Mardi 29 mai 2007
Deux Britanniques sont poursuivis pour avoir divulgué le contenu d'une réunion entre Tony Blair et George W. Bush au sujet d'un éventuel bombardement de la chaîne arabe de télévision Al-Jazira.
Le procès de deux Britanniques, accusés d'avoir révélé le contenu d'une réunion entre Tony Blair et George W. Bush sur un éventuel bombardement de la chaîne arabe de télévision Al-Jazira, s'est ouvert mercredi 18 avril devant la cour d'assises de Londres.
Les deux personnes poursuivies sont un fonctionnaire chargé de communication dans l'administration du gouvernement, David Keogh, 50 ans, ainsi qu'un assistant parlementaire de 43 ans, Leo O'Connor.
Les faits remontent à avril 2004. David Keogh est accusé d'avoir photocopié et donné à Leo O'Connor le compte-rendu d'une réunion, portant l'en-tête de Downing Street ainsi que la mention "secret-personnel". Leo O'Connor l'aurait ensuite placé dans les papiers de son député, le travailliste Anthony Clarke, qui aurait alors informé Downing Street de la fuite.
Finalement, le document s'est retrouvé le 22 novembre 2005 dans les colonnes du Daily Mirror.
Laissés en liberté sous caution, les deux hommes ont nié les accusations.
Le procès se déroule à huis clos en raison des conséquences que les audiences pourraient avoir sur la sécurité nationale.

Source Nouvel Obs en temps réel en pièce jointe:
Dimanche 27 Mai 2007 - 13:19
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Mardi 29 mai 2007
Bosnie


  Publié le : 26.05.2007 | 14h05
 

La traque d'un ex-militaire serbe bosniaque, Radovan Stankovic, condamné à 20 ans de prison pour crimes de guerre commis pendant le conflit bosniaque (1992-95), évadé vendredi d'une prison bosniaque, se poursuit, a annoncé la police ce samedi.

"Nous avons alerté des pays voisins, notamment la Serbie et le Monténégro, car nous supposons qu'il s'est enfui dans cette direction", a déclaré le chef de la police criminelle serbe bosniaque Gojko Vasic, selon l'agence Srna.

Les contrôles à la frontière ont été renforcés et tous les endroits où Stankovic aurait pu se cacher en Bosnie sont inspectés et surveillés, a-t-il ajouté.

L'Agence bosniaque de protection et de renseignements (SIPA) participe à la traque, selon la même source.

Agé de 38 ans, Stankovic s'est enfui vendredi d'une prison de Foca (est), ville située à une vingtaine de kilomètres de la frontière avec le Monténégro et à une quarantaine de celle avec la Serbie.

Déposé par un véhicule pénitentiaire devant un hôpital local, où il a été conduit pour un rendez-vous chez dentiste, il est parvenu à se libérer des gardiens et à monter dans une autre voiture qui l'a emmené à grande vitesse, a expliqué le directeur de la prison.

Les autorités ont ouvert une enquête visant neuf gardiens qui assuraient le déplacement de Stankovic et qui, selon la presse locale, n'ont pas tenté d'empêcher sa fuite.

Stankovic a été reconnu coupable en avril par le Tribunal bosniaque chargé des crimes de guerre dans un procès en appel où il était poursuivi pour viols et mise en esclavage de femmes musulmanes de Foca pendant le conflit.

Il a été arrêté en 2002 par les soldats de l'Otan en Bosnie. Son dossier a été le premier à être transféré par le Tribunal pénal international (TPI) pour l'ex-Yougoslavie à la justice bosniaque, en septembre 2005.


| AFP




Un criminel de guerre bosno-serbe s'évade en Bosnie
La Tribune.fr - 25 mai 2007
SARAJEVO (Reuters) - La police serbe de Bosnie recherche un criminel de guerre bosno-serbe qui a feint une rage de dents pour s'évader de prison, ...
Un criminel de guerre bosno-serbe s'évade en Bosnie
nouvelobs.com - 25 mai 2007
SARAJEVO (Reuters) - Un Serbe de Bosnie condamné le mois dernier à 20 ans d'emprisonnement pour viols en série, esclavage et torture de civils dans la ...
Un criminel de guerre bosno-serbe s'évade en Bosnie
Le Monde - 25 mai 2007
SARAJEVO (Reuters) - La police serbe de Bosnie recherche un criminel de guerre bosno-serbe qui a feint une rage de dents pour s'évader de prison, ...
Évasion d'un criminel de guerre bosno-serbe
Canoë - 25 mai 2007
AP (AP). Un criminel de guerre bosno-serbe, Radovan Stankovic, condamné à 16 ans de prison pour des crimes commis sur la population musulmane durant la ...
Évasion d'un criminel de guerre bosno serbe
Canoë - 25 mai 2007
AP (AP). Un criminel de guerre bosno-serbe, Radovan Stankovic, condamné à 16 ans de prison pour des crimes commis sur la population musulmane durant la ...
Un criminel de guerre bosno-serbe se serait évadé en Bosnie
AngolaPress - 25 mai 2007
Sarajevo, 25/05 - Un Serbe de Bosnie condamné le mois dernier à 20 ans d`emprisonnement pour viols en série, esclavage et torture de civils dans la guerre ...
Bosnie: évasion d'un criminel de guerre bosno serbe
Matinternet - 25 mai 2007
Un criminel de guerre bosno-serbe, Radovan Stankovic, condamné à 16 ans de prison pour des crimes commis sur la population musulmane durant la guerre de ...
Bosnie: évasion d'un criminel de guerre bosno-serbe
La Tribune.fr - 25 mai 2007
Un criminel de guerre bosno-serbe, Radovan Stankovic, condamné à 16 ans de prison pour des crimes commis sur la population musulmane durant la guerre de ...
Un criminel de guerre bosno-serbe se serait évadé en Bosnie
nouvelobs.com - 25 mai 2007
SARAJEVO (Reuters) - Un Serbe de Bosnie condamné le mois dernier à 20 ans d'emprisonnement pour viols en série, esclavage et torture de civils dans la ...
Un criminel de guerre bosno-serbe se serait évadé en Bosnie
La Tribune.fr - 25 mai 2007
SARAJEVO (Reuters) - Un Serbe de Bosnie condamné le mois dernier à 20 ans d'emprisonnement pour viols en série, esclavage et torture de civils dans la ...
Un criminel de guerre bosno-serbe se serait évadé en Bosnie
Le Monde - 25 mai 2007
SARAJEVO (Reuters) - Un Serbe de Bosnie condamné le mois dernier à 20 ans d'emprisonnement pour viols en série, esclavage et torture de civils dans la ...
Un criminel de guerre bosno-serbe se serait évadé en Bosnie
Le Point - 25 mai 2007
Un Serbe de Bosnie condamné le mois dernier à 20 ans d'emprisonnement pour viols en série, esclavage et torture de civils dans la guerre de 1992-95, ...
Bosnie: Evasion d'un serbe bosniaque, emprisonné pour crimes de guerre
Le Monde - 25 mai 2007
Un ex-militaire serbe bosniaque, Radovan Stankovic, condamné par la justice locale à 20 ans de prison pour viol et mise en esclavage de femmes musulmanes ...
Bosnie : évasion d'un criminel de guerre bosno-serbe
Info 690 - 25 mai 2007
SARAJEVO, Bosnie-Herzégovine (AP) - Un criminel de guerre bosno-serbe, Radovan Stankovic, condamné à 16 ans de prison pour des crimes commis sur la ...
Bosnie : évasion d'un criminel de guerre bosno-serbe
CorusNouvelles.com - 25 mai 2007
SARAJEVO, Bosnie-Herzégovine (AP) - Un criminel de guerre bosno-serbe, Radovan Stankovic, condamné à 16 ans de prison pour des crimes commis sur la ...
Bosnie: Un criminel bosno-serbe s'évade
Le journal du dimanche en ligne - 25 mai 2007
Un Serbe de Bosnie condamné le mois dernier à 20 ans d'emprisonnement pour viols en série, esclavage et torture de civils dans la guerre de 1992-95, ...
Evasion d'un serbe bosniaque emprisonné pour crimes de guerre
7sur7 - 25 mai 2007
Un ex-militaire serbe bosniaque, Radovan Stankovic, condamné par la justice locale à 20 ans de prison pour viol et mise en esclavage de femmes musulmanes ...
Evasion d'un serbe bosniaque emprisonn
7sur7 - 25 mai 2007
Un ex-militaire serbe bosniaque, Radovan Stankovic, condamné par la justice locale à 20 ans de prison pour viol et mise en esclavage de femmes musulmanes ...
La traque du criminel de guerre évadé de la prison se poursuit
Le Matin.ma - 26 mai 2007
La traque d'un ex-militaire serbe bosniaque, Radovan Stankovic, condamné à 20 ans de prison pour crimes de guerre commis pendant le conflit bosniaque ...
Un criminel de guerre bosno-serbe s'évade en Bosnie
L'Express - 25 mai 2007
La police serbe de Bosnie recherche un criminel de guerre bosno-serbe qui a feint une rage de dents pour s'évader de prison, où il purgeait une peine de 20 ...
Bosnie: évasion d'un criminel de guerre bosno-serbe
nouvelobs.com - 25 mai 2007
AP | 25.05.2007 | 19:23. Un criminel de guerre bosno-serbe, Radovan Stankovic, condamné à 16 ans de prison pour des crimes commis sur la population ...
Un criminel de guerre bosno-serbe se serait évadé en Bosnie
L'Express - 25 mai 2007
Un Serbe de Bosnie condamné le mois dernier à 20 ans d'emprisonnement pour viols en série, esclavage et torture de civils dans la guerre de 1992-95, ...
Bosnie: Evasion d'un serbe bosniaque, emprisonné pour crimes de guerre
Romandie.com - 25 mai 2007
BANJA LUKA (Bosnie-Herzégovine) - Un ex-militaire serbe bosniaque, Radovan Stankovic, condamné par la justice locale à 20 ans de prison pour viol et mise en ...
Bosnie : Un criminel de guerre parvient à s’évader
Fenêtre sur l'Europe - 26 mai 2007
L'agence de presse bosno-serbe SRNA a révélé qu’un Serbe de Bosnie condamné le mois dernier à 20 ans d'emprisonnement pour viols en série, esclavage et ...


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Mardi 29 mai 2007

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Mardi 29 mai 2007
Portraits
Nathalie Gettliffe, 36 ans. Elle a été incarcérée au Canada pour avoir soustrait ses deux aînés à leur père, membre d'une secte. Une femme acharnée, parfois à l'excès.
Mère indignée
Par Charlotte ROTMAN
QUOTIDIEN : vendredi 25 mai 2007
Il y a des mots qu'elle refuse : «kidnapping», «enlèvement». D'autres qu'elle brandit : elle est une «victime», une «mère interdite», il y a eu contre elle un «acharnement». Certains la voient en héroïne qui a soustrait ses enfants à l'influence néfaste d'un père embrigadé dans une secte. D'autres la prennent pour une manipulatrice douée et menteuse. Nathalie Gettliffe est là, dans un hôtel parisien, assise les mains croisées, habillée d'un ensemble beige en lin flottant. Elle a une ombre de rouge aux lèvres presque étonnante sur ce visage encore poupon. Ses cheveux tombent sur ses épaules. Elle a l'air sage. Difficile de reconnaître la petite bonne femme qui a défié les lois canadiennes et françaises, au point d'accoucher en prison.
Elle parle avec calme. Sans hésitation ni précipitation. Elle dit : «Des personnes toutes-puissantes utilisent leur pouvoir pour me faire taire.» Visiblement ces manigances n'ont pas beaucoup d'effet. Elle vient d'écrire un livre (1) dans lequel elle «pointe ceux qui ont dérapé». Et ajoute : «Je m'en occuperai.» Nathalie Gettliffe est en liberté conditionnelle depuis six mois. Elle a été condamnée en 2006 à seize mois de prison. Elle avait fui en France avec ses deux enfants dont elle avait la garde, malgré l'interdiction formelle de la justice canadienne de quitter le pays de résidence de leur père. Elle a vécu cinq ans avec eux en Ardèche, les sauvant, explique-t-elle, du mouvement de l'Eglise internationale du Christ, dont son ex-mari, Scott Grant, est un adepte. Pendant cette période, Maximilien et Joséphine ont vu leur père avec qui ils avaient «un lien chaleureux et tendre» (jugement du tribunal de grande instance de Privas) quatre fois. En 2006, Nathalie Gettliffe se fait arrêter à l'aéroport à Vancouver. Elle passe huit mois en prison au Canada, elle y soutient sa thèse en sciences du langage et y donne naissance à son dernier fils. Pendant son incarcération, Maximilien et Joséphine, alors âgés de 13 et 12 ans, sont récupérés par les gendarmes et redonnés à leur père, conformément à plusieurs décisions de justice française et canadienne. «Une rafle», selon Gettliffe. Aujourd'hui, elle a le droit de leur parler vingt minutes par semaine. Cela se passe au téléphone, en anglais et sous la surveillance de leur père. Ils ne lui disent pas grand-chose, mais elle pense qu'ils «aimeraient» la voir. Elle n'a pas le droit de quitter le territoire français. «Je ne regrette pas, j'ai été clairvoyante de partir à ce moment-là. Au moins pendant cinq ans, j'ai pu les faire vivre en dehors de cette secte.» Depuis qu'ils vivent avec leur père, ses enfants n'ont pas fugué. «C'est qu'ils ont peur, à cause de la secte», pense-t-elle. Elle espère récupérer ses enfants «séquestrés». 
Nathalie Gettliffe en veut à la justice canadienne, à la justice française, à la médiatrice familiale qui «s'est servie de [son] dossier pour obtenir son diplôme», à un membre des Renseignements généraux qui «a écrit des notes mensongères» sur elle après qu'elle l'a éconduit, etc. Peu de gens trouvent grâce à ses yeux. D'ailleurs, page 114 de son livre, elle parle de «complot». Elle qui a voté Bayrou s'est improvisée suppléante de son nouveau compagnon, ex-UDF, le père de ses deux derniers enfants (Jean-Philippe, 21 mois, et Martin, 7 mois), candidat dans la 6e circonscription de la Loire... face à Pascal Clément, l'ancien garde des Sceaux, accusé de «tirer les ficelles». Elle compte sur l'ONU et la Cour européenne des droits de l'homme. Elle veut obtenir «réparation». Et s'imagine volontiers en «porte-parole» : «Mon histoire n'est pas isolée, il y a beaucoup d'autres mères interdites à cause de placements abusifs, de déplacements illicites d'enfants.» Elle va contacter Rachida Dati, mais sans illusion : «C'est une magistrate, elle soutiendra les magistrats.» 
Depuis sa sortie de prison, elle est retournée vivre dans le sud-est de la France. Elle s'occupe de ses deux plus jeunes enfants, pendant la journée. Quand ils sont couchés, elle travaille sur son dossier. Elle avoue qu'elle peut s'écrouler et «mélanger les jours et les nuits». Pour l'instant, elle n'a pas eu recours à l'aide d'un psy. Elle aimerait reprendre le chant, qu'elle adore, et regrette de ne plus avoir la force de jouer au football. On lui a promis un poste à la faculté à la rentrée. Un retour à la normale pour cette battante qui a toujours soigné sa carrière universitaire.
Elle a eu «une belle enfance». «Pas mes enfants», ajoute-t-elle aussitôt. Nathalie a grandi dans une ferme à Satillieu, en Ardèche, avec poneys, moutons, chats, chiens. La seule obligation «consistait à bien travailler à l'école». Ce qu'elle a toujours respecté. Son père, photographe, immortalisait les baptêmes et les mariages des voisins. Il est mort quand elle avait 16 ans. Elle a mûri dans une famille de femmes. «Un véritable clan», selon un ancien ami. Sa mère, fille d'un Basque à la fois gendarme et contrebandier, tenait un petit bazar. Ses deux soeurs cadettes, Claire, formatrice, et Laëticia, femme au foyer, ont (comme Nathalie) eu des enfants assez jeunes. Souvent, elles ont connu des problèmes avec leurs compagnons. Elle en conclut : «Il faut qu'on puisse élever un tout petit enfant sereinement. Pas besoin d'être emmerdée par des hommes ou par des juges.» Puis, délire : «Les mères devraient avoir des droits plus étendus, quitte à évincer les pères un moment. Petits, les enfants ont besoin de cette relation. Ce n'est pas une maladie psychique d'être en fusion avec son enfant.» Quand elle était incarcérée, pendant neuf mois, c'est sa mère qui s'est occupée de son fils Jean-Philippe. «Les hommes sont gauches avec les petits enfants. Les mères et les grands-mères tiennent une place plus privilégiée», explique-t-elle. Sa fille, Joséphine, porte le prénom de sa mère.
A 18 ans, Nathalie (comme ses soeurs) est partie de la maison pour ne pas être une charge. Elle s'est précipitée sur Scott Grant, «une bouée». Ils se sont connus au Canada, où il travaillait dans le restaurant de son oncle. Ils sont restés mariés pendant dix ans. «Puis avec la secte, je ne pouvais plus communiquer avec lui», dit-elle.
A son retour en France, elle rencontre un journaliste du Dauphine libéré à qui elle vient exposer son histoire. Une bouée, à nouveau ? Elle l'admet : «J'étais dans une situation de détresse.» Francis Gruzelle prend fait et cause pour elle. Il est le père de Jean-Philippe et Martin. «On est un duo, un tandem», dit-elle... Au service de la même cause, pourrait-on ajouter. Quand elle était incarcérée, il a remué ciel et terre, a inondé les rédactions de fax sur lesquels il faisait figurer le numéro de sa carte de presse. Il n'a pas hésité à comparer la prison canadienne aux geôles de Guantanamo. Dans leur maison, ils conservent dix-huit caisses de fax et deux cartons de lettres de soutien.
La presse française a beaucoup relayé son combat. Enceinte, Nathalie Gettliffe fut traitée en sainte, ou presque. Une mère courage, en prison «Au nom de tous les siens». Encore maintenant, quand elle passe à la télévision, des téléspectateurs anonymes appellent pour saluer le «courage» de «cette femme admirable». «Elle a trouvé un filon médiatique avec cette histoire de secte», dit un connaisseur du dossier qui ne la croit pas et qui pense qu'elle est dans la «fuite en avant» et «l'autopersuasion». Des mots qu'elle n'aimera sûrement pas.
photo MARION BARTEL
(1) Mère interdite, chez Michel Lafon.
Nathalie Gettliffe en 10 dates 16 février 1971 Naissance en Savoie. 1986 Décès de son père. 1989 Mariage avec Scott Grant. 29 décembre 1993 Naissance de Maximilien. 23 mai 1995 Naissance de Joséphine. 2001 Retour en France. 23 juillet 2005 Naissance de Jean-Philippe. Avril 2006 Incarcération au Canada. 23 septembre 2006 Naissance de Martin. 13 janvier 2007 Sortie de prison.


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Lundi 28 mai 2007
28 mai 2007, 21h59
 

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AJACCIO (AFP) - L'une des deux adolescentes qui ont fait une tentative de suicide concertée jeudi à Ajaccio, faisait l'objet d'un suivi pédagogique récemment décidé par la Justice, en complément d'un suivi psychiatrique ancien, a-t-on appris de source judiciaire.

"L'hôpital psychiatrique d'Ajaccio avait récemment signalé à la Justice le cas de la plus âgée de ces deux jeunes filles, ce qui a conduit le juge des enfants à prononcer le 14 avril dernier des mesures d'assistance éducative" a déclaré lundi à l'AFP le procureur de la République José Thorel. La saisine du juge des enfants, est intervenue après que le corps hospitalier avait fait état d'une " possible mise en danger d'elle-même", selon le procureur. La jeune fille, âgée de 15 ans, bénéficiait d'un suivi psychologique et psychiatrique ancien, motivé par une pathologie évolutive. Celle-ci avait conduit l'administration hospitalière à réclamer une mesure de Justice, censée renforcer cette vigilance "par le biais d'une enquête éducative qui venait de débuter", a ajouté M.Thorel. Cette adolescente était toujours hospitalisée à Ajaccio, mais son état physique était qualifié lundi de "satisfaisant" par le directeur adjoint de l'hôpital Bruno Michel, malgré le recours à la chirurgie pour réduire diverses fractures aux membres et au thorax, selon une source proche de l'enquête. "Par contre, le pronostic de nos médecins demeure toujours réservé en ce qui concerne l'autre jeune fille âgée de 14 ans. Des lésions internes ont endommagé certains organes et elle demeure très fragile. Même si l'on note une tendance à l'amélioration ces dernières heures, il faudra encore plusieurs jours pour stabiliser son état" a précisé M. Michel. Les enquêteurs prévoyaient lundi d'auditionner les deux jeunes filles "dans les jours prochains, sans que l'on puisse préciser quand et sous réserve d'une véritable amélioration constatée par les médecins", a dit le procureur, "car elles sont toutes deux hors d'état de répondre pour l'instant". Jeudi en fin de journée, la première adolescente, âgée de 14 ans, avait selon l'enquête, téléphoné à sa camarade de classe, avant de se jeter dans le vide depuis l'appartement de ses parents situé au troisième étage dans le centre-ville. La seconde s'était ensuite défenestrée d'un deuxième étage un quart d'heure plus tard. Une troisième collégienne de 12 ans, scolarisée dans le même établissement que les deux autres sans qu'elles se connaissent directement, a été prise en charge vendredi "alors qu'elle se trouvait à genoux au bord de son balcon", selon le rapport remis au procureur. Jugée "psychologiquement fragile" et choquée par le drame de la veille, elle a expliqué son intention de se "jeter par la fenêtre". Selon les enquêteurs, son comportement relevait d'un "effet d'entraînement" dû à l'émotion suscité par le drame. Le procureur de la République a confirmé lundi qu'elle ferait prochainement l'objet d'une "mesure de suivi à long terme et d'une enquête éducative", doublée d'un suivi médical déjà actif. La brigade des mineurs du commissariat d'Ajaccio a ensuite auditionné l'ensemble des camarades de classe des deux adolescentes, eux aussi placés sous la vigilance d'une cellule psychologique. Cette audition a permis d'écarter la piste d'une concertation suicidaire à plus grande échelle.

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Lundi 28 mai 2007
Monde

Le commanditaire de l'assassinat d'une missionnaire a écopé de trente ans de prison.
Par Chantal RAYES
QUOTIDIEN : jeudi 17 mai 2007
São Paulo de notre correspondante
Pour les défenseurs des droits de l'homme brésiliens, c'est un verdict «historique». L'éleveur Vitalmiro Bastos de Moura a été reconnu coupable, mardi, d'avoir commandité l'assassinat de Dorothy Stang, missionnaire américaine et militante des droits de l'homme, abattue de six balles en pleine forêt amazonienne le 12 février 2005. Un jury populaire l'a condamné à trente ans de prison, la peine maximale au Brésil. Les jurés ont estimé que l'âge de la victime, 73 ans, était un facteur aggravant.
Tueurs à gage. Venus des Etats-Unis pour le procès, les frères de Dorothy Stang se sont félicités du verdict : «C'est la société tout entière qui voit que justice a été faite au Brésil.» Ils ont cependant rappelé que le coupeur de bois Regivaldo Galvão, accusé d'être le deuxième commanditaire du crime, lui, n'a toujours pas été jugé. L'un des frères a même insinué que la police n'a pas enquêté sur l'existence possible d'autres commanditaires, pointée par un rapport du sénat brésilien. De leur côté, les deux tueurs à gages, qui s'étaient vus promettre 19 000 euros pour tuer la missionnaire, ont été jugés il y a deux ans. L'homme qui a tiré sur la religieuse et son complice ont été respectivement condamnés à vingt-sept et dix-sept ans de prison. Le tueur, Rayfran das Neves, avait affirmé dans ses premières dépositions que Vitalmiro Bastos de Moura lui avait donné l'arme utilisée pour assassiner Stang. Il était par la suite revenu sur ses déclarations.
Un troisième exécutant, qui a fait l'intermédiaire entre les commanditaires et les pistoleiros , purge, lui, une peine de dix-huit ans. Selon l'enquête, Dorothy Stang, qui vivait au Brésil depuis plus de trente ans, a été tuée parce qu'elle défendait la redistribution à de petits paysans de terres publiques usurpées par des éleveurs et des coupeurs de bois de l'Etat amazonien du Pará, dont Vitalmiro Bastos de Moura et Regivaldo Galvão. Elle les avait même dénoncés aux autorités.
Après son assassinat, le gouvernement de Lula avait promis des mesures pour réduire la violence dans la région mais presque rien n'a été fait, selon la plupart des associations. D'autres militants de la réforme agraire ou des droits de l'homme, dont les religieux français Henri Burin des Roziers et Geraldo Verdier, sont menacés de mort en Amazonie.
Impunité. Dans le Pará, sept cent soixante-douze militants ont été assassinés depuis 1974. Seuls trois commanditaires de ces meurtres ont été jugés et aucun d'entre eux n'est sous les verrous. Dans ce contexte d'impunité, la condamnation de Vitalmiro Bastos de Moura pourrait donc être un tournant, espèrent les ONG. «Il est important qu'un grand propriétaire terrien soit enfin jugé , estime José Batista Alfonso, de la commission foncière pastorale. Il ne fait aucun doute que ce verdict aura un impact.» 
Certains craignent néanmoins que le zèle soudain de la justice soit uniquement dû à la répercussion internationale de l'affaire, vu l'âge et la nationalité de la victime. «La condamnation de Moura est importante mais pas définitive, prévient de son côté le dominicain français Xavier Plassat. D'après la loi, il a droit à un procès en appel [car sa peine est supérieure à vingt ans de prison, ndlr]. De plus, au Brésil, rares sont ceux qui purgent intégralement leur peine. Beaucoup obtiennent sa commutation ou bien s'évadent en soudoyant les gardiens de prison.» 


http://www.liberation.fr/actualite/monde/254338.FR.php
© Libération

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Lundi 28 mai 2007

lundi, 28 mai 2007


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Selon le Sunday Times du  27 Mai 2007,Mr BLAIR devrait proposer, avant son départ, une nouvelle législation qui devrait donner à la police le pouvoir d'appréhender et d'interroger n'importe quel individu sur son identité et ses déplacements, sans nécessairement que cette personne soit suspectée d'un crime ou délit, ce qui serait une première en Grande-Bretagne. Si les personnes appréhendées refusent de répondre elles pourront être accusées d'obstruction à une enquête de police et risquer une amende allant jusqu'à 5 000 livres (7 381 euros), d'après le quotidien.

L HABEAS CORPUS

LE ROLE DE L'AVOCAT

1ère partie   2ème partie  3ème partie

 

TONY BLAIR PARLE AUX FRANCAIS

 

LE PROJET

 

ET L HABEAS CORPUS VA T ELLE ETRE SUPPRIME


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Lundi 28 mai 2007
Lundi 28 Mai 2007 | 5:00 | Beyrouth
Le Conseil de sécurité adoptera mercredi la résolution amendée

Le ministre de la Justice, Charles Rizk, a affirmé hier qu’il s’attendait à ce que le Conseil de sécurité adopte, mercredi prochain, le projet de résolution établissant le tribunal international chargé de juger les assassins de Rafic Hariri. M. Rizk a appelé les parties au calme, soulignant que « le tribunal n’est pas une victoire pour les uns et une défaite pour les autres, mais un processus désormais incontournable du fait de l’impuissance des responsables politiques au Liban à l’adopter sur base des règles constitutionnelles ».
Le ministre a en outre appelé les Libanais à « cohabiter » avec le tribunal car, a-t-il dit, le processus juridique prendra longtemps, « des années ».
Et M. Rizk d’insister en indiquant que la justice internationale n’est pas une arme brandie contre une partie quelconque, « mais une arme au service de la justice ». Évoquant les modifications apportées hier au projet de résolution, le ministre a précisé que celles-ci portent essentiellement sur la date de la mise en application de la résolution conformément à la requête de certains membres du Conseil de sécurité qui ont convenu de donner une dernière chance à un éventuel accord interlibanais, en laissant la porte ouverte quelques jours dans l’espoir de parvenir à un compromis.
Le Conseil de sécurité de l’ONU devrait voter mercredi le projet de résolution visant à assurer l’entrée de la convention créant le tribunal international.
Les amendements apportés au projet de résolution portent essentiellement sur la date de l’entrée en vigueur de la résolution, soit le 10 juin prochain. Ce délai aurait été adopté sur l’insistance du représentant russe qui a tenu à donner un peu plus de temps avant de passer à l’acte, rapporte notre correspondante à New York, Sylviane Zehil.
La nouvelle résolution précise en outre que « le tribunal international sera opérationnel à la date qui sera déterminée par le secrétaire général en consultation avec le gouvernement libanais, prenant en compte l’avancement des travaux de la commission internationale d’enquête » sur l’assassinat de Rafic Hariri.
À propos du projet du tribunal international, le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid Moallem, a réaffirmé que « la Syrie n’était pas concernée par ce tribunal ».
« La Syrie n’a pas contribué à l’élaboration de ses statuts ni à l’accord conclu entre le Liban et l’ONU », a-t-il poursuivi.
« Le Liban a décidé de renoncer à sa souveraineté (...) alors que la Syrie demeure attachée à la sienne et n’y renoncera pas au profit de quelque partie que ce soit », a-t-il ajouté.
© 2007, L'Orient-Le Jour. Droits de reproduction et de diffusion réservés.

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Lundi 28 mai 2007
NOUVELOBS.COM | 28.05.2007 | 15:39

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Un Malien en situation irrégulière, qui devait être expulsé par un vol d'Air France Paris-Bamako annulé samedi car des passagers avait pris la défense de cet homme, sera jugé le 28 juin.

 

Un Malien d'une cinquantaine d'années, qui devait être expulsé samedi sur un vol Paris-Bamako d'Air France, finalement annulé, a été laissé libre dimanche par le tribunal de Bobigny (Seine-Saint-Denis) qui a renvoyé l'examen de l'affaire au 28 juin, a-t-on appris, lundi 28 mai, auprès du Réseau éducation sans frontières (RESF). Selif Kanaté, Malien sans papiers, a été "renvoyé libre à une audience le 28 juin prochain" après avoir été présenté dimanche en "comparution préalable au juge des libertés et de la détention" du tribunal de Bobigny, a expliqué à l'AFP Jean-Michel Delarbre de RESF. "Nous ne savons pas où se trouve cet homme mais nous allons tout faire pour assurer une défense coordonnée pour son audience le 28 juin", mais "cette libération infirme les propos du ministère de l'Intérieur à l'encontre de M. Kanaté", a ajouté Jean-Michel Delarbre.
Selon RESF, Michel Dubois, un passager du vol Paris-Bamako (Mali) qui avait tenté de s'interposer pour empêcher l'expulsion de Selif Kanaté et avait également été interpellé samedi, a été relâché samedi soir.

 
"Râles de douleur"


Le vol Paris-Bamako d'Air France au départ de l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle a été annulé samedi après-midi après l'intervention de plusieurs passagers contre l'expulsion de Selif Kanaté. Plusieurs témoins présents dans l'avion ont raconté à l'AFP qu'avant le départ, Selif Kanaté s'était levé, ce qui avait entraîné l'intervention des agents de police l'accompagnant. "Nous avons entendu des bruits de strangulation et des râles de douleur", a notamment affirmé à l'AFP Laurent Cantet, membre de RESF, présent dans l'avion. Selon Air France, qui n'a fourni aucun détail, "le commandant de bord a estimé que les conditions de sécurité n'étaient pas remplies". Le vol devait décoller à 16h40 samedi. Ses passagers ont été reportés sur le vol Paris-Bamako de dimanche. (AFP)

Sur Internet

Situer le Mali

Le Mali sur le site du ministère des Affaires étrangères

Les relations politiques France-Mali

Le site du ministère de l'Intérieur

Le site de RESF

Le communiqué de RESF

Les droits des étrangers en situation irrégulière


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Lundi 28 mai 2007
  L'une des infirmières bulgares, Snezhana Dimitrova, lors du procès à Tripoli (Libye), le 19 décembre 2006. | AP/BEN CURTIS
AP/BEN CURTIS
L'une des infirmières bulgares, Snezhana Dimitrova, lors du procès à Tripoli (Libye), le 19 décembre 2006.
Espoir de libération pour les infirmières bulgares détenues à Tripoli
LE MONDE | 28.05.07 | 14h04  •  Mis à jour le 28.05.07 | 14h04

'épilogue de l'affaire des infirmières bulgares détenues en Libye est peut-être proche. Dimanche 27 mai, un tribunal correctionnel libyen a débouté les policiers libyens qui avaient porté plainte pour "calomnie" après avoir été accusés de "torture" par les cinq infirmières bulgares et le médecin palestinien. La plainte s'inscrit dans le cadre de l'affaire qui a vu les six personnes condamnées à mort en 2004 pour avoir, selon l'accusation, inoculé en toute connaissance de cause le virus du sida à des centaines d'enfants.

Même si les accusés attendent toujours la date du procès en appel (le verdict a été confirmé fin 2006), cette victoire contre les policiers nourrit l'espoir d'un dénouement heureux. Les infirmières et le médecin ont toujours clamé leur innocence.

L'optimisme se nourrit d'un deuxième élément : l'annonce, dimanche, par une fondation libyenne dirigée par le fils du chef de l'Etat, que "des indices d'un règlement prochain de (la) crise sont apparus après les négociations à Bruxelles [...] entre les familles des enfants libyens atteints du sida et l'Union européenne".

L'UE a déjà versé plus de 2 millions d'euros, non pas au titre de "compensations", mais pour "faciliter le traitement des enfants" malades du sida.


Article paru dans l'édition du 29.05.07



Acquittement des infirmières dans le procès pour calomnie: satisfaction en Bulgarie

SOFIA - La Bulgarie a accueilli avec satisfaction dimanche l'acquittement des cinq infirmières bulgares et du médecin palestinien dans un procès pour "calomnie" en Libye, tout en demandant une issue rapide à l'affaire de leur condamnation à mort pour inoculation du virus du sida.

Le président bulgare Guéorgui Parvanov a qualifié cet acquittement de "pas positif, de bon signe", selon un communiqué de la présidence.

"Cette décision, même si elle n'est pas définitive et peut faire objet d'un appel, donne un espoir d'aboutissement équitable du procès de nos compatriotes", a souligné le président.

Le porte-parole du ministère bulgare des Affaires étrangères Dimitar Tsantchev a toutefois déclaré à l'AFP que "le procès qui vient d'aboutir n'a pas contribué à la solution de l'affaire principale".

"Il est plus important que les parties intéressées concentrent leurs efforts sur le sort des infirmières bulgares et du médecin palestinien d'une part et des enfants libyens" contaminés d'autre part", a-t-il ajouté.

Le porte-parole s'est déclaré satisfait de "l'activation, au cours des dernières semaines", des contacts bulgaro-libyens portant sur la libération des infirmières et le sort des enfants libyens malades "sous les auspices de la commission européenne".

Les cinq infirmières et le médecin avaient été condamnés à mort en mai 2004 sous l'accusation d'avoir inoculé délibérément le virus du sida à des enfants d'un hôpital de Benghazi (nord-est). Le verdict a été confirmé en décembre 2006, mais les condamnés ont fait appel.

Deux infirmières qui fait des aveux lors des interrogatoires de police ont retiré leurs dépositions devant le tribunal en déclarant qu'elles leur avaient été extirpées sous la torture. Elle ont notamment indiqué avoir été battues, menacées avec des chiens, et soumises à des électrochocs.

Les policiers concernés ont porté plainte pour calomnie à la suite de ces accusations.

L'avocat d'une des infirmières, Hari Haralampiev, a estimé sur la radio nationale dimanche que la décision du tribunal dimanche "mènerait à un revirement" dans le procès pour contamination par le virus du Sida.

Selon la défense bulgare, la condamnation à mort ne se fondait sur aucun fait prouvé.

Le mari d'une des infirmières, le médecin bulgare Zdravko Gueorguiev, a déclaré depuis Tripoli qu'il "s'attendait à ce que la vérité tromphe".

M. Gueorguiev avait été détenu jusqu'en 2004 avec les infirmières, avant d'être acquitté, mais n'a toujours pas le droit de quitter la Libye.

(©AFP / 27 mai 2007 17h49)





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