Jeudi 26 avril 2007


Le producteur Phil Spector au tribunal de Los Angeles, le 25 avril 2007

Gabriel Bouys AFP/Pool ¦ Le producteur de musique rock Phil Spector a été décrit mercredi par le parquet comme un homme parfois "mauvais et dangereux" à l'ouverture des débats de son procès pour le meurtre d'une ancienne actrice en 2003 près de Los Angeles.

 

Le producteur de musique rock Phil Spector a été décrit mercredi par le parquet comme un homme parfois "mauvais et dangereux" à l'ouverture des débats de son procès pour le meurtre d'une ancienne actrice en 2003 près de Los Angeles.

"Nous allons établir un portrait très très clair d'un homme, Phil Spector, qui devient mauvais et dangereux dans certaines circonstances", a déclaré le procureur Alan Jackson aux 12 jurés, dans une salle bondée du tribunal de Los Angeles.

Spector, 67 ans, est accusé du meurtre de Lana Clarkson, une ancienne comédienne de série B dont le corps sans vie avait été retrouvé dans sa propriété d'Alhambra, à l'est de Los Angeles le 3 février 2003. L'ex-starlette blonde de 40 ans avait reçu une balle dans la tête.

"Il va être prouvé que cet homme a mis un pistolet chargé dans la bouche de Lana Clarkson et l'a abattue", a ajouté M. Jackson.

Lors de l'instruction, l'accusé a affirmé que la victime, qu'il avait rencontré peu auparavant dans un restaurant de Hollywood où elle travaillait comme serveuse, était ivre et s'est suicidée.

Spector comparaît libre après avoir versé une caution d'un million de dollars. Le parquet a décidé de ne pas requérir la peine de mort contre lui, mais il risque de longues années sous les verrous.

Alors que M. Jackson développait ses arguments, Spector, vêtu d'un costume clair et d'une chemise violette au col largement ouvert, est apparu par instants prostré, les mains tremblantes. Mais il a aussi réagi à la démonstration du procureur en secouant la tête et en soupirant.

L'ouverture des débats intervient plus de quatre ans après les faits présumés et à l'issue de cinq semaines de sélection des jurés. L'unanimité de ces neuf hommes et trois femmes est requise pour établir la culpabilité de l'accusé.

Spector est considéré comme l'un des génies de la musique rock grâce à la technique révolutionnaire d'enregistrement dite du "mur du son" qu'il avait mise au point dans les années 1960 au profit d'artistes comme John Lennon, George Harrison ou les Ronettes.

Diffusé en direct à la télévision, le procès constitue l'affaire judiciaire pour meurtre la plus importante mettant en cause une célébrité à Los Angeles, la deuxième ville des Etats-Unis, depuis l'acquittement de l'ancien sportif O.J. Simpson en 1995.

Spector est défendu par Bruce Cutler, un avocat au style flamboyant qui a compté parmi ses clients le parrain de la mafia new-yorkaise John Gotti. Il devrait prendre la parole à l'issue des déclarations du parquet.

Ce ténor du barreau devra déployer tout son pouvoir de persuasion pour convaincre au moins un juré de l'innocence de son client, de nouveaux éléments à charge ayant fait surface contre Spector ces dernières semaines.

Le 10 avril, le président du tribunal, le juge Larry Fidler, a accepté que le parquet fasse témoigner une ancienne amie de Spector, qui affirme que ce dernier lui a dirigé le canon d'une arme à feu sur la tête à deux reprises, dans les années 1970 et 1980.

Quatre autres femmes accusent Spector de les avoir menacées. Elles devraient elles aussi témoigner. "Nous allons montrer que (Spector) a été violent avec des femmes, une violence où des armes sont utilisées", a affirmé M. Jackson.

Vivant en reclus depuis plus de 25 ans, Phil Spector a quasiment cessé toute activité professionnelle et s'est construit une image d'excentrique mais aussi d'amateur d'armes à feu.

Il avait affirmé dans un rare entretien au journal anglais Daily Telegraph, quelques semaines avant son arrestation, être "(son) pire ennemi". "J'ai des démons intérieurs qui me combattent", avait-il dit.

© 2007 AFP


20Minutes.fr avec AFP, éditions du 25/04/2007 - 20h48

dernière mise à jour : 26/04/2007 - 00h32


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Jeudi 26 avril 2007

17/04/2007 - 20:12

Schneider Electric connaît de sérieux déboires en Chine. L'entreprise est au centre d'une enquête des autorités de la concurrence à la suite d'un accord de joint-venture passé avec un fabricant local, et fait l'objet d'une plainte pour contrefaçon déposé par un de ses concurrents. L'accord avec le chinois Delixi Group devait permettre la création d'une entreprise spécialisée dans la basse tension et visant un marché très large, mais un des principaux concurrents de Schneider l'accuse d'objectifs monopolistiques à travers ce projet. Le même concurrent, Chint, a porté plainte pour le vol du dessin d'un produit conçu il y a vingt ans par l'industriel français.


04/04/2007 - 15:23

Malgré les démentis de Total, hier, au sujet d'une convocation par la justice américaine, il semblerait bien que celle-ci s'intéresse aux agissements du groupe en Iran. Selon le 'Financial Times' du jour, le département américain de la Justice (DoJ) prévoit bien d'interroger Christophe de Margerie, le directeur général de Total, afin de savoir si le groupe pétrolier français a violé les lois américaines sur la corruption.

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Jeudi 26 avril 2007

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Jeudi 26 avril 2007
Des juristes travaillant pour le Tribunal spécial pour la Sierra Leone (TSSL) sont arrivés mercredi à Monrovia pour une "visite d'information" de trois jours sur le procès de l'ex-président libérien Charles Taylor, qui doit s'ouvrir le 4 juin à La Haye.

Cette visite est destinée à rassurer les Libériens sur la tenue d'un jugement dans les normes de la justice internationale pour M. Taylor, a expliqué lors d'une conférence de presse le juge Stephen Rapp, chef de la délégation du TSSL comprenant notamment un clerc, Herman Hebel, et un avocat de la défense Vincent Nmehielle.

"Je le déclare en des termes très fermes: une de nos préoccupations principales est de voir un jugement juste et transparent au plus haut niveau de la justice internationale" pour Charles Taylor, a assuré Stephen Rapp.

"Une autre préoccupation est le bien-être et la sécurité des témoins. Tous les efforts qui doivent être faits ont été faits, sont en train d'être faits et seront faits pour protéger la sécurité et l'identité des témoins", a-t-il ajouté.

Herman Hebel a de son côté indiqué que le TSSL "assurera l'accès à la procédure du jugement de Charles Taylor."

"C'est la première fois que les dirigeants du tribunal spécial pour la Sierra Leone se rendent au Liberia depuis l'arrestation" de l'ex-président Taylor, en mars 2006 au Nigeria, a-t-il précisé.

La délégation du TSSL avait auparavant rencontré la présidente libérienne Ellen Johnson Sirleaf et des membres de la Chambre des représentants (Assemblée nationale) du Liberia, selon leur programme.

Durant leur séjour, ils doivent également avoir des entretiens avec des représentants de la société civile et des étudiants.

Actuellement détenu à La Haye, Charles Taylor, est considéré comme l'initiateur d'une série de guerres civiles au Liberia et en Sierra Leone entre 1989 et 2003, qui ont fait près de 400.000 morts.

Il a été inculpé en 2003 par le TSSL de crimes contre l'humanité, crimes de guerre et violations des droits de l'Homme.


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Mercredi 25 avril 2007


ercredi 25 avril 2007, 20h42
 

La justice argentine a resserré mercredi l'étau autour de deux des principaux anciens dictateurs militaires, l'ex-général Jorge Videla et l'ex-amiral Emilio Massera, en annulant la grâce dont ils bénéficiaient, même si cette décision n'est pas encore définitive.
• (AFP/AFP/Archives - mercredi 25 avril 2007, 20h42)

BUENOS AIRES (AFP) - La justice argentine a resserré mercredi l'étau autour de deux des principaux anciens dictateurs militaires, l'ex-général Jorge Videla et l'ex-amiral Emilio Massera, en annulant la grâce dont ils bénéficiaient, même si cette décision n'est pas encore définitive.

La Chambre fédérale pénale de Buenos Aires a déclaré non conformes à la Constitution argentine les grâces dont ont bénéficié cinq anciens hiérarques de la dictature, cette décision étant toutefois susceptible d'appel devant la Cour de Cassation pénale, selon la décision du tribunal dont l'AFP a pu obtenir une copie. Cette décision rend de nouveau valables les condamnations à la prison à vie prononcées en 1985 après le retour à la démocratie à l'encontre de Jorge Videla et Emilio Massera, les deux seuls survivants des cinq anciens hiérarques militaires graciés. Les trois autres chefs militaires, Roberto Viola, Armando Lambruschini et Ramon Agostini, sont aujourd'hui décédés. D'autres anciens responsables militaires, dont Leopoldo Galtieri, avaient également été traduits en justice en 1985, mais ils n'avaient finalement pas été condamnés. Par deux décrets prononcés en 1989 et 1990, l'ex-président Carlos Menem avait gracié ces cinq responsables militaires, dont Videla et Massera, tous deux condamnés à la prison à vie lors d'un procès historique des chefs de la dictature. Les organisations de défense des droits de l'homme n'avaient cependant pas renoncé et à partir de 1998, les deux ex-dictateurs avaient fait l'objet de nouvelles poursuites pour des faits non couverts par les grâces de Menem, comme le vol de bébés d'opposants. Pendant la dictature, les militaires argentins ont également arrêté des femmes enceintes dont les bébés étaient séquestrés peu de temps après la naissance pour être confiés ensuite à des familles qui leur étaient proches. Jorge Videla, 81 ans, est assigné à résidence dans l'attente d'être jugé pour ces accusations. En revanche, Emilio Massera, 81 ans, ne sera probablement jamais jugé après avoir été victime en décembre 2002 d'une hémorragie cérébrale. La justice argentine avait alors décidé qu'il n'était plus en mesure d'affronter le processus judiciaire en cours et avait suspendu l'instruction ouverte à son encontre. La décision de la Chambre fédérale pénale de Buenos Aires est une nouvelle avancée dans la politique des droits de l'homme favorisée par le gouvernement du président Nestor Kirchner dès son arrivée au pouvoir en 2003. La Cour suprême d'Argentine avait déjà abrogé en juin 2005 les lois d'amnistie qui avaient bénéficié aux militaires coupables d'atteintes aux droits de l'homme sous la dictature, ouvrant ainsi la voie à la réouverture de dizaines de procédures. Les deux lois d'amnistie avaient été abolies par le parlement en août 2003, mais la décision de la Cour suprême était attendue pour traduire en justice une centaine de militaires inculpés depuis. Les lois dites du "Point final" et du "Devoir d'obéissance" avaient été votées en 1986 et 1987 pendant l'administration du président radical Raul Alfonsin, sous la pression des militaires. Des dizaines de milliers d'opposants à la dernière dictature ont été torturés et 30.000 d'entre eux, assassinés ou jetés vivants depuis des avions dans l'estuaire du Rio de la Plata, ont disparu, selon les organisations de défense des droits de l'homme.

Sur Internet

Situer l'Argentine

L'Argentine sur le site du ministère des Affaires étrangères

Une fiche sur la dictature argentine (Wikipédia)

Un site personnel consacré à l'histoire de l'Argentine

Biographie de Jorge Rafael Videla

Biographie d'Emilio Massera

Qui était Roberto Viala

Qui était Leopoldo Galtieri

Le portail du gouvernement argentin (en espagnol)


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Mercredi 25 avril 2007

http://www.service-public.fr



ACTUALITES


DOSSIER - Election présidentielle 2007

Retrouvez dans notre dossier une revue des dernières informations
concernant l’élection présidentielle 2007 : dates de l’élection, vote
par procuration, fonctionnement des bureaux de vote, accessibilité des
bureaux de vote aux personnes handicapées, utilisation des machines à
voter, vote des Français établis hors de France, résultats du 1er tour,
foire aux questions.

http://www.service-public.fr/actualites/00373.html


IMPOT REVENU - Déclarations 2007 préremplies envoyées du 23 avril au 4 mai

Les déclarations de revenus préremplies sont envoyées aux contribuables
du 23 avril au 4 mai comme le précise le calendrier de la déclaration de
revenus 2007 sur le site du ministère de l’économie, des finances et de
l’industrie.

http://www.service-public.fr/actualites/00479.html



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EN BREF


Bison Futé - Prévisions de circulation du 27 avril au 1er mai

http://www.service-public.fr/actualites/00424.html


Dépendance - Congé de soutien familial : comment en bénéficier ?

http://www.service-public.fr/actualites/00532.html


Allocations - Caf : déclaration de ressources 2006 en ligne

http://www.service-public.fr/actualites/00533.html


1er mai - Vente du muguet sur la voie publique

http://www.service-public.fr/actualites/00535.html


Vie-publique.fr - Législatives : 1er tour le 10 juin 2007

http://www.vie-publique.fr/actualite/alaune/legislatives-1er-tour-10-juin-2007.html



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DECOUVRIR


HISTOIRE - Visites virtuelles des sites archéologiques

Découvrez les sites archéologiques de l’Homme de Tautavel aux Gaulois en
Provence en passant par Paris, ville antique ou encore par Saint-Denis,
ville du moyen-âge. Le ministère de la culture et de la communication
propose des visites virtuelles sur toute une série de sites
archéologiques. Les différents sites présentés sont accessibles par le
biais d’une recherche par périodes (de la préhistoire au moyen-âge) et
par lieux (en France, hors de France).


---@ Article Découvrir :
http://www.service-public.fr/actualites/00534.html
---@ Archives Rubrique Découvrir :
http://www.service-public.fr/actualites/rub2.html



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RENDEZ-VOUS


UNIVERSITE - Le Dossier Social Etudiant avant le 30 avril

COLLEGE - Dossier d'inscription en 6ème


---@ Rubrique Agenda :
http://www.service-public.fr/accueil/agenda.html



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PORTAIL PME


CALENDRIER - Déclarations annuelles de résultat : dépôt jusqu’au 2 mai

http://pme.service-public.fr/actualites/breves/declarations-annuelles-resultat-depot-jusqu-au-2-mai.html


STATUT - PME de croissance : précisions sur le statut fiscal

http://pme.service-public.fr/actualites/breves/pme-croissance-precisions-statut-fiscal.html


EMPLOYEURS - Congé de maternité : une aide pour remplacer les salariés

http://pme.service-public.fr/actualites/breves/conga-maternita-aide-pour-remplacer-salaria-s.html


ECONOMIE D’ENERGIE - Certificats d’économie d’énergie : comment les
obtenir ?

http://pme.service-public.fr/actualites/breves/certificats-conomie-nergie-comment-obtenir.html


---@ Rubrique Actualités :
http://pme.service-public.fr/actualites/



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DE LA DF

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publique, La Documentation française propose, sur toutes les grandes
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Mercredi 25 avril 2007

LE MONDE | 25.04.07 | 16h26  •  Mis à jour le 25.04.07 | 16h26

'est une histoire en deux chapitres, dont l'un va à rebours de l'autre. En 2006, le magistrat Serge Portelli avait diffusé sur Internet un texte très critique envers Nicolas Sarkozy, repris sur le site des Verts ou celui de la section de Toulon de la Ligue des droits de l'homme. Repéré par les éditions Michalon, il était paru en mai 2006 sous le titre "Traité de démagogie appliquée : Sarkozy, la récidive et nous". Destiné à être publié par le même éditeur avant les élections, son nouveau livre, Ruptures, a finalement trouvé un débouché sur Internet.

Aujourd'hui, l'auteur ne veut plus alimenter la controverse l'opposant aux éditions Michalon, qui ont renoncé à publier son nouveau manuscrit. Pour justifier leur refus, celles-ci ont argué que le livre était une "simple resucée" du précédent, tout en reconnaissant que leur directeur, Yves Michalon, est un ami personnel du candidat UMP à la présidentielle. De fait, il n'y a pas eu rupture de contrat, les deux parties n'ayant rien signé.

Mais la Toile aime les rumeurs en tout genre, et celle d'une censure s'est propagée en quelques semaines. Une diffusion favorisée par le contexte de la campagne électorale menée sur le Net. C'est fin février que Serge Portelli a mis en ligne son livre, sur le site betapolitique.fr, à raison d'un chapitre accessible gratuitement tous les deux jours, ainsi que sur le site d'auto-édition lulu.com, en version PDF au prix de 6 euros. Celui-ci a compté à peine un millier de téléchargements payants, mais Ruptures a très vite circulé librement.

Décortiquant en quinze chapitres ce qu'il appelle "le faux bilan" de Nicolas Sarkozy au ministère de l'intérieur, le vice-président du tribunal de Paris, président de la 12e chambre correctionnelle, entend démonter "les manipulations statistiques et les rapports truqués" auxquels se serait livré Nicolas Sarkozy dans ses anciennes fonctions. Démonstration étayée par de nombreux comparatifs chiffrés.

"Son programme en matière de sécurité et de justice est un puzzle complexe", explique l'auteur, qui s'applique à le reconstituer. Serge Portelli ne fait pas mystère de se situer politiquement à gauche, disant "travailler pour le PS, les Verts et le PC". Il a, du reste, été l'un des contradicteurs de Nicolas Sarkozy lors d'un numéro spécial du magazine "Ripostes", le 10 décembre 2006.

Si chacun des quinze chapitres thématiques comptabilise sur betapolitique.fr entre 5 000 et 20 000 visites cumulées depuis fin février, impossible d'en connaître l'audience totale. L'un des cofondateurs du site, Raphaël Anglade (un pseudonyme - l'homme, qui travaille dans le secteur privé, préfère garder l'anonymat), qui défend la candidature de Ségolène Royal, reconnaît que "le parfum de censure a contribué au succès du livre, beaucoup de chevaliers blancs indexant en lien le livre. La blogosphère est un essaim d'abeilles. Il existe au moins cinq manières différentes d'accéder au livre en tout ou partie : par communication virale, sur des sites ou des blogs qui ont procédé à des copiés-collés. Je l'ai moi-même reçu cinq fois de la part d'amis proches".

Cité par des blogueurs influents, comme Pierre Assouline, référencé en lien sur le site du Syndicat de la magistrature, dont est membre Serge Portelli, Ruptures est aussi téléchargeable sur la page d'accueil du site du député apparenté communiste Patrick Braouezec ou sur la plate-forme altermondialiste re-so.net. Il fait déjà l'objet de 120 000 occurrences sur Google.

Finalement, Serge Portelli a trouvé une autre maison d'édition (L'Harmattan) qui publiera son livre le 3 mai. Son nouveau titre : Nicolas Sarkozy, une République sous contrôle.


www.betapolitique.fr


Macha Séry
Article paru dans l'édition du 26.04.07

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Mercredi 25 avril 2007
ercredi 25 avril 2007, 18h30
 

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ARRAS (AFP) - Le procès de deux hommes de 18 et 21 ans qui devaient comparaître mercredi devant le tribunal correctionnel d'Arras pour avoir profané 52 tombes musulmanes du cimetière militaire Notre-Dame-de-Lorette à Ablain-Saint-Nazaire (Pas-de-Calais) a été renvoyé au 9 mai.

Le tribunal a accordé ce report, à la demande de l'avocat des deux prévenus, Me David Lefranc, qui a expliqué vouloir disposer de davantage de temps pour préparer la défense de ses clients et par "besoin de sérénité". Le tribunal a également décidé de maintenir en détention d'ici là les deux jeunes hommes - qui devaient être jugés en comparution immédiate - en évoquant un "trouble notable à l'ordre public". Ils avaient été mis en examen dimanche pour "dégradations graves, commises en réunion et à raison de la race et de la religion" et écroués. Ils encourent cinq ans de prison et 75.000 euros d'amende. Un troisième auteur présumé, un mineur de 16 ans, doit comparaître en mai devant un juge des enfants. Ces trois jeunes gens, originaires du Pas-de-Calais et au casier judiciaire vierge, ont reconnu avoir, dans la nuit du 18 au 19 avril, couvert d'inscriptions nazies 52 tombes du carré musulman du cimetière Notre-Dame-de-Lorette, la plus vaste nécropole militaire de France. Ils étaient "animés par une conviction assez confuse, une idéologie nazie ou néo-nazie et skinhead", avait souligné dimanche le procureur de la République d'Arras, Jean-Pierre Valensi. Les trois jeunes gens ont exprimé publiquement leurs excuses à "l'ensemble de la communauté musulmane" via des lettres publiées lundi dans le site internet de leur avocat. Il ont expliqué avoir "pris conscience de l'extrême gravité" de leurs actes et regretté "absolument (leur) geste". Mais le procureur a requis mercredi leur maintien en détention "du fait de l'extrême gravité des faits", soulignant qu'ils avaient agi "par haine raciale" et voulu "blesser la communauté musulmane". Leur avocat avait demandé de son côté leur mise en liberté en soulignant que les preuves des faits avaient déjà été recueillies et qu'ils avaient "reconnu (..) le caractère raciste de leur acte". Il a également fait allusion au fait que des "incidents" s'étaient déroulés dans leur prison. Les prévenus, tous deux cheveux ras, ont fait allusion au fait qu'on les insultait en prison et l'un d'eux a précisé qu'il craignait d'être frappé. Le MRAP, SOS-Racisme et le Conseil régional du culte musulman se sont portés partie civile.

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Mercredi 25 avril 2007
ercredi 25 avril 2007, 15h36
 

TOULOUSE (AP) - Serge Biechlin, l'ancien directeur de l'usine AZF, propriété de Grande Paroisse (groupe Total), a été condamné à 10.000 euros d'amende par le tribunal correctionnel de Toulouse pour pollution de la Garonne.

M. Biechlin devra également verser 28.125 euros au titre des dommages et intérêts à chacune des parties civiles, à savoir le Syndicat mixte d'études et d'aménagement de la Garonne (SMEAG) et trois associations de protection de l'environnement - les Amis de la Terre, France Nature Environnement et ANPER (Association nationale pour la protection des eaux et rivières).

L'ancien dirigeant a été condamné pour avoir, entre le 17 et le 19 octobre 2001, moins d'un mois après l'explosion de l'usine AZF, "jeté, déversé et laissé écouler dans la Garonne de l'eau ammoniacale dont l'action ou les réactions ont détruit le poisson ou nui à sa nutrition, sa reproduction ou sa valeur".

Cette pollution, constatée dans un procès verbal du Conseil supérieur de la pêche sur 125 mètres de large et 1.500 mètres de long dans le bras inférieur de la Garonne, avait touché quelque 8.000 poissons de 14 espèces.

La DRIRE (Direction régionale de l'industrie, de la recherche et de l'environnement) avait également dressé un autre procès verbal pour infraction à l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2000 prévoyant pour le site Grande Paroisse un rejet d'azote ammoniacal maximal dans les eaux de la Garonne de 900kg par jour et de 2,3 tonnes pour l'ensemble des substances ammoniacales.

Les analyses menées par Grande Paroisse avaient révélé que les rejets avaient atteint 3.600kg le 17 octobre 2001 et jusqu'à cinq tonnes le 18 octobre, soit le double de la quantité autorisée.

"Le tribunal a jugé de la négligence de l'entreprise qui, dans une situation de crise, a pris la solution de facilité au préjudice du fleuve", a déclaré l'avocat du SMEAG, Laurent de Caunes, à l'issue de l'audience en y voyant "un jugement important qui place la protection de l'environnement assez haut dans la hiérarchie des règles qu'une société et les individus doivent respecter".

De son côté, Alice Terrasse, conseil des associations de défense de l'environnement, a noté que "l'infraction était caractérisée" et "la pollution facile à constater". Elle a souligné les effets qu'"elle aurait pu avoir sur la santé publique".

Le 21 septembre 2001, l'explosion de l'usine AZF avait fait 30 morts et des milliers de blessés. AP

dec/se/cb


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Mercredi 25 avril 2007
ercredi 25 avril 2007, 14h20
 

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PARIS (AFP) - Deux jeunes majeurs placés en garde à vue dans le cadre d'une enquête sur les incendies de 60 véhicules dans la nuit de samedi à dimanche dans les quartiers nord-est de Paris seront jugés mercredi en comparution immédiate, a-t-on appris mardi de source judiciaire et policière.

Les deux hommes seront jugés pour "détention d'engins incendiaires", l'enquête n'ayant pas permis de démontrer qu'ils étaient les auteurs d'incendies de véhicules, selon la source judiciaire. Ils étaient notamment en possession d'allume-barbecue et de nitrates lorsqu'ils ont été interpellés dans la nuit de dimanche à lundi dans le XXe arrondissement de Paris. Quasi-muets pendant leurs gardes à vue, les deux hommes ont simplement indiqué qu'ils étaient innocents. Ils pourraient appartenir à une mouvance anarchiste, selon une source proche du dossier, a précisé la même source. Au total, la Police urbaine de proximité (P.U.P) a recensé 16 incendies volontaires qui ont détruit totalement ou partiellement 60 véhicules, dont neuf scooters, a indiqué à l'AFP la préfecture de police (PP). Les incendies ont eu lieu principalement dans les Xe, XIe, XIIe, XVIIIe, XIXe, et XXe arrondissement, selon la même source. Outre les deux hommes qui doivent être jugés en comparution immédiate, cinq autres personnes ont été interpellées. Dans la nuit de samedi à dimanche, quatre mineurs en possession de liquide inflammable et suspectés d'avoir incendié volontairement plusieurs véhicules ont été arrêtés. Cette nuit-là, trois véhicules ont été endommagés dans le Xe arrondissement, cinq dans le XIIe et trois dans le XIe. Placés en garde à vue, ils ont été remis en liberté à l'issue de leur audition. Dans la nuit de dimanche à lundi, un homme soupçonné de deux départs de feux qui ont détruits trois véhicules dans le VIe arrondissement a également été interpellé. Identifié grâce à un témoin, il a reconnu les faits précisant qu'il était sous l'emprise de l'alcool. Il a été présenté a l'autorité judiciaire. La P.U.P poursuit ses investigations afin d'identifier les auteurs de cette série d'incendies.

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JUSTICE BRULANTE

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