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"Ce qui est présenté par l'accusation n'est pas convaincant, Rachid Ramda doit être acquitté", a déclaré Me Bono, après avoir passé en revue pendant deux heures les "pistes non explorées" de l'enquête. L'avocat a notamment relevé qu'aucune autre empreinte digitale n'avait été recherchée sur les documents comptables retrouvés au domicile londonien de Ramda, alors que ce dernier était fréquenté par au moins "4 ou 5" autres personnes.
Parmi les éléments retenus par l'accusation, une empreinte digitale de Ramda a été identifiée sur un bordereau de transfert d'argent à un des poseurs de bombe la veille d'un des attentats en octobre 1995. Il a reconnu ce virement mais affirmé ignorer l'identité du destinataire.
Après la plaidoirie de Me Bono et les derniers mots de l'accusé, qui s'est à nouveau dit étranger aux attentats, la cour s'est retirée peu après 12H00 pour délibérer. Son verdict est attendu en fin de journée. Rachid Ramda, contre lequel a été demandée la réclusion criminelle à perpétuité, est accusé d'avoir financé depuis Londres trois attentats de la vague terroriste de 1995, ceux du RER Saint-Michel (8 morts, environ 150 blessés, le 25 juillet) et des stations Maison-Blanche et Musée d'Orsay qui avaient fait des dizaines de blessés en octobre.
Le verdict est attendu vendredi en fin de journée.
Le parquet a requis la perpétuité à l'encontre de cet islamiste algérien de 38 ans, accusé d'avoir financé depuis Londres trois attentats de la vague terroriste de 1995, ceux du RER Saint-Michel (8 morts, environ 150 blessés, le 25 juillet) et des stations Maison-Blanche et Musée d'Orsay qui avaient fait des dizaines de blessés en octobre.
Parmi les éléments matériels retenus par l'accusation, une empreinte digitale de Rachid Ramda a été identifiée sur un bordereau de transfert d'argent à un des poseurs de bombe la veille de l'attentat du Musée d'Orsay. Il a reconnu ce virement mais affirmé ignorer l'identité du destinataire.
Jeudi, la défense de l'accusé a soutenu la thèse de la "manipulation" des islamistes par le gouvernement algérien de l'époque, tout en affirmant que cela "ne diminuait en rien" la responsabilité des poseurs de bombe.

25.10.07 | 19h30
'avocat général de la cour d'assises de l'Isère a requis jeudi 30 ans de réclusion criminelle contre Jean-Damien Pelloux, 34 ans, accusé d'avoir tenté de violer puis tué une femme de 25 ans au cours d'un pseudo entretien d'embauche en 2005.




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