Mardi 16 octobre 2007

HAVRE-AUBERT, Québec - Le procès des sept observateurs arrêtés dans le Golfe Saint-Laurent lors des premiers jours de la chasse aux phoques 2006, débutera jeudi au Palais de justice de Havre-Aubert, aux Iles-de-la-Madeleine.

Durant deux jours, les observateurs, une femme et six hommes, comparaîtront pour non-respect des conditions de leurs permis d'observation émis par le ministère des Pêches et des Océans.

Liés au groupe abolitionnistes Humane Society of United States, les sept militants anti-chasse avaient été arrêtés le 26 mars 2006 pour s'être trop approchés des chasseurs, à bord d'un zodiac.

Contrairement à des dispositions de la loi sur le pêches, le groupe de militants s'était infiltré à l'intérieur de la limite de 10 mètres fixée pour l'observation des activités des chasseurs.

Ces gens sont également accusés d'avoir perturbé la chasse aux phoques.

Le ministre des Pêches et des Océans, Loyola Hearn, a pris la décision, en avril suivant, de bannir cinq de ces sept individus, trois membres de la HSUS et de deux journalistes. Le ministre Hearn avait alors annoncé qu'il n'émettrait plus de permis à ceux qu'il soupçonne de vouloir nuire à la chasse aux phoques, une première de la part d'un ministre fédéral des Pêches.

En décembre 2006, la directrice générale de la Humane Society of United States, Rebecca Aldworth, avait enregistré un plaidoyer de non-culpabilité, au Palais de justice de Havre-Aubert, concernant les accusations portées contre elle par le ministère des Pêches et des Océans. Un collègue de Rebecca Aldworth, Andrew Plumbly, avait également enregistré un plaidoyer de non-culpabilité.


ajouter un commentaire recommander publié dans : Justice contre militants commentaires (0)   

Mardi 16 octobre 2007

Par Matthieu DEMEESTERE AFP 

PARIS (AFP) - Deux Iraniens comparaissent mardi devant le tribunal correctionnel de Paris, soupçonnés d'avoir encouragé une militante de l'Organisation des Moudjahidine du peuple iranien (OMPI, opposants) à s'immoler par le feu lors d'une manifestation en juin 2003 dans la capitale.


Cette militante est décédée des suites de ses blessures le lendemain de la manifestation.

Mahmood Aalami, 55 ans, et Hossein Amini Gholipour, 51 ans, ont été renvoyés devant la justice en 2006 pour "provocation au suicide". Dans un premier temps, le juge d'instruction en charge de ce dossier avait délivré un non-lieu en faveur des deux hommes mais le parquet avait fait appel et obtenu gain de cause, selon une source judiciaire.

Les deux prévenus, qui se disent sympathisants de l'OMPI, ont été arrêtés à l'issue d'une manifestation à proximité du siège parisien de la DST (contre-espionnage), au cours de laquelle trois personnes au total se sont immolées par le feu.

La manifestation avait eu lieu le 18 juin 2003 au lendemain d'un vaste coup de filet au siège de l'OMPI à Auvers-sur-Oise (Val-d'Oise) qui s'était notamment traduit par le placement en garde à vue à la DST de Maryam Radjavi, la présidente du Conseil national de la résistance iranienne --vitrine de l'OMPI--. L'opération policière avait été considérée par les opposants iraniens comme un signe d'allégeance de Paris à Téhéran.

A proximité des lieux de la manifestation, dans le XVe arrondissement, MM. Aalami et Amini Gholipour avaient été filmés dans une station-service en train d'acheter un jerrican vide puis de l'essence.

D'après l'accusation, ils auraient ensuite remis le bidon à Sedighe Modjarevi, la victime, ce qu'ils ont nié en affirmant qu'ils dépannaient le véhicule en panne d'un autre Iranien.

Initialement, M. Amini Gholipour était également soupçonné d'avoir empêché des policiers d'intervenir au moment où Mme Modjarevi brûlait au milieu de la chaussée. Mais sur ce point l'ordonnance de non-lieu du magistrat instructeur a été confirmée en appel.

Mardi lors de l'audience devant la 16e chambre correctionnelle, l'avocat des deux prévenus, Me Joseph Cohen-Sabban, devrait plaider la nullité des poursuites, estimant qu'il n'y a pas eu incitation au suicide.

"Poursuivre sur ce fondement revient à avoir une position totalement politique selon laquelle on serait dans une secte et que le discernement (des personnes qui se sont immolées) aurait été aboli", a expliqué l'avocat à l'AFP.

Les deux personnes, qui ont survécu à leur immolation le 18 juin 2003, devraient témoigner à l'audience que personne n'a décidé à leur place de ce geste et qu'elles "préfèrent mourir comme ça plutôt que d'être expulsées vers l'Iran", a ajouté Me Cohen-Sabban.

L'avocat a précisé avoir également fait citer comme témoins Yves Bonnet, ex-patron de la DST (1982-85), et Alain Vivien, ancien secrétaire d'Etat socialiste qui milite pour que l'OMPI ne soit plus considérée comme une organisation terroriste. Elle l'est actuellement à la fois selon les critères de l'Union européenne et des Etats-Unis.



ajouter un commentaire recommander publié dans : Justice contre militants commentaires (0)   

Samedi 13 octobre 2007

LEMONDE.FR avec AFP | 12.10.07 | 18h59  •  Mis à jour le 12.10.07 | 19h08

lexandre Glardon, le président de l'antenne strasbourgeoise des Don Quichotte, a été condamné, jeudi 11 octobre, à un an de prison ferme par le tribunal correctionnel de Strasbourg pour outrage en récidive et violences sur un agent public, a fait savoir son avocat, Eric Lefebvre.

Les faits, qui n'ont toutefois rien à voir avec les Don Quichotte, remontent au 20 octobre 2006. A cette époque, Alexandre Glardon, alors gérant d'un centre équestre, avait été expulsé d'un terrain municipal. Durant l'opération, il avait insulté et déchiré la veste d'un agent de la communauté urbaine de Strasbourg (CUS) venu sécuriser le terrain, a indiqué Me Lefebvre.

UN "JEAN VALJEAN" MODERNE

"Il ne l'a pas frappé (...). Mais comme il s'agissait d'un agent de la CUS, la peine a été aggravée : normalement, il aurait dû avoir une amende et là, c'est une peine de prison qui est prononcée", a déploré l'avocat.

Le ministère public avait requis trois mois de prison avec sursis et mise à l'épreuve, a souligné Me"Jean Valjean" qui aurait "volé un quignon de pain et aurait pris vingt ans de bagne". L'avocat a fait appel et a également déposé une demande de mise en liberté, a-t-il encore indiqué. Lefebvre, comparant son client à

"Nous sommes scandalisés par ce jugement et surtout par l'inadéquation entre la peine requise et celle prononcée" par le tribunal, a déclaré Renaud Engel, porte-parole des Enfants de Don Quichotte-Strasbourg, ajoutant qu'une pétition allait être lancée en début de semaine prochaine afin de "réclamer la libération d'Alexandre Glardon".



ajouter un commentaire recommander publié dans : Justice contre militants commentaires (0)   

Mercredi 10 octobre 2007


09.10.07 | 16h16

ORLEANS, Loiret (Reuters) - Le procès de 58 militants anti-OGM poursuivis pour avoir fauché une parcelle de maïs transgénique le 18 août 2007 à Poinville (Eure-et-Loir) a été renvoyé au 8 avril prochain à la demande du parquet.

Le procureur de la République, Philippe Peyroux, a en effet souhaité attendre les conclusions du Grenelle de l'environnement, qui s'achèvera fin octobre.

Une centaine d'opposants aux cultures OGM participant depuis samedi à une marche vers Paris étaient arrivés un peu plus tôt devant le palais de justice pour y soutenir les "faucheurs volontaires".

Devant le tribunal correctionnel, Philippe Peyroux a invoqué le moratoire judiciaire décrété de fait pendant le Grenelle de l'environnement, notamment à Toulouse et à Carcassonne.

"L'organisation d'une consultation nationale relative au développement durable est annoncée au cours du mois d'octobre", a expliqué le procureur dans un courrier envoyé aux prévenus.

"Ses conclusions pourraient être de nature à éclairer le débat judiciaire", a-t-il ajouté.

L'avocat des prévenus, Me François Roux, a jugé cette position "cohérente." "On ne peut pas s'asseoir autour de la table d'un côté et condamner des faucheurs de l'autre", a-t-il estimé.

Le leader altermondialiste José Bové et une centaine de marcheurs, dont des élus, devaient repartir de Chartres en début d'après-midi pour poursuivre leur marche vers Paris.

Un meeting sur les cultures OGM doit se tenir à l'Université de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) le 13 octobre, date prévue de l'arrivée des marcheurs.

Tous souhaitent que le Grenelle de l'environnement débouche d'une part sur un moratoire de la culture de l'unique semence actuellement autorisée en France et sur une loi garantissant "la liberté et le droit de produire et consommer sans OGM."



ajouter un commentaire recommander publié dans : Justice contre militants commentaires (0)   

Mardi 9 octobre 2007
AFP 08.10.07 | 14h47

Agrandir la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Imprimer cet article
La cour d'appel de Toulouse a reporté au 22 octobre le procès au civil de dix opposants à l'ours, condamnés en 2006 à verser 35.000 euros de dommages et intérêts à une commune de Haute-Garonne pour des dégradations lors d'une manifestation contre le lâcher d'ours slovènes dans les Pyrénées.

Le maire d'Arbas, François Arcangeli, avait fait appel des dispositions civiles du jugement de septembre 2006. Il réclame 35.000 euros de dommages et intérêts "considérant que l'indemnisation proposée était très éloignée du montant des réparations" effectuées dans cette commune et qui s'élèvent 17.000 euros.

Le 1er avril 2006 , 200 à 300 personnes avaient souillé la façade de la mairie de ce village de la Haute-Garonne par des jets de sang et détruit la statue d'un ours en bois.

Les dix opposants à l'ours avaient demandé jeudi le report de l'audience civile, leurs avocats étant "dans l'impossibilité d'organiser leur défense avant l'audience" faute d'avoir reçu les éléments du pourvoi du maire d'Arbas.

Agés de 19 à 53 ans, ces neuf hommes et une femme avaient également été condamnés en septembre 2006 à des peines allant d'un à quatre mois de prison avec sursis. M. Arcangeli n'avait pas fait appel des condamnations pénales.

La commune d'Arbas avait accueilli, en catimini face à la forte opposition de nombreux éleveurs et élus locaux, trois des cinq ours slovènes lâchés entre le 25 avril et le 22 août 2006 dans les Pyrénées françaises dans le cadre d'un plan de restauration et de conservation décidé par le ministère de l'Ecologie.

Deux femelles sont mortes accidentellement dans les Hautes-Pyrénées, Palouma en août 2006 et Franska un an plus tard.


ajouter un commentaire recommander publié dans : Justice contre militants commentaires (0)   

Lundi 8 octobre 2007
L'image “http://bellaciao.org/images/bellaciao_allsites_ov.gif” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

jeudi 4 octobre 2007 (09h13) :

MOBILISONS-NOUS !

Deux militants de Ras l’front ont été lourdement condamnés (8000 Euros au total) par le tribunal correctionnel d’Avignon au printemps 2007 pour "diffamation" à l’encontre de la fondation Jérôme Lejeune.

Nous faisons appel : le procès aura lieu à la cour d’appel de Nîmes, vendredi 12 octobre à 8h30.

Ras l’front ne pouvant faire face seul aux conséquences financières de ce procès, une souscription nationale a été lancée.

Pour soutenir les militants inculpés, un rassemblement est organisé devant le tribunal de Nîmes au jour et à l’heure du procès en appel

Pour la liberté d’expression, Pour défendre le droit à l’avortement,

Venez soutenir les militants de Ras l’front à Nîmes, faites-le savoir, alertez l’opinion, participez à la souscription !

Chèques à adresser à : Ras l’front, BP 87, 75561 PARIS Cedex 12, mention « solidarité Avignon »

— 



De : thierry
jeudi 4 octobre 2007


ajouter un commentaire recommander publié dans : Justice contre militants commentaires (0)   

Jeudi 4 octobre 2007

mercredi 3 octobre 2007 (09h52) :

Le Syndicat national des Journalites CGT se félicite du rejet par le Tribunal de Saint Nazaire de la demande de condamnation de Roberto Ferrario, animateur du site Bellaciao, par les les Chantiers.

La justice a dit le droit.

La criminalisation de l’expression syndicale a perdu une bataille.

La liberté d’expression en a gagné une.

Cette victoire est aussi due à la mobilisation de l’Union départementale CGT, de l’USM de St Nazaire, du SNJ-CGT et des travailleurs qui avaient accompagné en masse Roberto au procès..

Le SNJ-CGT est bien décidé à poursuivre la bataille avec tous les acteurs de la mobilisation sociale que les patrons ou d’autres voudraient réduire au silence.

Me André Tinière, André Fadda, Roberto Ferrario et les délégués sous-traitants de l'USM CGT en train de fêter la victoire Me André Tinière, André Fadda, Roberto Ferrario et les délégués sous-traitants de l’USM CGT entrain de fêter la victoire


André Fadda et Me André Tinière André Fadda et Me André Tinière


De : SNJ-CGT
mercredi 3 octobre 2007


ajouter un commentaire recommander publié dans : Justice contre militants commentaires (0)   

Lundi 1 octobre 2007
MARMANDE - Le tribunal de Marmande a condamné lundi l'organisation écologiste Greenpeace à 3.000 euros d'amende pour avoir détruit des pieds de maïs OGM dans la propriété de l'agriculteur Claude Ménara à Grézet-Cavagnan (Lot-et-Garonne). Greenpeace devra en outre payer 1.370 euros de préjudice matériel et 1.000 euros de préjudice moral.
GREENPEACE CONDAMNÉ POUR LA DESTRUCTION ...

Le 27 juillet dernier, des militants de Greenpeace avaient couché des épis de maïs transgénique pour former une croix visible depuis le ciel, et photographiée par Yann Arthus-Bertrand. "Nous reconnaissons cette action spectaculaire destinée à faire sortir les cultures OGM de l'anonymat. Mais nous sommes très étonnés, voire scandalisés, que ce procès soit le seul à ne pas avoir été reporté en l'attente du Grenelle de l'environnement", a déclaré à l'Associated Press le chargé de campagne OGM Greenpeace France Arnaud Apoteker à la sortie de l'audience.

Selon lui, "ce procès est une raison de plus pour que les politiques prennent acte de ce que disent les scientifiques et qu'a reconnu Jean-Louis Borloo: il est impossible de maîtriser la dissémination des OGM". "Un moratoire doit être pris avant qu'une loi instaure des règles strictes de responsabilité des producteurs d'OGM, et que les pollués ne soient plus les payeurs", a-t-il réclamé. AP

sau/cre/sb




Champs OGM marqué d'une immense croix, juillet 2006

Champs OGM marqué d'une immense croix, juillet 2006

Agrandir

Paris, France — Le 01/10/07 - Poursuivie par un agriculteur OGM pour complicité de dégradation grave de biens commis en réunion pour des faits remontant au 27 juillet 2006, Greenpeace a été reconnue coupable aujourd'hui par le Tribunal de Marmande. L'association fera appel de cette décision en totale contradiction avec l'évolution du débat public et politique sur les OGM et les déclarations récentes du Ministre de l'environnement (« Sur les OGM, tout le monde est d'accord : on ne peut pas contrôler la dissémination. Donc on ne va pas prendre le risque ») qui ont conduit à un moratoire de fait sur les poursuites judiciaires liées aux actions d'information sur les cultures OGM.

3000 euros d'amende avec sursis, 1370 euros de préjudice économique, 1000 de préjudice moral et 2000 euros de frais d'avocat : c'est le prix que devra payer Greenpeace pour avoir voulu en 2006, au nom de l'intérêt collectif, informer sur l'emplacement des cultures de maïs OGM en plein champ, comme le réclame la directive européenne 2001/18.

« Nous sommes très choqués que le Tribunal ait donné raison en totalité à la partie civile. Le rôle de lanceur d'alerte de Greenpeace est nié, tout comme le préjudice moral subi par les très nombreux agriculteurs potentiellement victimes de la contamination » précise Arnaud Apoteker, responsable de la campagne OGM à Greenpeace France.

Contrairement à l'ensemble des autres procès OGM, l'instruction de report a été transmise trop tard et n'a pas été suivie par le ministère public. Il s'agit donc du seul procès tenu à l'encontre de militants anti-OGM depuis le moratoire judiciaire décidé par le gouvernement le temps du Grenelle de l'environnement.

Lors ce cette opération des militants avaient "couché" des épis de maïs transgéniques dans le champ du transgéniculteur pour former une croix visible depuis le ciel. Photographiée par Yann Arthus-Bertrand, l'image avait fait le tour du monde alertant ainsi les citoyens et les pouvoirs publics sur les dangers constitués par la dissémination des cultures transgéniques.

« Le Tribunal a préféré favoriser l'intérêt privé d'un seul gros agriculteur qui a décidé de cultiver des OGM au détriment de la population française et des agriculteurs voisins, dont les cultures de maïs vont être inéluctablement contaminées. Ces derniers voient leur préjudice moral subi nié et n'ont eux aucun moyen de se défendre » ajoute Arnaud Apoteker.

Greenpeace fera appel de la décision du Tribunal de Marmande.


ajouter un commentaire recommander publié dans : Justice contre militants commentaires (0)   

Lundi 1 octobre 2007

Quatre intermittents du spectacle risquent entre un mois et quatre mois de prison avec sursis pour avoir pénétré sans accord sur le plateau de la Star Ac 3. L'émission, tournée en directe, avait proposé un accord express avec les intermittents: leur donner 3 minutes pas plus de temps de parole et laisser ensuite l'émission se dérouler normalement. 
Mais des dérapages ont eu lieu ainsi que quelques débordements violents. A 21H10 environ, TF1 décide de suspendre l'émission et la remplace par julie Lescaut , le temps d'évacuer une bonne soixantaine d'intermittents. Cette coupure n'a pas plus aux intermittents qui avaient pourtant pu s'exprimer comme prévu pendant 3 minutes, une montée de violence a emparée le plateau, plusieurs personnes ont été bléssés dont un intermittent. Il aura fallu l'intervention des forces de l'ordre pour que l'émission puisse reprendre. Quatre intermittents ont été interpellé pour violence. 
Les intermittents voulaient à travers cette action dénoncer leurs conditions de travail notamment vis à vis de groupe comme Endemol (producteur de la Star Ac).
Le jugement sera rendu vers mi novembre.



Il est 20 h 54, samedi 18 octobre 2003. Les intermittents du spectacle manifestent depuis des mois contre le nouveau protocole de l’Unédic.

L’émission de variétés en prime time de TF1 "Star Academy" vient de commencer. Devant l’entrée principale du studio, les esprits s’échauffent et l’émission est perturbée.

Quatre ans plus tard, les intermittents passaient au tribunal vendredi.

Ainsi, le procureur du tribunal correctionnel de Bobigny a réclamé entre un et quatre mois de prison avec sursis contre quatre intermittents du spectacle.©agoraflux.com et osio.mobi


Il est 20 h 54, samedi 18 octobre 2003. Les intermittents du spectacle manifestent depuis des mois contre le nouveau protocole de l’Unédic.

L’émission de variétés en prime time de TF1 "Star Academy" vient de commencer. Devant l’entrée principale du studio, les esprits s’échauffent et l’émission est perturbée.

Quatre ans plus tard, les intermittents passaient au tribunal vendredi.

Ainsi, le procureur du tribunal correctionnel de Bobigny a réclamé entre un et quatre mois de prison avec sursis contre quatre intermittents du spectacle.©agoraflux.com et osio.mobi


ajouter un commentaire recommander publié dans : Justice contre militants commentaires (0)   

Lundi 1 octobre 2007


Appel à la grève le 22 octobre Sud Éducation 13, CNT 13, Sden CGT 13, UDAS. Le 22 Octobre 2007, notre collègue Florimond Guimard, professeur des écoles à Marseille, passera devant le Tribunal Correctionnel d'Aix en Provence. Florimond n'a fait qu'exercer son devoir de solidarité envers les sans-droits que sont les personnes sans papiers.

Appel à la grève le 22 octobre Sud Éducation 13, CNT 13, Sden CGT 13, UDAS

APPEL A LA GRÈVE

LE 22 OCTOBRE 2007

« La solidarité ne doit pas devenir un délit »

Le 22 Octobre 2007, notre collègue Florimond Guimard, professeur des écoles à Marseille, passera devant le Tribunal Correctionnel d'Aix en Provence.

Il est poursuivi pour :

« violences volontaires sur personne dépositaire de l'autorité publique, en réunion, avec arme (sa voiture) par destination ».

Florimond n'a fait qu'exercer son devoir de solidarité envers les sans-droits que sont les personnes sans-papiers.

Il a manifesté avec 200 autres militants à l'appel du Réseau Education Sans Frontières à l'aéroport de Marignane, le 11 novembre 2006, afin de s'opposer pacifiquement à l'expulsion d'un père de famille sans papiers de son école.

Ces faits sont réprimés à hauteur de 3 ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende.

C'est pourquoi, le lundi 22 octobre,

Nous appelons à la grève l'ensemble des personnels de l'Education Nationale afin de manifester à partir de 12h à Aix, place de la Rotonde, et d'être présents à 14h devant le Tribunal d'Aix, pour :

- Protester contre la criminalisation de toute action militante

 Manifester notre totale solidarité à notre collègue injustement accusé

- Signifier notre profond attachement en tant que fonctionnaires aux valeurs de « fraternité » que nous enseignons quotidiennement aux enfants qui nous sont confiés

- Clamer haut et fort la primauté des Droits de l'Homme dans notre société de « consommation » et saluer ceux qui osent oeuvrer dans ce sens

Des préavis de grève ont été déposés par la FSU , SUD Education, UDAS, Sden CGT...

Sud Éducation 13, CNT 13, Sden CGT 13, UDAS

le dimanche 30 septembre 2007 à 19h32


ajouter un commentaire recommander publié dans : Justice contre militants commentaires (0)   

JUSTICE BRULANTE

  • 300 euros le droit de fumer !
    - Il défendait le droit de fumer, il écope de 300 euros     ...
  • Karim Achoui, de la médiatisation à l'oubli
     Un avocat incarcéré depuis 3 semaines, en grève de la faim, Karim Achoui qui était, avant sa mise en détention, médiatisé à outrance, n'intéresse plus les médias.  Samedi 3 janvier 2009, le père de Karim Achoui...
  • Le casse-tête de l’extradition
    - © Kelpfish - Fotolia.com $('#form_ami .text').focus( function() { $(this).css('background-color','#f9f7dc'); }); $('#form_ami .text').blur( function() { $(this).css('background-color','white'); }); ...
  • La cour d’assises revit la mort tragique d’Aurélie
    Dugny En octobre 2006, une jeune fille de 19 ans avait été entraînée dans le vide par l’ex-compagnon de sa soeur, qui s’y jetait avec elle. Dimitri a survécu. Il est jugé à...
  • La rencontre sur Internet tourne au drame
    Jean-Marc Aubert, le mardi 6 janvier 2009 à 04:00 lu 245 fois · aucun commentaire --> Cliquez pour agrandir ...
  • Sarkozy s'apprêterait à annoncer la suppression du juge d'instruction
    NOUVELOBS.COM | 06.01.2009 | 12:14 5 réactions Le chef de l'Etat devrait indiquer mercredi que l'ensemble des enquêtes judiciaires sera désormais confié au parquet sous le contrôle d'un magistrat du siège, appelé "juge de l'instruction". ...
  • Des caméras dans les prétoires ?
    Ceci est un sondage. Vous êtes convoqué au Palais de justice comme témoin ou parent d'un(e) ado passagèrement casse-tout. Etes-vous prêt(e) à être filmé(e) par une caméra de télévision ? Et si la hiérarchie judiciaire a donné son accord pour que soit capté un procès où...
  • 3 hommes jugés pour l'attentat de Djerba
    UN EX-émailleur allemand d'origine polonaise ainsi qu'un Koweïtien, qui passe pour l'un des "cerveaux" d'Al-Qaida et l'un des organisateurs du 11 septembre 2001 : Christian Ganczarski, 42 ans, et Khaled Cheikh Mohammed, alias "Al Mokh", 44 ans, sont jugés à partir de lundi...
  • Procès Ferrara
    Antonio Ferrara Le "baveux" Comment "le Petit" est devenu caïd Ferrara, roi de la belle et du braquage Le roi de la belle Ouverture du procès Ferrara décontracté ...
  • 4 policiers condamnés pour violences
    Créteil - Quatre policiers condamnés pour violences Crédit Photo : TF1/LCI Des policiers ...
liste complète

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Recherche

Images aléatoires

Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus