Charles Corbet

Les juges ont ainsi largement suivi le procureur Marie-Aimée Gaspari, qui l'avait qualifié le 18 juin à l'audience devant le tribunal correctionnel de Paris, de "pillard", avait requis contre lui quatre ans de prison dont deux avec sursis et 300.000 euros d'amende.

Jean-Charles Corbet, ex P-DG d'Air Lib

Jean-Charles Corbet, ex P-DG d'Air Lib (Sipa)

Le tribunal a décidé en outre d'interdire à l'ex-PDG d'Air Lib, qui encourait jusqu'à cinq ans de prison pour "abus de biens sociaux et abus de confiance", de diriger une entreprise pendant cinq ans.

Jean-Charles Corbet devra en outre payer solidairement avec l'avocat Yves Leonzi, autre prévenu, une partie des 14 millions de dommages et intérêts dus aux liquidateurs de l'ancienne maison-mère d'Air Lib, AOM-Air Liberté, et qui n'avaient pas été déjà mis sous séquestre, soit trois millions d'euros.

"Il est vraisemblable que Jean-Charles Corbet fera appel", a déclaré à la presse Me Xavier Flécheux, avocat de l'ancien dirigeant qui a quitté le tribunal sans faire de déclaration.

"C'est beaucoup d'argent, il n'a certainement pas les moyens de faire face à tout ça", a-t-il ajouté.

Le tribunal a condamné Me Leonzi à 3 ans d'emprisonnement, dont 18 mois fermes, et à une interdiction d'exercer durant deux ans, pour complicité d'abus de confiance, complicité d'abus de biens sociaux, recel d'abus de biens sociaux, notamment. L'avocat devra également payer une amende de 300.000 euros.

Air Lib, à l'époque la deuxième compagnie aérienne française, a été mise en liquidation en février 2003, ce qui a entraîné la suppression de 3.200 emplois.

Ancien pilote de ligne d'Air France et syndicaliste, le prévenu, 54 ans, avait repris la société en août 2001 avec l'appui du ministre des Transports communiste de l'époque, Jean-Claude Gayssot. La société a fait faillite après avoir reçu 130 millions d'euros de fonds publics.

Le montant des sommes détournées ou abusivement utilisées a été évalué par l'accusation à 24,3 millions d'euros.

Le dossier a montré que le P-DG avait vidé la caisse en montant des sociétés off-shore à l'étranger, qu'il s'était accordé dès son arrivée une prime de "bienvenue" de 785.000 euros (762.000 net) et avait acheté à son épouse une bague d'une valeur de 153.470 euros avec l'argent de la société.

  Vidéo : L'ancien Pdg d'Air Lib devant la justice
Vidéo : L'ex PDG d'Air Lib clame son innocence
Vidéo : Jena-Charles Corbet se dit "très confiant"

 


Sur Internet


ajouter un commentaire recommander publié dans : Escrocs commentaires (0)   

Lundi 24 septembre 2007
PARIS - Le tribunal correctionnel de Paris rendra mardi son jugement dans l'affaire Air Lib, cette compagnie aérienne placée en liquidation judiciaire en 2003, moins de deux ans après sa reprise par Jean-Charles Corbet, ce qui a entraîné le licenciement de 3.200 salariés.

Le ministère public a requis quatre ans d'emprisonnement, dont deux avec sursis, et 300.000 euros d'amende contre de M. Corbet, qualifié de "pilleur" ayant trahi les salariés de la compagnie par ses choix de gestion qui n'étaient qu'une volonté d'enrichissement personnel. Son avocat avait plaidé la relaxe.

Dans un réquisitoire sévère, le représentant du parquet avait décrit les circuits financiers complexes, les montages occultes, qui ont entouré la gestion d'Air Lib. Au total, 24,3 millions d'euros ont été détournés ou abusivement utilisés par M. Corbet et ses proches, selon l'accusation.

En prenant les rênes d'Air Lib en juillet 2001, Jean-Charles Corbet s'était octroyé une prime d'arrivée de 785.000 euros que rien ne justifiait, selon le ministère public, puisqu'il était salarié jusqu'en septembre 2002 par Air France.

Contre la banque canadienne d'affaires CIBC qui avait monté le projet de Corbet, le parquet a requis 500.000 euros d'amende contre la personne morale et 12 mois avec sursis contre l'un de ses anciens présidents.

Une peine de 18 mois avec sursis et 250.000 euros d'amende a été demandé contre le patron d'un groupe néerlandais, Erik de Vlieger, repreneur des avions d'Air Lib. Trois ans de prison, dont 18 mois avec sursis, 375.000 euros d'amende et deux ans d'interdiction professionnelle ont été souhaités par le parquet contre l'avocat Yves Leonzi, concepteur des montages financiers.

Enfin, contre Pierre-Yves Moreau, un consultant, et Christian Paris, ancien pilote et membre de l'équipe Corbet, une peine de 12 mois avec sursis a été requise et, respectivement, 375.000 et 250.000 euros d'amende. AP

pas/mw



ajouter un commentaire recommander publié dans : Escrocs commentaires (0)   

Jeudi 20 septembre 2007


Challenges.fr | 18.09.2007 | 18:16 | Réagir à l'article (1 réaction)

L'objectif est de transposer une directive européenne qui prévoit, entre autres, une meilleure indemnisation des victimes.

   (c) Reuters

Le Sénat étudie, mercredi 19 et jeudi 20 septembre, le texte sur la lutte contre la contrefaçon. C'est l'occasion pour la haute assemblée d'une première incursion sur le terrain controversé du débat sur la carte judiciaire.
Sur proposition du rapporteur Laurent Béteille (UMP), la commission des Lois du Sénat a en effet adopté un amendement visant à favoriser la spécialisation des magistrats, en limitant le nombre de tribunaux compétents en matière de propriété intellectuelle. "Non seulement la spécialisation améliore le fonctionnement de l'institution judiciaire, mais elle est, en plus un élément essentiel du rayonnement du droit français dans le monde et de l'attractivité juridique du territoire français", fait valoir Laurent Béteille dans son rapport.
Selon Richard Yung (PS - Français établis hors de France), sur 500 cas traités chaque année en France, la moitié le sont à Paris, un quart à Lyon, les autres juridictions nationales se partageant le quart restant. Or, souligne-t-il, "la contrefaçon, c'est comme la chirurgie: si on n'en fait pas assez, on perd la main".

Une meilleure indemnisation des victimes

Examiné au Sénat avant l'Assemblée nationale, qui s'en saisira les 2 et 3 octobre, le projet de loi transpose une directive européenne datant du 29 avril 2004. Cette directive s'inspire elle-même largement du droit français, "traditionnellement et historiquement en pointe dans le domaine de la protection de la propriété intellectuelle", observe Laurent Béteille.
Ce texte de loi couvre aussi bien les droits d'auteur que les marques, les brevets d'invention, les topographies de produits semi-conducteurs, les appellations d'origine et autres indications géographiques.
Il prévoit une meilleure indemnisation des victimes, en fondant le calcul des dommages et intérêts sur les bénéfices réalisés par le contrefacteur, en plus du préjudice subi. Les dommages seraient ainsi déterminés de manière forfaitaire, en tenant compte des redevances qui auraient été perçues si le contrefacteur avait obtenu l'autorisation des droits.

Remonter les réseaux

Il s'agit également de renforcer la protection des preuves de contrefaçon, en consolidant les procédures de saisie et en permettant aux autorités judiciaires d'exiger que les personnes arrêtées en possession de contrefaçons fournissent des informations sur leur origine, afin de remonter les réseaux.
Le juge disposera d'un arsenal de mesures provisoires telles que la saisie conservatoire des biens ou le blocage des comptes bancaires. Elle pourra ordonner le retrait des circuits commerciaux et la destruction des produits contrefaits.
Enfin, la notion de circonstance aggravante pourrait être ajoutée par le Senat lorsque la contrefaçon est de nature à porter atteinte à la sécurité ou à la santé des personnes et des animaux, qu'il s'agisse de médicaments, de pièces de rechange pour automobile ou de jouets non conformes.

La contrefaçon représenterait 5 à 10% du commerce mondial, avec un montant de profits illicites oscillant entre 250 et 400 milliards d'euros par an. Ses conséquences sociales sont évaluées, pour la France, à la perte de 30.000 à 50.000 emplois par an.


ajouter un commentaire recommander publié dans : Escrocs commentaires (0)   

Jeudi 20 septembre 2007

Fès

  Publié le : 19.09.2007 | 09h26
 

ImprimerAgrandir la taille du texteDiminuer la taille du texteEnvoyer à un ami
 

   

Quelque 138 faux guides ont été interpellés et déférés devant la justice pour usurpation de fonction et escroquerie, au cours du mois d'août dernier, a-t-on appris mardi auprès de la brigade touristique relevant de la préfecture de police de Fès.

Selon des statistiques établies par ladite brigade, le nombre des faux guides arrêtés en août 2007 est en baisse en comparaison notamment avec les mois de juillet (149), mai (148), avril (178) et mars (146).

Les éléments de la brigade touristique de Fès ont procédé à l'arrestation de ces faux guides essentiellement dans les lieux les plus fréquentés par les touristes tels que les hôtels, les sites et les monuments touristiques, les souks, les bazars, les places publiques et les gares routières et ferroviaires.

La même brigade a également arrêté, au cours du mois d'août dernier, plusieurs personnes impliquées dans différentes infractions : vol en flagrant délit (41), harcèlement et marchands ambulants (37), vol (15), ivresse et scandale sur voie publique (15), inhalation de produits volatiles (13), détention et consommation de chira (12), violence et port d'armes blanches (03), incitation à la débauche (02), vol et menace avec arme blanche (02), dégâts matériels à autrui (02) et coups et blessures (02).

La brigade a en outre arrêté des aliénés mentaux (11), des vagabonds (05) et des personnes recherchées pour coups et blessures réciproques (04).


| MAP


ajouter un commentaire recommander publié dans : Escrocs commentaires (0)   

Mercredi 12 septembre 2007

L'image “http://www.lavoixdunord.fr/img/head_logo.gif” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

À partir de ce matin, le tribunal de Lille se penchera sur une affaire qui a défrayé la chronique en 2000. Les gérants d’une société lilloise chargée, notamment, de placer des assurances-vie sont mis en cause dans une vaste affaire de faux contrats. En tout, près de 11 millions d’euros de commissions auraient été indûment perçus.
Au départ, il y a une société basée au Luxembourg, Fortis Luxembourg Vie. Ensuite, il y a Delta Conseil International (DCI) à laquelle la première délègue une partie de ses activités. Enfin, il y a la SARL Agir, à Lille, elle-même sous-traitante de DCI depuis le 24 août 1998.
En décembre 2000, les deux premières sociétés déposent plainte. Elles s’interrogent sur l’origine de quatre mille contrats établis auprès d’entreprises aux Pays-Bas et pour lesquels les commissions ont été payées à l’avance. Montant total : 11 732 297 E. Fortis et DCI devaient récupérer ces sommes une fois les contrats entrés en vigueur. Simplement… Début 2001, une information judiciaire contre X pour escroquerie, faux et usage de faux est ouverte. Devant les juges, Christian Delestre, Araghian Eskandari et Panayotis Ikonomou, trois responsables de la société Agir, devront aujourd’hui s’expliquer sur l’origine de ces contrats. S’agissait-il d’opérations fictives ? Assureur de profession, Christian Delestre sera défendu par Jacky Durand, qui plaidera la relaxe. Les débats pourraient également porter sur la multiplication des intermédiaires dans ce type d’opération. •  
LAKHDAR BELAÏD


ajouter un commentaire recommander publié dans : Escrocs commentaires (0)   

JUSTICE BRULANTE

  • 300 euros le droit de fumer !
    - Il défendait le droit de fumer, il écope de 300 euros     ...
  • Karim Achoui, de la médiatisation à l'oubli
     Un avocat incarcéré depuis 3 semaines, en grève de la faim, Karim Achoui qui était, avant sa mise en détention, médiatisé à outrance, n'intéresse plus les médias.  Samedi 3 janvier 2009, le père de Karim Achoui...
  • Le casse-tête de l’extradition
    - © Kelpfish - Fotolia.com $('#form_ami .text').focus( function() { $(this).css('background-color','#f9f7dc'); }); $('#form_ami .text').blur( function() { $(this).css('background-color','white'); }); ...
  • La cour d’assises revit la mort tragique d’Aurélie
    Dugny En octobre 2006, une jeune fille de 19 ans avait été entraînée dans le vide par l’ex-compagnon de sa soeur, qui s’y jetait avec elle. Dimitri a survécu. Il est jugé à...
  • La rencontre sur Internet tourne au drame
    Jean-Marc Aubert, le mardi 6 janvier 2009 à 04:00 lu 245 fois · aucun commentaire --> Cliquez pour agrandir ...
  • Sarkozy s'apprêterait à annoncer la suppression du juge d'instruction
    NOUVELOBS.COM | 06.01.2009 | 12:14 5 réactions Le chef de l'Etat devrait indiquer mercredi que l'ensemble des enquêtes judiciaires sera désormais confié au parquet sous le contrôle d'un magistrat du siège, appelé "juge de l'instruction". ...
  • Des caméras dans les prétoires ?
    Ceci est un sondage. Vous êtes convoqué au Palais de justice comme témoin ou parent d'un(e) ado passagèrement casse-tout. Etes-vous prêt(e) à être filmé(e) par une caméra de télévision ? Et si la hiérarchie judiciaire a donné son accord pour que soit capté un procès où...
  • 3 hommes jugés pour l'attentat de Djerba
    UN EX-émailleur allemand d'origine polonaise ainsi qu'un Koweïtien, qui passe pour l'un des "cerveaux" d'Al-Qaida et l'un des organisateurs du 11 septembre 2001 : Christian Ganczarski, 42 ans, et Khaled Cheikh Mohammed, alias "Al Mokh", 44 ans, sont jugés à partir de lundi...
  • Procès Ferrara
    Antonio Ferrara Le "baveux" Comment "le Petit" est devenu caïd Ferrara, roi de la belle et du braquage Le roi de la belle Ouverture du procès Ferrara décontracté ...
  • 4 policiers condamnés pour violences
    Créteil - Quatre policiers condamnés pour violences Crédit Photo : TF1/LCI Des policiers ...
liste complète

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Recherche

Images aléatoires

Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus