Lundi 14 janvier 2008

AIX-EN-PROVENCE - Une peine de deux ans de prison ferme a été requise lundi par l'accusation devant la cour d'appel d'Aix-en-Provence, à l'encontre de Jacky Imbert, 78 ans, surnommé "Le Mat" (le fou) présenté comme le dernier parrain de la pègre marseillaise.

Jacky Imbert, dit ''Le Mat'' (Sipa)
Jacky Imbert, dit ''Le Mat'' (Sipa)

Le prévenu, qui jouit d'un casier judiciaire vierge et a survécu en 1977 à 22 projectiles tirés sur lui à Cassis (Bouches-du-Rhône) se voyait reprocher lundi trois extorsions de fonds commises au préjudice d'établissements de nuit marseillais et parisiens, une association de malfaiteurs ainsi qu'une détention d'armes.

L'accusation a abandonné lundi l'essentiel des poursuites, ne retenant qu'une extorsion de fonds au préjudice de la discothèque "La Place" à Paris, en 1993, pour jouer le "protecteur" de l'établissement de nuit contre des enveloppes de 6.000 à 10.000 FF par mois (environ 1.000 à 1.500 euros).

"Comment une terreur comme moi peut aller mendier 6.000 francs par mois? Il y a quelque chose qui ne colle pas", a déclaré Jacky Imbert à la barre. "Je n'ai jamais pris un centime qui ne me revenait pas".

Le 15 juin 2006, il avait été condamné dans le même dossier à quatre ans de prison ferme, mais avait décidé de faire appel. Ses avocats, Mes Sophie Bottai et Michel Pezet, ont plaidé lundi la relaxe en tentant de montrer comment a été constitué le "mythe Imbert".

La décision a été mise en délibéré au 18 février.

L'acteur Richard Berry, qui doit mettre en scène prochainement un film inspiré de la vie du parrain marseillais avec Jean Reno dans le rôle de Jacky Imbert, était présent à l'audience lundi. "Je suis venu soutenir un ami", a-t-il déclaré avant de prendre des notes pendant toute l'audience. AP

xnis/cre/sb

Une carte des Bouches-du-Rhône

 Article condamnant l'association de malfaiteurs dans le code pénal

 Le portrait de Jacky Le Mat sur un site consacré au milieu

 Histoires de gangsters

 Définition de la contrebande (format pdf)

 Musée national des prisons sur le site du Ministère de la justice

 La prison en France, chiffres clés

 L'Etat des prisons en France

 L'histoire des prisons en France



JACKY LE MAT

JACKY LE MAT
Voici la biographies de Jacky le Mat (jusqu'en 1973) tirées du skyblog LUNIK-PARRAIN. Je la met car Jacky le Mat a été jusqu'à la fin de sa vie un grand ami de Francis le Belge.

JACKY LE MAT, UN VRAI DUR

Voyou dans l'Âme

Jacques Imbert est né à Toulouse en 1929, d'un père ouvrier dans l'aéronautique qui, outre de bons conseils, lui a donné le goût de la mécannique. Le futur "Jacky le Mat" aurait put choisir une voie bien plus honorable que celle qu'il a prise, et avec de la facilité vu ses grandes capacités dans certains domaines. Seulement voilà, il a le sang chaud. Après quatre ans dans les tirailleurs sénégalais à Oran, il se met à cotoyer des gens peu fréquentables. Au début des années 50, il se fait remarquer lors d'une rixe dans un bar de Montpellier. Ayant cogner trop fort sur l'amant de sa mère, il part pour la prison. Là, il rencontre des durs de dur, dont Gu Méla, et décide de suivre le même chemin. En prison, Jacky a aussi rencontré des truands parisiens...

Ils présentent Jacques Imbert, désormais appelé Jacky le Mat, c'est-à-dire le "fondu" en argot, à la "Bandes des Trois Cannards" (du nom de leur cabaret). Outre le casse et le braquage, l'équipe est spécialisée dans le racket. La cave du cabaret des Trois Cannards est connu pour être l'endroit où les récalcitrants étaient travaillés à la "moyen-âgeuse". Bien vite, Jacky devient un élément essentiel de l'équipe, sachant faire preuve d'un sang-froid et d'une détermination d'expert. Il ne pouvait espérer meilleur apprentissage du métier, avec pour professeurs, parmis d'autres, Gégène le Manchot, Gaëtan Alboréo et Marius Bertella. Les membres de la bande sont essentiellement des italiens de Marseille, dont Tany Zampa.

C'est au sein de cette bande qu'il rencontrera ce dernier, futur caïd du Milieu marseillais, en 1958. Les deux hommes se lient d'amitié. Dès lors, tout en gardant un rôle dans la "bande des Trois Cannards", Jacky le Mat se met à faire des affaires sur Marseille. Jacky s'impose comme un chef de bande incontestable et se retrouve à la tête d'une équipe de vingt truands marseillais. Il évolue main dans la main avec Tany Zampa, tout en gardant son indépendance.



Une Tête Brûlée

L'air marseillais n'a pas calmé le casse-cou qu'est Jacky le Mat. Il est friands de sensations fortes. Au large de Marseille, il a traversé un bras de mer à la nage, et il ne se lasse pas des concours de dérapages incontrôlés qu'il organise à Paris, place de la Concorde. Il aime à flamber et plaît aux femmes. Outre deux mariages, on lui prête six maîtresses. Malgré ses éclats dans la filouterie, la police ne le coincera qu'une seule fois durant cette période, en 1961, pour proxénétisme. À peine sortit de prison, il reprend ses fonctions.

En 1962, il entreprend de mettre à l'amende le bordelier oranais Raymond Infantes. Ce dernier, caïd confirmé, ne se laisse pas faire. Dès lors, en solo, Jacky le Mat part pour Oran, enlève Infantes et le ramène à Marseille à bord d'un avion qu'il conduit lui-même. L'Oranais, appeuré et "travaillé", accepte de verser l'argent qu'on lui demande. Ce genre d'exploit permet à Jacky de se forger une solide réputation d'homme dangereux et déterminé.

Un an plus tard, le 14 avril 1963, il est moins compréhensif. Jean-Baptiste Andréani, le roi du jeu parisien, ne voudrait pas payer l'amende de 50 millions d'anciens francs que lui a fixé la "Bandes des Trois Canards". Il reçoit deux coup de fusil de chasse tirés par le Mat. Il survivra. Néanmoins, le mobil du meurtre n'est pas bien définit : s'il ne s'agit pas d'un racket des "Trois Cannards", il se pourrait que ce soit un contrat de Marcel Francisi, rivale d'Andréani.

Vers le moitié des années 60, la bande des "Trois Canards" se sépare. Du coup, Jacques Imbert s'installe à Marseille où sa réputation de dur n'a rien perdue. Il sera d'ailleurs fiché au grand banditisme en 1968. Un an auparavant, Antoine Guérini a été assassiné. Il se pourrait très bien que ce meurtre ait été mit sur pied par le Mat et Tany Zampa.

C'est d'ailleurs vers cette époque que Jacky commence à s'intéresser aux courses. En 1968, il devient jockey professionnel et est sacré champion de France en 1973. Il devient ensuite entraîneur et fonde un haras dans la camapgne d'Aix. Mais après le scandale du prix "Bride Abattue" (une course truquée), il est interdit de courir et de mettre les pieds sur un champs de course en mai 1974.




15 06 2006

Jacky "Le Mat" prend 4 ans ferme
Jacques Imbert, considéré comme le dernier parrain de la pègre marseillaise, a été condamné à quatre ans de prison ferme pour extorsion de fonds.

Le dernier parrain présumé de la pègre marseillaise, 'Jacky Le Mat' (AP)
Le dernier parrain présumé de la pègre marseillaise, 'Jacky Le Mat' (AP)
 

Jacky Imbert, dit "le mat" ("le fou"), le dernier parrain du milieu marseillais, a été condamné jeudi 15 juin à quatre ans de prison ferme par le tribunal correctionnel de Marseille. Toutefois, les magistrats n'ont pas assorti cette peine d'un mandat de dépôt à la barre. Jacky Imbert, qui comparaissait libre, a déjà effectué 18 mois de détention provisoire dans ce dossier.
L'homme qui, à 76 ans, jouit d'un casier judiciaire vierge, se voyait reprocher une série de tentative de rackets commise en 1992 et 1993 contre des établissements de nuit marseillais et parisiens, ainsi que contre un marchand de biens de la capitale.
Il a été relaxé d'une partie des faits qui lui étaient imputés.
Ses avocats, Michel Pezet et Sophie Bottai, ont annoncé que leur client ferait appel.

"Une certaine époque"

Le procureur avait réclamé à son encontre une peine de quatre à cinq ans, en considérant qu'il n'y avait certes pas eu de "véritable violence" physique à l'égard des victimes mais une attitude suffisamment significative s'apparentant à du racket.
"Je n'ai jamais pris un centime à qui que ce soit", s'était défendu Jacky Imbert à la barre du tribunal.

Deux ex-lieutenants du caïd Francis Vanverberghe, dit "Francis le Belge", Noël et Bruno Mariotti, absents au procès, ont écopé de sept ans de prison ferme. Les autres prévenus ont été condamnés à des peines qui vont de quatre mois de prison avec sursis à six mois ferme.
"Francis le Belge", qui aurait dû comparaître dans ce dossier, ainsi que deux autres de ses proches, sont décédés de mort violente entre 1999 et 2001.
Pour le président du tribunal, Dominique Bréjoux, ce procès était "l'occasion d'une vaste photographie de la criminalité marseillaise d'une certaine époque".
Le 8 avril 2005, Jacky Imbert avait été relaxé dans un dossier de trafic international de cigarettes avorté. Le 1er février 1977, à Cassis (Bouches-du-Rhône), il avait été la cible de tueurs qui avaient tiré 22 coups dans sa direction sans parvenir à le tuer. (AP)

 

 

 




04
08 2005

Le dernier parrain marseillais relaxé

"Jacky Le Mat" vient d'être relaxé en appel après avoir été condamné à quatre ans ferme en première instance pour un projet de trafic de cigarettes.


 

Le dernier parrain présumé de la pègre marseillaise, "Jacky Le Mat", condamné en première instance à quatre ans de prison ferme pour un projet avorté de trafic de cigarettes, a été relaxé vendredi 8 avril par la cour d'appel d'Aix-en-Provence.
Lors de l'audience en appel le 4 mars dernier, l'accusation avait requis une confirmation de la peine infligée par le tribunal correctionnel de Marseille.
Jacky Imbert, 74 ans, était détenu depuis octobre 2003 à la maison d'arrêt de Luynes, près d'Aix-en-Provence.
Ce survivant emblématique du milieu marseillais était poursuivi avec sept autres prévenus pour un projet de fabrique clandestine de cigarettes dans un entrepôt de la banlieue marseillaise.
Ils étaient soupçonnés d'avoir initialement tenté de mettre sur pied à Marseille un réseau de contrebande de cigarettes importées avant de changer leur plan pour les produire sur place, à l'aide de machines expédiées par la mafia russe.
"Nous sommes très heureux de la décision des magistrats de la cour d'appel, qui ont fait du droit, rien que du droit, et ont appliqué la loi", a déclaré Sophie Bottaï, avocate de "Jacky Le Mat" avec Catherine Martini.
L'épouse de Jacky Imbert et Sophie Bottaï devaient se rendre à Luynes (Bouches-du-Rhône) pour l'accueillir à sa sortie.

 


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Lundi 14 janvier 2008
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lundi 14 janvier 2008

 

14.01.2008 11:01
La justice vaudoise a confisqué 11,1 millions de francs dans une affaire de blanchiment d'argent provenant d'un trafic de cocaïne, a indiqué le juge d'instruction cantonal Jacques Antenen. La propriétaire du compte dans une banque lausannoise est une Colombienne vivant aux Etats-Unis. Elle avait été identifiée en 1996 comme l'ex-maîtresse et "héritière" (15 millions de dollars) d'un trafiquant colombien. La somme confisquée, sur laquelle 8 millions iront au canton et 3 à la Confédération, est la troisième en importance dans l'histoire vaudoise. En 1998-99, une cinquantaine de millions avaient été confisqués. (SWISS TXT)

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Vendredi 11 janvier 2008

 

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Le tribunal correctionnel avait réservé, hier après-midi, l'essentiel de son audience à un trafic de stupéfiants, remontant à l'été 2003.

Cinq personnes âgées aujourd'hui de 23 à 34 ans, dont une jeune femme, répondent de faits graves. Les quantités en cause ont été estimées par les Douanes à près de 21 kg de résine de cannabis, deux kg d'herbe, un kg de cocaïne, et 670 cachets d'ecstasy (1). En prenant une valeur de revente à minima. Les Douanes réclament une amende d'un peu plus de 82 000 € (2).

Tout a commencé par une interpellation au péage de la Gravelle, avec un paquet de pilules d'ecstasy trouvé sous le siège du conducteur. Au même instant, les fonctionnaires apercevaient un deuxième véhicule dont les deux occupants cherchaient à se soustraire à leur contrôle. On les avait vus balancer quelque chose par la vitre. L'utilisation d'un chien spécialisé permettait de retrouver un sac contenant dix kg de résine, un peu d'herbe, et quelques contrefaçons venant de Thaïlande, dont une dizaine de téléphones portables. Trois membres du réseau ont été mis en détention provisoire pendant près de dix mois, puis remis en liberté sous contrôle judiciaire... faute d'avoir été entendus dans les délais par le magistrat instructeur. L'un d'entre eux a trouvé moyen par la suite d'écoper de trois ans de prison ferme à Fresnes, pour récidive de délits liés aux stupéfiants.

La présidente Marthe Moreau a démêlé pendant une heure l'écheveau compliqué de leurs activités, les uns minimisant leur rôle, d'autres allant jusqu'à nier les accusations. « Il est plus facile de donner mon nom que celui du vrai fournisseur, pour éviter des représailles », a par exemple affirmé l'un des prévenus, désigné par plusieurs comparses.

La jeune femme est celle dont le rôle est le plus modeste : elle était sous l'influence d'un des trafiquants qui se servait de sa voiture et a recelé 548 cachets d'ecstasy. Elle consommait occasionnellement à l'époque, mais s'est complètement rangée, réussissant des études d'infirmière. Dix mois de prison avec sursis ont été requis contre elle.

En revanche, le travail des autres avocats a été plus délicat pour leurs clients, dont trois présentaient un casier judiciaire déjà chargé : six, 13, et 11 condamnations. Ils affirment ne plus consommer, sauf un qui persiste à dire qu'il fume son petit joint de temps à autre. « Ce sont des erreurs de jeunesse pour lesquelles j'ai payé,Je suis en phase de réinsertion, et j'ai envie de repartir de l'avant. » Il est actuellement en liberté conditionnelle. affirme l'un d'eux.

Un garçon qui avait 19 ans au moment des faits n'a pas de casier judiciaire. Mais le substitut du procureur Séverine Desbordes Lissilour réclame un an de prison ferme à son encontre. Il aurait revendu un kilo de cocaïne pour financer sa consommation personnelle de 500 à 800 gr sur quatre mois, détenant par ailleurs deux kilos de résine et 120 cachets. Tout ce petit monde a dealer surtout dans les raves parties.

Les peines réclamées sont de 30 mois ferme pour deux prévenus, et quatre mois ferme pour le troisième. L'un d'eux reviendra devant le tribunal le 3 avril prochain, car il a demandé un délai supplémentaire à la suite d'une nouvelle affaire, en comparution immédiate pour stupéfiants. Le tribunal met l'affaire en délibéré au 7 février.

Gérard LEBAILLY.

(1) Quantités reconstituées au travers des aveux et des témoignages. Les quantités retrouvées ont été moindres.

(2) Les Douanes réclament des sommes variables : 395 €, 2 700 €, 28 300 €, 37 000 €, et 49 500 €.

 
Ouest-France

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Mercredi 9 janvier 2008

 

Le parquet a réclamé lundi devant le tribunal correctionnel de Nivelles deux ans de prison supplémentaires à l'encontre de Michel Lelièvre pour des faits de stupéfiants au sein de la prison d'Ittre où l'ex-complice de Marc Dutroux est incarcéré.

Il doit répondre de possession et de consommation de haschisch, de cannabis et d'héroïne. Michel Lelièvre n'a pas été extrait de prison pour comparaître devant le tribunal lundi après-midi mais il était représenté par son avocat Me Alexis Lejeune. "Michel Lelièvre ne s'est pas lui-même présenté car nous voulions éviter l'émoi qu'aurait pu poser sa présence en audience publique", a expliqué l'avocat au tribunal. "Il voulait être jugé sur la nature des faits et pas pour lui-même", a ajouté Me Lejeune.

Six infractions au sein même de la prison sont reprochées à Michel Lelièvre entre novembre 2004 et janvier 2007. Des petites doses de drogue dure ont été découvertes dans sa cellule (dans un tube de beurre de cacao, dans des feuilles d'aluminium ou du papier journal). Plus récemment, une consommation de cannabis a aussi été révélée par des analyses d'urine.

L'ex-complice de Marc Dutroux est en aveux mais a refusé d'indiquer la manière dont il avait réussi à se fournir en stupéfiants. Toutes ces infractions ont déjà fait l'objet de mesures disciplinaires en prison. Le parquet de Nivelles a également décidé de poursuivre Michel Lelièvre en raison notamment d'antécédents judiciaires spécifiques. Outre sa condamnation par la cour d'assises d'Arlon, Michel Lelièvre avait déjà été condamné à 15 mois de prison avec sursis en 1994 par le tribunal correctionnel de Bruxelles pour des faits de stupéfiants.

Me Lejeune a expliqué que son client vivait très mal sa détention. "Michel Lelièvre est arrivé à Ittre avec une étiquette de pédophile. Il n'ose pas sortir de sa cellule par peur de représailles. Quand vous êtes confrontés à sa situation, il y a des tentations. Et il essaye de fuir son angoisse en s'échappant dans la drogue", a défendu l'avocat. "J'ai pris des engagements avec lui pour désormais appliquer une tolérance zéro", a-t-il aussi souligné. Jugement le 4 février.
07/01/08 20h24
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Mercredi 9 janvier 2008
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RÉGIONS

BLIDA

08 Janvier 2008 - Page : 9
Lu 217 fois 

Le tribunal de la cour de Blida a rendu, dimanche tard dans la soirée, son verdict sur l’affaire Chourak Motors, spécialisé dans la vente par facilités, de véhicules importés de Chine.
Le tribunal a prononcé des peines de 5 ans de prison par contumace avec mandat d’amener à l’encontre du gérant de la société et son adjoint, en état de fuite. Le tribunal a retenu contre eux les chefs d’inculpations d’escroquerie, vol et abus de confiance, mais a écarté celui, retenu initialement, de constitution de bande de malfaiteurs. Les autres personnes impliquées au nombre de quatre dont le directeur commercial qui avait écopé de 18 ans de prison ferme lors d’un premier procès, ont été acquittés. Pour ce qui est des indemnisations des clients, le tribunal a renvoyé l’affaire devant le tribunal de Chéraga qui désignera un expert pour traiter les dossiers.
Pour rappel, les principaux responsables de cette société avaient été condamnés dans une première instance par le tribunal de Chéraga pour avoir escroqué 250 clients qui avaient déposé la somme de 25 milliards de centimes représentant des commandes de véhicules qui n’ont jamais été réceptionnées.

Smaïl BOUDECHICHE


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Mardi 8 janvier 2008

 

AP | 08.01.2008 | 14:24

Une peine de cinq ans de prison ferme a été réclamée mardi devant le tribunal correctionnel de Marseille à l'encontre d'André Bousquet, 61 ans, un ex-médecin généraliste et ancien chimiste versé dans l'héroïne, déjà lourdement condamné dans l'affaire de la "French Connection", cette organisation criminelle qui a fait transiter d'importantes quantités de drogue entre Marseille et les Etats-Unis dans les années 1970.

En novembre 2004, il avait été de nouveau interpellé pour sa participation présumée à un trafic international de cocaïne entre la Colombie et l'Italie via Marseille. André Bousquet avait été condamné en 1984 à 16 ans de prison par la cour d'appel de Palerme (Sicile) et en 1993 par le tribunal correctionnel de Marseille à 18 ans pour des faits de trafic de stupéfiants. Sur ces 34 ans, il a purgé 21 ans en prison, avant de bénéficier en 2001 d'une mesure de libération conditionnelle.

Le procureur Nicolas Bessone lui a reproché mardi son "carnet d'adresses" en forme de "bottin mondain du banditisme" et ses contacts répétés, en 2003 et 2004, avec des Italiens, connus eux aussi pour trafic de stupéfiants en vue de l'importation d'un conteneur de plusieurs centaines de kilos de cocaïne entre l'Amérique latine et Marseille. Ce projet avortera.

André Bousquet nie les faits. "Je suis complètement étranger à ce trafic de drogue", a-t-il lancé mardi à ses juges. "Toute ma vie, j'ai fréquenté des malfrats. Quand je suis sorti de prison, je me suis retrouvé complètement isolé socialement. C'est le seul tort que j'ai eu", a insisté le prévenu qui comparaissait libre. Il affirme que les écoutes téléphoniques où il apparaît sous l'identité d'un certain "M. Albert" visent un commerce d'émeraudes et de caviar.

Ses avocats, Mes Fabrice Giletta et Jean-Claude Valera, ont plaidé la relaxe, en invoquant "des recoupements hasardeux". Le tribunal a mis son jugement en délibéré au 17 janvier. AP


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Mercredi 2 janvier 2008

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Edition du 31 décembre 2007 > Oran Info

Tribunal de Aïn El Turck

L’affaire des 147 grammes de cocaïne devant la justice

Après deux reports, le tribunal correctionnel de Aïn El Turck s’est penché, hier, sur une affaire de détention et de commercialisation de cocaïne.

Selon les débats qui ont caractérisé l’audience, agissant sur la base d’une information, les enquêteurs de la gendarmerie nationale ont procédé au cours de la fin du mois de septembre dernier à l’interpellation de deux narcotrafiquants, G.M. et B.H., dans la commune côtière de Aïn El Turck, en possession de 30 grammes de cocaïne. Poursuivant leurs investigations, les gendarmes ont opéré une perquisition dans une habitation située au niveau de la station balnéaire La Madrague, sur le littoral ouest de la wilaya d’Oran. Une quantité de 137 grammes de cocaïne, une somme d’argent d’un montant de 3 millions de centimes, fruit d’une transaction, ainsi qu’une balance de précision ont été découvertes sur les lieux.

Classes aisées

Six personnes ont été arrêtées lors de cette deuxième saisie, qui a constitué le fil d’Ariane de l’enquête ayant abouti au démantèlement d’un réseau spécialisé dans le trafic de drogue dure à Oran. Selon les résultats de l’enquête et des informations concordantes, la drogue était fourguée et consommée au sein même de certains établissements jalonnant ledit littoral. Les toxicomanes étaient triés sur le volet parmi les familles appartenant aux classes aisées de la capitale de l’Ouest. Huit personnes au total ont été interpellées et 147 grammes de cocaïne ont été saisis à l’issue de ces deux opérations. Hier, en se relayant à la barre, les inculpés se sont mutuellement accusés en clamant chacun leur innocence dans ce trafic de drogue. Le représentant du ministère public a mis en exergue les conséquences néfastes sur la population, notamment jeune, des agissements de ces narcotrafiquants avant de conclure son réquisitoire en requérant une peine de 15 ans de prison ferme pour le principal accusé, 12 ans pour le deuxième et 10 années d’emprisonnement pour six autres inculpés. A l’heure où nous sous presse le verdict n’a toujours pas été rendu.

Rachid Boutlélis

Algérie : 10 à 15 ans requis dans l’affaire de cocaïne
Journal Chrétien - 30 déc 2007
L’affaire dite des 140 grammes de cocaïne saisis à Oran au cours du mois de septembre dernier, a été mise, hier, en délibérée pour le 6 janvier prochain par ...
TRAFIC DE COCAÏNE À ORAN
L'Expression - 30 déc 2007
L’avocat général du tribunal de Aïn El Turck a, dans son plaidoyer, hier requis des peines allant de 10 à 15 ans de prison ferme contre les 8 accusés dans ...

 


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Mercredi 2 janvier 2008
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Le tribunal criminel de Saïda a statué, avant-hier, sur la fameuse affaire concernant l’importation illégale des 14 quintaux de kif, en se prononçant par des peines légères, lors de cette révision d’un procès tenu sous haute surveillance après le pourvoi en cassation des accusés qui ont été correctement condamnés, en 2003, a-t-on appris durant cette audience marathonienne.
Le tribunal criminel, autrement constitué, selon l’ordonnance de la Cour suprême qui a cassé le premier jugement en demandant à ses subordonnés «qui a fait quoi», a condamné 6 accusés dont le principal répond au nom de Titiat Mohamed Yazid, à 20 ans de réclusion criminelle, 10 000 DA d’amende pour chacun d’eux et un dédommagement pour les Douanes algériennes d’un montant de 24 milliards de centimes. Le tribunal criminel a également condamné la septième personne à 12 ans de réclusion criminelle et les mêmes montants cités ci-dessus pour les amendes et dédommagement. Quant au représentant du ministère public, il a requis la perpétuité pour l’ensemble des 14 accusés. Ainsi, le tribunal criminel a fait bénéficier les 7 autres accusés d’un non-lieu. A noter que tous ces 14 détenus ont été condamnés une première fois à la peine de mort et à la perpétuité. Ceci dit, la défense représentée par Me Seddiki, Ould Saïd et Kandouci a plaidé les circonstances atténuantes que le tribunal criminel a refusé pour les accusés condamnés nonobstant la diminution des peines contre la mafia d’important poison dit le kif.


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Mercredi 2 janvier 2008

News: ISRAEL JUSTICE - 

jan02

Par P.A. IsraelValley
Rubrique: Justice
Publié le 2 janvier 2008 à 05:22

Les contrôleurs des impôts israéliens enquêtant sur les familles du crime organisé n’ont pas ouvert un nouveau dossier depuis plus d’un mois.

Ils attendent l’aboutissement des négociations qu’ils ont engagées avec le Ministère des finances et la division de l’Impôt sur le revenu, quant à leur compensation financières et leurs demandes de garanties de sécurité en raison de la dangerosité de leur mission.

Le comité des inspecteurs des impôts sur le revenu a déclaré que ces enquêtes les mettaient en danger eux et leur famille, en ajoutant que la moitié d’entre eux ne touchaient que le salaire minimum.

L’administration fiscale d’Israël a, quant à elle, fait savoir qu’elle continuerait de travailler en partenariat avec la police jusqu’à ce que la sécurité de ses employés soit garantie et qu’ils reçoivent la juste compensation financière qui échoit à leur travail.


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Samedi 29 décembre 2007

 

24.12.07 | 15h59
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La justice italienne a délivré 140 mandats d'arrêts contre des personnes ayant pris part au Plan Condor mis sur pied dans les années 70 et 80 par certaines dictatures sud-américaines pour éliminer toute opposition politique, a annoncé lundi l'agence Ansa.

La justice italienne demandera dans les prochains jours au Garde des Sceaux de lancer les procédures de recherche et d'extradition des personnes visées par les mandats d'arrêts, a ajouté l'agence.

Parmi les personnes concernées figurent l'ex-dictateur argentin Jorge Rafael Videla, l'amiral Emilio Eduardo Massera, ancien responsable de la marine argentine et Jorge Maria Bordaberry, ex-chef de la junte militaire en Uruguay.

Sur les 140 personnes visées, certaines sont décédées, comme l'ancien dictateur chilien Augusto Pinochet et l'une d'entre-elles, Nestor Jorge Fernandez Troccoli, un Uruguayen de 60 ans, ancien membre des services secrets de la marine de son pays, a été arrêté à Salerne, dans le sud de l'Italie, où il vit depuis des années, selon la même source.

Le Plan Condor avait été mis sur pied par les dictatures d'Argentine, du Chili, du Paraguay, du Brésil, de Bolivie et d'Uruguay.

Les mandats ont été délivrés par le juge Luisann Figliola sur requête du procureur Giacarlo Capaldo du tribunal de Rome.

Les personnes visées sont accusées de divers délits, en fonction de leur position personnelle, notamment de "massacre, enlèvement ou homicide multiple aggravé".

L'enquête de la justice italienne avait débuté à la fin des années 90 lorsque les familles de certains citoyens sud-américains d'origine italienne avaient déposé plainte à la suite de la disparition des leurs.

Le procureur Capaldo a ainsi examiné une vingtaine de cas de ce genre. L'Uruguayen arrêté à Salerne est considéré responsable de la disparition et de la mort de quatre personnes et il sera transféré et interrogé dans les prochains jours à Rome, a précisé l'Ansa.


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JUSTICE BRULANTE

  • 300 euros le droit de fumer !
    - Il défendait le droit de fumer, il écope de 300 euros     ...
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     Un avocat incarcéré depuis 3 semaines, en grève de la faim, Karim Achoui qui était, avant sa mise en détention, médiatisé à outrance, n'intéresse plus les médias.  Samedi 3 janvier 2009, le père de Karim Achoui...
  • Le casse-tête de l’extradition
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