Vendredi 26 octobre 2007
PARIS (AFP) - Me Sébastien Bono, un des avocats de Rachid Ramda, a demandé vendredi matin son acquittement devant la cour d'assises spéciale de Paris, où l'islamiste algérien de 38 ans est accusé d'avoir financé trois des attentats de 1995 dans la capitale.
Portrait d'audience de Rachid Ramda le 1er ...

Copyright © 2007 AFP

"Ce qui est présenté par l'accusation n'est pas convaincant, Rachid Ramda doit être acquitté", a déclaré Me Bono, après avoir passé en revue pendant deux heures les "pistes non explorées" de l'enquête. L'avocat a notamment relevé qu'aucune autre empreinte digitale n'avait été recherchée sur les documents comptables retrouvés au domicile londonien de Ramda, alors que ce dernier était fréquenté par au moins "4 ou 5" autres personnes.

Parmi les éléments retenus par l'accusation, une empreinte digitale de Ramda a été identifiée sur un bordereau de transfert d'argent à un des poseurs de bombe la veille d'un des attentats en octobre 1995. Il a reconnu ce virement mais affirmé ignorer l'identité du destinataire.

Après la plaidoirie de Me Bono et les derniers mots de l'accusé, qui s'est à nouveau dit étranger aux attentats, la cour s'est retirée peu après 12H00 pour délibérer. Son verdict est attendu en fin de journée. Rachid Ramda, contre lequel a été demandée la réclusion criminelle à perpétuité, est accusé d'avoir financé depuis Londres trois attentats de la vague terroriste de 1995, ceux du RER Saint-Michel (8 morts, environ 150 blessés, le 25 juillet) et des stations Maison-Blanche et Musée d'Orsay qui avaient fait des dizaines de blessés en octobre.

Le verdict est attendu vendredi en fin de journée.

Le parquet a requis la perpétuité à l'encontre de cet islamiste algérien de 38 ans, accusé d'avoir financé depuis Londres trois attentats de la vague terroriste de 1995, ceux du RER Saint-Michel (8 morts, environ 150 blessés, le 25 juillet) et des stations Maison-Blanche et Musée d'Orsay qui avaient fait des dizaines de blessés en octobre.

Parmi les éléments matériels retenus par l'accusation, une empreinte digitale de Rachid Ramda a été identifiée sur un bordereau de transfert d'argent à un des poseurs de bombe la veille de l'attentat du Musée d'Orsay. Il a reconnu ce virement mais affirmé ignorer l'identité du destinataire.

Jeudi, la défense de l'accusé a soutenu la thèse de la "manipulation" des islamistes par le gouvernement algérien de l'époque, tout en affirmant que cela "ne diminuait en rien" la responsabilité des poseurs de bombe.



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Vendredi 26 octobre 2007

Les avocats seront indemnisés "au cas par cas"

NOUVELOBS.COM | 26.10.2007 | 12:10

Le ministère de la Justice a annoncé, l'issue d'une rencontre avec les représentants des avocats, que les cabinets seront indemnisés en cas de perte de chiffre d'affaires. La proposition visant à leur accorder une retraite à taux plein à 55 ans a été abandonnée.


(c) Reuters
Les avocats touchés par les suppressions de tribunaux dans le cadre de la réforme de la carte seront indemnisés "au cas par cas", ont convenu, vendredi 26 octobre, le ministère de la Justice et les représentants nationaux des avocats.
La garde des Sceaux Rachida Dati a reçu vendredi matin le président du Conseil national des barreaux (CNB) Paul-Albert Iweins, celui de la Conférence des bâtonniers Frank Natali et le bâtonnier de Millau Jérôme Alirol, qui se sont réjouis d'un dialogue "rétabli" et "constructif" avec la ministre.

"S'il y a préjudice"


"S'il y a préjudice, il y aura bien entendu indemnisation" notamment en cas de perte de chiffre d'affaires ou de fermeture des cabinets, a indiqué à la presse le porte-parole de la Chancellerie Guillaume Didier.
D'autre part, les représentants des avocats seront reçus par la Chancellerie avant toute annonce sur la refonte de leur juridiction par la garde des Sceaux Rachida Dati, qui fait actuellement le tour des cours d'appel pour y présenter sa réforme.
Le dialogue aura lieu "en amont", parfois simplement la veille, des visites de la ministre, s'est félicité Me Paul-Albert Iweins, qui a rappelé que les avocats s'étaient "émus des annonces faites en province sans qu'il y ait pu avoir de discussion préalable".
Sur les compensations, dont les organisations d'avocats avaient dressé la liste en début de semaine (aides financières et fiscales notamment), "nous avons l'engagement de la ministre de prendre en compte chacun des cas individuels des cabinets touchés par la suppression du tribunal de grande instance" auquel ils sont rattachés, a précisé le président du CNB.

Un chargé du suivi


Les dossiers des avocats concernés passeront par les instances nationales et un membre du cabinet Dati sera chargé du suivi des "situations individuelles", a précisé le porte-parole du ministère.
Parmi les mesures compensatoires, qui pourraient être accordées, figureraient des aides financières ou fiscales, la prise en compte des frais de déplacement supplémentaires occasionnés par les suppressions de tribunaux ou encore des facilités pour que les avocats rejoignent la magistrature.
La demande d'une retraite à taux plein à 55 ans pour les avocats touchés par les suppressions - auquel le ministre du Budget a opposé jeudi une fin de non-recevoir - ne fait plus partie de la discussion.
Représentants d'avocats et Chancellerie parlent désormais d'une "indemnisation des avocats contraints de cesser une activité", qui devraient être "quelques dizaines", selon Me Paul-Albert Iweins.



NOUVELOBS.COM | 26.10.2007 | 09:57

Paul-Albert Iweins, le président du Conseil national des barreaux, se rend au ministère de la Justice ce matin, pour discuter des "compensions" que sa profession obtiendrait en échange de la suspension du mouvement des avocats.


(c) Reuters
Me Paul-Albert Iweins, le président du Conseil national des barreaux (CNB), organe représentatif de tous les avocats français, devait être reçu, vendredi 26 octobre au matin, par la ministre de la Justice, Rachida Dati.
Après des semaines de manifestations, les barreaux menacés par la réforme de la carte judiciaire pourraient être sur le point d'obtenir gain de cause auprès du ministère de la Justice qui serait prêt à signer un accord sur des mesures compensatoires.
"Un certain nombre de cabinets sont menacés par la fermeture de tribunaux. Pour ces cabinets, nous demandons des compensations, soit que l'avocat puisse rejoindre la magistrature, soit qu'il puisse prendre une retraite anticipée, soit que ses frais de transports plus importants soient pris en charge", a expliqué Me Iweins à l'Associated Press.

Retraite à 55 ans, une "stupidité"

Quant à l'idée d'une retraite à 55 ans, évoquée jeudi, Me Iweins a parlé de "stupidité". "Nous ne demandons pas la retraite à 55 ans pour les avocats qui travaillent souvent beaucoup plus vieux. Nous demandons que certains avocats, menacés de cessation d'activité, puissent prendre une retraite anticipée, comme dans un plan social".
Devant la réaction favorable de Rachida Dati, qui a souhaité rencontrer au plus vite les représentants des avocats, les barreaux ont décidé de "suspendre" leurs actions de protestation. Un rassemblement de tous les bâtonniers prévu ce jeudi devant le Palais de Justice de Paris a été repoussé. "Nos protestations sont suspendues, pas arrêtées", prévient cependant Me Iweins qui sait que la base est très remontée. Il juge cependant "positif" que le dialogue soit renoué depuis le début de la semaine avec la Chancellerie.
Cette rencontre "est la preuve qu'on avance", s'est également réjoui le porte-parole du ministère, Guillaume Didier. "La ministre a toujours dit que la réforme se ferait avec les avocats, pas contre les avocats, avec les magistrats, pas contre les magistrats, avec les fonctionnaires, pas contre les fonctionnaires".

Accompagnement social

"Il y aura un accompagnement social pour tout le monde", a noté Guillaume Didier. "Les situations seront examinées au cas par cas pour chaque avocat. On tiendra compte de sa situation personnelle, de la situation du cabinet, de l'âge, de l'ancienneté, etc.", a-t-il promis.
Les avocats ont également remis sur le tapis une revendication plus ancienne qui concerne l'augmentation de l'aide juridictionnelle pour les avocats qui assistent les justiciables les plus démunis. "On nous dit que la réforme se fait pour améliorer la qualité de la justice. La hausse de l'AJ est un critère incontournable", estime Me Iweins.
Il sera accompagné vendredi d'un représentant de la Conférence des bâtonniers, organisation qui regroupe tous les barreaux de province, soit environ la moitié des 36.000 avocats français.
La réforme de la carte judiciaire, et le manque de concertation par la ministre, met en émoi le monde judiciaire depuis des mois. Avocats, magistrats et fonctionnaires sont très inquiets de l'annonce de fermeture de nombreux tribunaux qui met en péril leur activité.

"Simulacre de concertation"

Dans une lettre conjointe adressée jeudi à la ministre, le Syndicat de la magistrature, la CGT, la CFDT et l'USAJ épinglent sévèrement la méthode Dati et le "simulacre de concertation". "Aujourd'hui tout dialogue social constructif est devenu illusoire tant la méthode que vous employez pour annoncer votre réforme de la carte judiciaire nous paraît déloyale", écrivent les syndicats.
"Nous pensons en réalité que vous refusez de présenter la globalité de votre projet et que vous craignez d'affronter les représentants des personnels que nous sommes sans doute en raison du peu de cohérence de la réforme que vous proposez", ajoutent-ils. (AP)

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Vendredi 26 octobre 2007


GRENOBLE - A l'issue de deux heures et demie de délibérations, la cour d'assises de l'Isère a condamné jeudi soir à une peine de 20 ans de réclusion criminelle Jean-Damien Pelloux, 34 ans, accusé d'avoir tué une femme de 25 ans, dans la banlieue de Grenoble, au cours d'un pseudo-entretien d'embauche en 2005 en Isère.

La cour n'a pas suivi les réquisitions de l'avocat général, Françoise Piccot, qui avait réclamé 30 ans de réclusion à l'encontre de l'accusé.

La justice reprochait à Jean-Damien Pelloux, père de famille et co-gérant d'une entreprise de serrurerie d'avoir attiré à Eybens, le 11 juillet 2005, sous prétexte d'une embauche, Séverine Brunet-Jailly, 25 ans, dans une maison d'amis partis en vacances et de l'avoir poignardée. Les traces de sang avaient ensuite été nettoyées et le corps avait été transporté dans un ravin à une trentaine de kilomètres de Grenoble. AP

boi/cov/cr



Grenoble - Le procès de Jean-Damien Pelloux



Assassinat d'une femme: 30 ans de réclusion requis à la cour d'assises

25.10.07 | 19h30

L'avocat général de la cour d'assises de l'Isère a requis jeudi 30 ans de réclusion criminelle contre Jean-Damien Pelloux, 34 ans, accusé d'avoir tenté de violer puis tué une femme de 25 ans au cours d'un pseudo entretien d'embauche en 2005.

"Pelloux est un monstre qui a tout organisé, donné rendez-vous dans le but d'avoir une relation de force pour dominer. Il a commis cette tentative de viol sous la menace d'un couteau, il a volontairement donné la mort car il était impensable que la victime reparte vivante", a martelé Françoise Piccot.




"C'était un piège, il a terriblement bien fonctionné et Séverine (Brunet Jailly) était la proie", a-t-elle conclu.

Le ministère public a également insisté sur le fait que la jeune femme a été "massacrée" après avoir été attirée par Pelloux sous prétexte d'un entretien d'embauche, alors qu'il venait de fêter le jour même l'anniversaire de ses 7 ans de mariage avec sa femme, enceinte et de ses deux jeunes enfants.

Poursuivi pour tentative de viol et assassinat, Pelloux, co-gérant depuis peu d'une serrurerie près de Grenoble, n'a pas réagi au réquisitoire. Pourtant il avait nié le caractère prémédité de l'assassinat et la tentative de viol.

"Je ne voulais pas avoir de rapport sexuel forcé mais je n'ai pas supporté que la jeune femme s'en aille (...) je perdais la face", avait-t-il expliqué, ajoutant qu'il avait organisé ce simulacre d'entretien d'embauche pour avoir l'impression d'être quelqu'un d'important, alors que la société ne pouvait pas assurer la charge d'un emploi.

"J'ai voulu l'empêcher de partir, j'ai sorti le couteau, elle a eu peur, elle a saisi le couteau par la lame, il y a eu ce coup de couteau et puis elle est tombée" a raconté l'accusé.

La scène s'est produite dans une maison d'amis partis en vacances. Il avait ensuite nettoyé les traces de sang et transporté le cadavre qu'il avait jeté dans un ravin situé à une trentaine de kilomètres. Le corps avait été retrouvé dénudé, ne portant qu'un soutien-gorge et un caraco remontés au dessus de la poitrine.

L'enquête a démontré qu'il avait précédemment contacté 6 autres jeunes femmes pour leur proposer un poste de secrétaire, cela dès le mois de mars alors que la société n'était pas créée.

Le 11 juillet, jour du drame, il avait appelé plusieurs d'entre elles. Seule, Séverine avait répondu.

Le verdict est attendu dans la soirée.



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Vendredi 26 octobre 2007
PARIS (AFP) - Le parquet général de Paris a annoncé vendredi qu'il faisait appel du double acquittement mercredi des deux jeunes dans l'incendie d'un bus à Sevran en 2005, dans lequel une femme handicapée avait été grièvement brûlée.

Mineurs au moment des faits et âgés aujourd'hui de 18 et presque 20 ans, Grégory R. et Sekou S. ont été acquittés par la cour d'assises des mineurs de Seine-Saint-Denis.

L'avocat général avait requis 5 ans de prison dont un an avec sursis et 7 ans de prison contre les deux accusés.

Le 2 novembre 2005, quelques jours après le début des violences urbaines dans les banlieues, une vingtaine de jeunes cagoulés avaient stoppé un bus près de la gare de Sevran-Beaudottes, l'avaient caillassé et finalement incendié, sans se rendre compte qu'une femme handicapée y était restée bloquée.

Les deux accusés condamnés mercredi encouraient 20 ans de prison pour "dégradations d'un bien par substances incendiaires" ayant entraîné une incapacité totale de travail (ITT) supérieure à huit jours (3 mois d'ITT pour la passagère sortie in extremis du bus par le chauffeur).

La principale victime, brûlée au deuxième degré sur 30% du corps et hospitalisée plusieurs mois, ne s'était pas portée partie civile. Seul le chauffeur du bus l'était.



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Vendredi 26 octobre 2007
ORLEANS (AFP) - La chambre de l'instruction de la cour d'appel d'Orléans rendra lundi sa décision concernant une demande de remise en liberté de Véronique Courjault, soupçonnée d'un triple infanticide, a-t-on appris vendredi de sources judiciaires.
Les époux Courjault face à la presse à tours, ...

Copyright © 2007 AFP

La demande a été examinée par les magistrats réunis jeudi à huis clos en présence de Mme Courjault et de son avocate.

Selon cette dernière, Me Hélène Delhommais, "Madame Courjault est très amaigrie. Elle a perdu 8 kg en quelques semaines et elle souffre beaucoup de sa détention, notamment de la séparation de ses enfants".

Véronique Courjault a été mise en examen le 12 octobre 2006 pour "assassinats" après avoir avoué trois infanticides: ceux de deux bébés nés en septembre 2002 et décembre 2003 alors que le couple habitait Séoul, et celui d'un nouveau-né mis au monde clandestinement au cours de l'été 1999 en France.

Son mari Jean-Louis, qui avait découvert les corps des deux bébés congelés à Séoul, a été mis en examen pour "complicité d'assassinat" et laissé en liberté.



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Vendredi 26 octobre 2007
Accueil Cyberpresse

Katmandou

Agence France-Presse

Le Français Charles Sobhraj, condamné à la prison à perpétuité au Népal pour l'assassinat d'une touriste américaine dans les années 70, peine dont il a fait appel, sera jugé en novembre pour le meurtre d'un Canadien, a-t-on appris jeudi de sources judiciaires.

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«Sobhraj sera jugé dans le cas du meurtre d'un Canadien après le verdict le 4 novembre de la Cour suprême sur son recours en appel», a indiqué à l'AFP le procureur gouvernemental Bishwalala Shrestha.

Surnommé le «Bikini killer» -- parce que certaines de ses victimes présumées ont été retrouvées en bikini, NDLR --, Sobhraj, né à Saïgon (aujourd'hui Ho Chi Minh-ville) d'un père indien et d'une mère vietnamienne, a été condamné à la perpétuité (20 ans maximum au Népal) en août 2004 pour le meurtre en 1975 de la jeune touriste américaine, Connie Joe Bronzich.

Il a fait appel de cette sentence, affirmant qu'il ne se trouvait pas à Katmandou au moment de la mort de Bronzich, qui fut frappée, poignardée avant que son corps ne soit brûlé et jeté dans une banlieue de la ville.

«Il y a une autre affaire en attente dans le tribunal de district de Bhaktapur pour le meurtre du Canadien Laurent Carrière», a précisé le procureur Shrestha. Un haut responsable de la police a confirmé la tenue prochaine de ce nouveau procès contre Sobhraj qui se tiendra à Bhaktapur, à 12 km à l'est de la capitale népalaise. La police pense que les deux touristes avaient été tués en même temps même si leurs cadavres partiellement brûlés ont été retrouvés dans des quartiers différents de la ville.

Sobhraj avait été arrêté dès 1976 en Inde où il a purgé 21 ans de prison pour des meurtres de touristes qu'il droguait et dévalisait avant de les assassiner. Au total, il a été accusé d'avoir tué dans les années 70 plus de 20 jeunes «routards» à l'époque des voyages hippies en Asie (Inde, Thaïlande et Népal).

Après sa sortie des geoles indiennes en 1997, il avait disparu, se gagnant le surnom du «Serpent» pour son habileté à échapper à la justice.

Mais il était revenu au Népal où il avait été surpris et arrêté en septembre 2003 dans le casino du très chic hôtel Yak and Yeti.


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Vendredi 26 octobre 2007

NOUVELOBS.COM | 26.10.2007 | 09:00

Après l'accident mineur de la chanteuse le 6 août dernier, le délit de fuite n'a pas été retenu, mais elle reste sous le coup d'une inculpation pour conduite sans permis.

Britney Spears (Sipa)

Britney Spears (Sipa)

Britney Spears échappe à un procès pour un accident de circulation sans gravité avec délit de fuite, selon la décision d'un juge de Los Angeles jeudi 25 octobre. La chanteuse n'était pas dans l'obligation d'assister à l'audience sur cet accident qui remonte au 6 août. La magistrate Susan Speer a rejeté l'accusation de délit de fuite, après une révélation d'un avocat de la star. Sa cliente aurait versé des dommages-intérêts, dont la somme n'a pas été révélée, à la propriétaire du véhicule qu'elle avait percuté sur un parking à Studio City. Britney Spears reste toutefois sous le coup d'une inculpation pour conduite sans permis. Cette accusation a été confirmée, et une audience préparatoire à un procès fixée au 26 novembre. L'avocat Michael Flanagan a plaidé non coupable pour cette charge au nom de Spears. Devant le tribunal, il a précisé que la chanteuse avait récemment obtenu son permis en Californie: "Elle a un permis et une assurance".


Substances illicites

Par ailleurs, c'est ce vendredi 26 octobre qu'est prévu le nouvel épisode dans la bataille judiciaire que se livrent Britney Spears et son ex-mari, Kevin Federline, pour la garde de leurs enfants Sean Preston et Jayden James. Au début du mois, la justice avait attribué la garde des fils du couple à leur père. En lui retirant la garde de ses enfants, le juge Scott Gordon avait estimé que Britney Spears usait de façon "habituelle, fréquente et continue de substances illicites et d'alcool". Il avait ordonné qu'elle subisse deux fois par semaine et sans avertissement des tests de dépistage de drogue et d'alcool (avec AP).

Sur Internet

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Vendredi 26 octobre 2007


JUDITH WAINTRAUB.
 Publié le 26 octobre 2007
Actualisé le 26 octobre 2007 : 08h07


Une dose de proportionnelle est approuvée par les deux tiers de l'opinion, selon un sondage.

 
« IMPORTANT mais pas prioritaire » : selon le sondage OpinionWay-Le Figaro-LCI, 62 % des Français comprennent que Nicolas Sarkozy veuille moderniser nos institutions, sans pour autant se passionner pour le sujet. Ce manque d'enthousiasme s'explique sans doute en grande partie par l'attachement de nos concitoyens à la Ve République. 73 % des personnes interrogées souhaitent conserver la principale spécificité de notre système par rapport aux régimes en vigueur chez nos voisins européens : un président de la République élu au suffrage universel qui nomme un premier ministre responsable devant le Parlement. Cette répartition des rôles est approuvée par une écrasante majorité des Français. Seuls 13 % d'entre eux se déclarent prêts à supprimer le poste de premier ministre et à aller vers un régime présidentiel. Paradoxalement, le statu quo trouve ses plus fervents défenseurs chez les électeurs de Nicolas Sarkozy (78 % d'entre eux y sont favorables), alors que celui-ci n'a cessé de dénoncer l'« hypocrisie » d'un système où, selon l'article 20 de la Constitution, c'est le gouvernement qui « détermine et conduit la politique de la Nation ».
 
S'adresser au Parlement
 
Dans la conception sarkozyste des institutions, c'est aussi parce que le chef de l'État est « celui qui décide » qu'il doit pouvoir s'adresser directement au Parlement. Sur ce point, Nicolas Sarkozy est soutenu par ses partisans : ils sont 75 % à l'approuver. En revanche, 71 % des électeurs de Ségolène Royal estiment que le président de la République n'a pas à s'exprimer devant la représentation nationale. Toutes tendances confondues, la réforme institutionnelle à laquelle le président tient le plus n'obtient donc que 55 % d'opinions favorables.
 
La perspective de l'introduction d'une dose de proportionnelle dans le scrutin législatif suscite, elle, davantage d'intérêt. 65 % des personnes interrogées la souhaitent. Le soutien à cette proposition est plus fort chez les « royalistes » (73 %), mais il est aussi nettement majoritaire chez les « sarkozystes » (61 %). La réforme ne figurait pas dans le programme du candidat, mais il y est plutôt favorable dans le cadre de la négociation institutionnelle avec la gauche. Contrairement à l'UMP qui, sur ce point, est en net décalage avec son électorat.
 
- Tous les commentaires sur LCI dans « Politoscopie » diffusée aujourd'hui à 18 h 40, 20 h 40 et 22 h 10. Dimanche à 11 h 10.

En complément


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Vendredi 26 octobre 2007

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Liege, mercredi 24 octobre 2007, 18:01

Rédaction en ligne

Le 17 novembre 2006, Barbara était appelée à comparaître comme juré lors de session de la Cour d’Assises de Liège. “ J’avais bien reçu la convocation. Je l’avais rangée parmi des papiers dans la cuisine, mais... ” a-t-elle explique devant le correctionnel.

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“ Je croyais bien avoir retenu la date. Puis, un jour, j’ai mis de l’ordre dans mes papiers et me suis rendue compte que la date était passée... J’ai directement pris mon téléphone pour m’excuser. Mais il était trop tard... Franchement, pour quelque chose d’aussi important, j’aurai dû l’afficher plus clairement... ”

Amende de 1.250 à 25.000 €

“ Oui dans votre agenda ou sur un panneau au milieu de la cuisine!’, réplique le substitut, Mme Vandeweerd.

“ Il s’agit malheureusement d’un problème d’incivilité croissant ”, note le ministère public avant de requérir une peine d’amende.

Sachez que vous êtes obligé, en tant que citoyen, de vous rendre au palais de justice lorsque vous êtes convoqué pour être juré. Et le législateur accorde une telle importance à ce devoir de citoyen que celui qui fait défaut risque une amende oscillant entre 1.250 euros et 25.000 euros. Autant le savoir.

Jugement le 2 novembre.

(Lire toute l'information dans le journal en PDF)

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Vendredi 26 octobre 2007

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Publié le mercredi 24 octobre 2007 à 05H52

Une dame de 73 ans n'avait pas survécu à son agression à Saint-Victoret

A-t-il été pris de remords? La cavale sur l'Ile de Beauté était-elle devenue insupportable? Autant de questions auxquelles devra répondre la justice, dans les mois à venir. Le 11 septembre dernier, trois ans après sa condamnation à 12 ans de prison, un jeune homme en cavale depuis trois ans et demi, a décidé de se constituer prisonnier. Il était recherché depuis le mois de mars 2005, après l'agression d'une Marseillaise âgée de 73 ans, en pleine rue à Saint-Victoret, près de Marignane.

L'agression mortelle s'était produite avenue Prévert, à Saint-Victoret. Les voleurs avaient pris la fuite.

L'agression mortelle s'était produite avenue Prévert, à Saint-Victoret. Les voleurs avaient pris la fuite.

© SERGE GUEROULT

La dame n'avait pas survécu à cette violente attaque. Les faits s'étaient déroulés en pleine rue, en fin d'après-midi, en juillet 2004: une dame qui remontait l'avenue Jacques-Prévert, en face du collège éponyme, avait été agressée par plusieurs jeunes gens, qui avaient voulu lui dérober son sac. Mais la victime avait tenté de leur résister, retenant son sac à main. Déséquilibrée, elle était tombée violemment à terre. Les agresseurs, avec le courage des lâches, avaient pris la fuite, la laissant grièvement blessée sur le sol.
La dame, victime d'un grave traumatisme crânien et de diverss hématomes, était décédée 48 heures plus tard, à l'hôpital nord de Marseille. La sauvagerie de l'agression avait ému son entourage et tout le village de Saint-Victoret. Un appel à témoins avait été lancé par la police pour récolter des indices. Il avait fallu plusieurs semaines aux enquêteurs du commissariat de Marignane pour trouver les suspects, trois jeunes gens qui avaient été jugés par la cour d'assises le 13 décembre 2005.

L'un d'eux, qui n'était pas présent à l'audience et sous le coup d'un mandat d'arrêt depuis mars 2005, avait été condamné à 12 ans de réclusion criminelle. Les deux autres accusés avaient été acquittés par la cour. Le troisième individu, qui a été incarcéré à la maison d'arrêt de Luynes le mois dernier après s'être constitué prisonnier en Corse, dans la région de Ghisonaccia, sera rejugé par la cour d'assises d'Aix-en-Provence. Par Sèverine Pardini ( spardini@laprovence-presse.fr )

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JUSTICE BRULANTE

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