Samedi 1 septembre 2007


Challenges.fr | 22.08.2007 | 07:57 | Réagir à l'article

Les autorités locales de la concurrence lui reprochent de ne pas vraiment faire de distinction entre liens publicitaires et résultats de recherche.

Le directeur général de Google, Eric SchmidtLe directeur général de Google, Eric Schmidt (c) Reuters

Mardi 21 août, la cour fédérale de Sydney examinait la plainte des autorités de la concurrence australienne qui accusent Google de tromper les internautes en n'identifiant pas clairement des liens publicitaires.
La Commission australienne de la concurrence et de la consommation (ACCC) souhaite en effet que le célèbre moteur de recherche distingue bien, dans les résultats de ses recherches, ce qui relève de la publicité et ce qui relève des résultats spontanés. Une distinction qu'il ne fait pas pour l'instant, adoptant une attitude "trompeuse".
Elle reproche notamment à Google d'avoir inscrit comme liens publicitaires deux revendeurs de voitures de la ville de Newcastle (sud-est)... alors que les liens menaient au site web d'un concurrent indirect de ces revendeurs, le magazine de petites annonces de véhicules Trading Post.

Une première mondiale

De son coté, Google Australie affirme ne pas être en infraction et critique une plainte "sans fondement".
Selon son porte-parole, cette plainte "constitue une attaque envers tous les moteurs de recherche et toutes les sociétés, petites ou grandes, qui les utilisent pour entrer en contact avec des clients".
Cette affaire constitue une première mondiale, selon l'ACCC.

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Vendredi 17 août 2007


NOUVELOBS.COM | 17.08.2007 | 12:37

Il a été reconnu coupable d'"incitation au renversement du gouvernement" pour avoir mis en ligne articles et essais critiquant le régime.

Chen Shuqing a été condamné pour avoir mis en ligne articles et essais en Chine (AP)

Chen Shuqing a été condamné pour avoir mis en ligne articles et essais en Chine (AP)

Un cyberdissident chinois, Chen Shuqing, a été condamné jeudi 16 août à quatre ans de prison pour avoir publié sur Internet des essais politiques, a indiqué vendredi son avocat.
Jugé par la Cour populaire intermédiaire de Hangzhou (est), il est enfermé pour "incitation au renversement du gouvernement".
Agé de 43 ans, Chen Shuging va faire appel. Son avocat s'est vu retirer sa licence en juin en raison, selon lui, de son engagement en faveur de la liberté de la presse.

50 autres cyberdissidents emprisonnés


Auteur d'articles et d'essais critiquant le régime chinois, le dissident avait été arrêté en septembre dernier et séjourne en prison depuis.
L'organisation Reporters sans frontières a dénoncé ce procès et le jugement. Elle appelle à sa libération, affirmant dans un communiqué que "les cyberdissidents continuent d'être réprimés par une justice aux ordres du Parti communiste". Elle rappelle également que "50 autres cyberdissidents et internautes" sont "détenus en Chine".

Sur Internet

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Mardi 7 août 2007


Publié le 06-08-2007 dans le thème Contrefaçon

Pays : Etats-Unis - Auteur : Damien Bancal

Note des lecteurs: 3.7/5

Il copiait des films en salle, il copiait des DVD et fournissait la scène warez. Bilan, 750.000 dollars d'amende et 7 ans de prison en perspective d'avenir.

Arshad Madhani a 21 ans. Cet habitant de l'État de Georgie a diffusé, voilà quelques temps maintenant, des films comme "Cars", "Monster House", "Firewall", "Click" ou encore "The BreakUp". Ce - racer - comme ils sont baptisés dans le warez, a été arrêté par le FBi lors de l'opération "Copy Cat".
 
Madhani a été entendu par les juges, il y a quelques jours. Il a tenté de s'expliquer de ses actes. Il risque, aujourd'hui, 500.000 dollars d'amende et 5 ans de prison ferme pour la diffusion de contrefaçon ; et 2 ans de prison additionnées à 250.000 dollars d'amende pour avoir produit lui même des "cam", des copies de films interceptées en salle de cinéma. Il a confirmé qu'il commercialisait des espaces ftp qui contenaient des contrefaçons.

La premiére copie du dessin animée Cars était apparue sur Internet le 11 juin 2006 sous la signature du groupe MAVEN. Une version télésynchro (TS) quelques heures après la sortie officielle du film en salle de cinéma. . La premiére copie du film Firewall (mars 2006) est sortie sous le graveur du groupe NLC.

 
C'est le troisième pirate à être jugé pour camming au pays de l'Oncle Sam. Il connaitra sa sentence en septembre prochain. (Torrent Freak)

 

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Jeudi 2 août 2007
30.07.07 | 18h18

La justice sénégalaise a reporté lundi l'examen de la plainte d'une société de production contre le Bureau sénégalais du droit d'auteur (BSDA) pour téléchargement non autorisé des oeuvres de 13 artistes, première affaire du genre dans le pays, a-t-on appris de source judiciaire.

Saisi par Jololi - label du chanteur Youssou Ndour -, le tribunal des référés a renvoyé l'affaire au 27 août dès l'ouverture de l'audience "à la demande du plaignant", a déclaré à l'AFP l'avocat du BSDA, Me Cheikh Fall.

Ce report a été réclamé par l'avocat de Jololi, qui n'a pas fourni de motif, "alors que nous, nous étions tout à fait à l'aise pour plaider l'affaire aujourd'hui (lundi)", a précisé Me Fall.

L'avocat de Jololi, Me Mbaye Jacques Ndiaye, n'était pas immédiatement joignable pour détailler sa position.

La semaine dernière, Me Ndiaye avait expliqué à l'AFP avoir adressé au BSDA une assignation à comparaître pour avoir signé avec quatre prestataires de service en ligne des contrats de téléchargement sans autorisation des oeuvres de 13 de ses artistes sous forme de sonnerie.

Jololi accuse le BSDA d'avoir signé ces contrats, à des dates non encore connues, en contrepartie de redevances sur lesquelles les artistes "n'ont jamais rien reçu". La société de production réclame l'arrêt ou l'annulation de toutes les autorisations de téléchargement, et demande une évaluation des montants perçus par le BSDA et des parts dues aux artistes.

Parmi les 13 artistes dont Jololi affirme représenter les intérêts, figurent Youssou Ndour, la chanteuse à succès Viviane Ndour, ainsi que les rappeurs Fou Malade et Pacotille, tous des stars dans le pays et la région.



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Samedi 28 juillet 2007

L'image “http://www.lexpansion.com/img/logo_expansion.gif” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.
LExpansion.com

Facebook en sursis. Un juge américain vient de donner un délai de deux semaines aux anciens étudiants de Harvard pour donner les preuves de plagiat de la part de leur ancien camarade et fondateur de Facebook Mark Zuckerberg. En effet, ils l'accusent d'avoir copié un site communautaire d'Harvard, ConnectU, auquel il aurait collaboré avant de se lancer dans l'aventure Facebook. Les plaignants demandent la fermeture définitive du site.

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Jeudi 26 juillet 2007


par Dominique Colombani: Mercredi 25 Juillet 2007, 9:33

Un tribunal allemand estime que la société de VoIP Skype a violé la licence GPL v2.

Le tribunal régional de Munich s'est prononcé contre Skype même s'il s'agit d'une société étrangère.

Ce n'est pas le logiciel Skype qui était en cause, mais le téléphone VoIP SMCWSKP 100 qui est vendu par Skype sur son site web.

D'après le magazine Golem, le téléphone n'était pas vendu avec les sources adéquates de Linux alors qu'il utilise le système d'exploitation libre.

Le jugement ne condamne pas Skype à quitter le marché, ni même à cesser de vendre le téléphone. Skype devra fournir aux clients un supplément faisant référence à la GPL et des liens URL pour accéder aux sources.

Article original (en allemand).

Traduit et adapté d’un article de Nick Farrell pour INQ




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Mercredi 25 juillet 2007
pix
Une nouvelle guerre des marques dans le Wifi ?

Ou comment le nom de votre ville devient une marque comme une autre ...
Mise en ligne: mardi 24 juillet 2007

Au terme d’un procès de un an et demi démarré en Janvier 2006, le jugement vient finalement de tomber le 6 Juilet dernier portant un coup final pour l’association Paris sans fil déjà fragilisée par ce procès.

(JPEG)

Rappel des faits :

Le 25 Janvier 2006, le bureau de l’association Paris sans fil reçoit une assignation à comparaître du Tribunal de grande instance de Paris.

Extrait :

La ville de Paris sollicite de voir engager la responsabilité civile de l’association PARIS-SANSFIL, du fait de l’enregistrement de la marque "PARIS-SANSFIL", mais également de l’adoption , à titre de dénomination et de noms de domaine du signe "PARIS-SANSFIL".

La ville de Paris demande donc au tribunal de bien vouloir sanctionner es atteintes en condamnant l’Association PARIS-SANSFIL au paiement de dommage et intérêts à hauteur de 15000 euros en réparation du préjudice subi.

Jerome Poggi Prédident de PSF, diffuse l’information dans les semaines qui suivent auprès des associations de wifistes français. Nous sommes tous très étonné, Paris sans fil a eu les années précedentes des conflits internes qui ont souvent cassé le rythme et la motivation de ses adhérents mais ce genre de coup était vraiment imprévisible.

(JPEG)
Deux Passionnés de PSF sur le toit de Telehouse

A cette époque on ne parlait pas encore des projets de Wifi de la ville de Paris mais cette assignation montrait bien où la Mairie voulait en venir....

Les adhérents de PSF en accord avec les avocats décident de ne pas ébruiter l’affaire et de faire profil bas, le site internet tourne au ralenti, tout le monde attend un dénouement avant de pouvoir continuer les projets en cours à PSF. Cette situation durera un an et demi,

Un jugement rendu inattendu :

Le résultat est donc connu depuis le 6 juillet, la plupart des requêtes de la Mairie de Paris ont été reçues, notamment :

-  Modifier sa dénomination sociale sous astreinte de 300 euros par jour de retard.

-  Radier ses noms de domaine paris-sansfil.info, paris-sansfil.fr, paris-sansfil.org, paris-sansfil.com sous astreinte de 300 euros par jour de retard.

-  Ne plus utiliser la dénomination Paris Sans Fil sous astreinte de 300 euros par jour de retard.

-  Verser la somme de 1 euro à titre de dommages et intérêts en raison du préjudice subi au titre des atteintes portées à ses droits sur son nom, son image et sa renommée

-  Publier le jugement dans son intégralité ou par extraits dans trois journaux ou revues (sans dépasser 3 500 euros HT par publication)

-  Abandonner sa demande reconventionnelle de dommages-intérêts pour procédure abusive

-  Payer à la ville de Paris la somme de 3 000 euros au titre de l’article 700 du nouveau Code de procédure civile

Que peut on en déduire ? Qu’il est illégal d’utiliser le nom de sa ville ou de sa collectivité pour décrire son activité associative ? Adieu les tennis club de Joinville me direz vous ?

Il serait même donc répréhensible pour quiconque d’écrire un article en utilisant le terme "Paris sans fil" , on nage un peu en plein délire ? Malheureusement comme le stipule le document complet du jugement attaché à cet article, la Loi est stricte, extrait du jugement :

Attendu qu’aux termes de l’Article L711-4 du code de la proprieté intelectuelle, "ne peut être adopté comme marque un signe portant atteinte à des droits antérieurs, et notamment : (..) Au nom, à l’image ou à la renommée d’une collectivité locale.

PDF - 426 ko
Compte Rendu Jugement Final

Donc bien sûr on peut imaginer que la Mairie de Paris ait eu peur de la confusion avec PSF, mais on se demande bien en quoi une association miniscule comme PSF aurait pu lui faire de l’ombre ? Un simple arrangement à l’amiable pour que PSF spécifie qu’ils ne sont pas liés à la Mairie de Paris n’aurait il pas suffit ? C’est d’ailleurs ce qu’avait fait immédiatement l’association sur son site web à l’époque.

De plus, comme le rappel Xtof, la Mairie de Paris a, pour la Fête de l’Internet 2003, invité PSF à tenir un stand sur la place de l’Hotel de Ville.

(JPEG)
Quelques artisans de PSF

On peut réellement se demander comment le charismatique Maire de Paris Bertand Delanoe, qu’on qualifie souvent de progressiste et prônant un developpement de la ville en géneral axé sur les initiatives citoyennes, a pu cautionner ce genre d’action envers une association comme PSF pour remplacer une idée citoyenne par une couverture diurnes de certains parc gèrés par un opérateur GSM, aussi bonne qu’elle soit .

La Mairie de Paris n’en est en fait pas à son coup d’essai pour ce qui est de protèger son "image" :

-  L’affaire de l’appellation "Paris Plage", qui a donné lieu à un procès avec la ville du Touquet ( Article sur LCI). Encore une fois, apparemment, pas d’arrangement possible à l’amiable de la part de la mairie.

-  L’affaire du journal du freenaute qui avaient publié les brochures de free relative à la Fibre Optique. Le service juridique a sommé le JDF ne plus procéder à aucune démarche [...] de nature à associer la Ville de Paris à la société Free.


Pour signifier à la Mairie de Paris votre avis sur ce jugement, vous pouvez écrire directement au Maire de Paris, Mr Bertand Delanoe en cliquant ICI

Vous pouvez aussi contacter directement le responsable des affaires juridiques de la Mairie de Paris :

Mr Pierre-Eric Spitz Dirrecteur des affaires Juridiques Place de l’hotel de Ville 75004 Paris


Un appel à donations est donc lancé pour aider l’association à pouvoir assumer les frais de justice engendrés et espérer se pourvoir en appel. Pour l’instant ces donations peuvent se faire via Paypal sur un compte indépendant. Vous pouvez voir avec votre association Wifiste local pour le collecte.

Donations Procès Paris sans fil


Vous pouvez poster vos commentaires sur le fil du dernier espace de discussion de Paris sans fil sur le forum de France Wireless, avant que la ville de Paris ....

Revue de Presse sur le Sujet :

le journal du freenaute

Xtof

L’article sur Canard Wifi


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Vendredi 20 juillet 2007

Scholastic, l’éditeur américain de la série Harry Potter, a eu recours à la justice pour découvrir l’identité de l’utilisateur du site web californien qui aurait prétendument publié en ligne des copies du dernier tome, Harry Potter and the Deathly Hallows, dont la sortie est prévue pour samedi.

Scholastic a expliqué lundi à la cour de justice que “les matériaux postés sur le système d’hébergement d’images de Photobucket.com” contenaient des éléments qui enfreignaient les droits de copie détenus par Scholastic et J.K. Rowling, auteure des livres Harry Potter. Photobucket.com est un site web qui permet le partage et l’échange de photos et de vidéos sur des réseaux sociaux en ligne comme MySpace.

L’assignation en justice a été envoyée à Gaia Interactive Inc. à San José afin de connaître l’identité de l’utilisateur de gaionline.com, un réseau social en ligne, selon le dossier de la court fédérale de San Francisco.

Gaia a respecté l’assignation, supprimé tous les matériaux et banni temporairement l’utilisateur du site, a rapporté Bill Danon, porte-parole de Gaia. Les éléments postés comprenaient des scans et une discussion autour de ceux-ci, a-t-il expliqué.

Merci au Los Angeles Times pour cet article !


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Jeudi 19 juillet 2007
La RIAA est condamnée à une lourde amende pour procès abusif

A l'origine, en 2004, la RIAA contacte Debbie Foster en menaçant de déposer une plainte pour vol

La réaction ne fut pas celle que la RIAA attendait, Debbie Foster compte bien aller en justice et demande dans un premier temps ce qui lui est reproché. Elle demande alors une liste des fichiers qui posent problème et leur date et heure de téléchargement.

Grosse surprise, la RIAA est incapable de prouver ce pour quoi elle tente de faire chanter Debbie Foster , c'est la que cette tentative d'intimidation se retourne contre l'association de disquaires américains, le procès est tout simplement annulé en Juillet 2006.

Les frais de justice pour Debbie Foster sont très élevés, les honoraires des avocats pendant deux années de travail, s'élèvent à 105 680,75 dollars. Elle demande remboursement ! La RIAA répond que Debbie Foster aurait du accepter le règlement amiable de 5000 Dollars, mais le manque d'élément au dossier fait que la cour du district ouest d'oklahoma se retourne contre la RIAA et après calcul lui demande de rembourser 68685,23 Dollars.

Cette décision intervient alors que la RIAA avait démocratisé ce style de menace de procès en créant un site internet sur lequel ou pouvait régler sa dette en quelques clics et ceci dans le milieu universitaire américains où, dit on, que le téléchargement sauvage y est particulièrement virulent.

Cette décision de justice est largement ébruitée sur le net via le site qui défend les personnes rackettées par la RIAA. Vous pouvez d'ailleur s voir la décision de justice qui force la RIAA à rembourser les honoraires des avocats de Debbie Foster.

Décision de justice à l'encontre de la RIAA (pdf)

Déja un autre cas semble voir le jour, un sergent de l'armée américaine faussement accusé de piratage se retourne contre l'association de maisons de disques...

de contenus sous copyright et propose un règlement à l'amiable en demandant pas moins de 5000 Dollars de réparation.

Source :recordingindustryvspeople.blogspot.com/2007/07/judge-awards-68000-in-attorneys-fees.html

Rédacteur: Freddes


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Mercredi 18 juillet 2007

AFP 17.07.07 | 18h29

Nord-Ouest Productions s'est félicité mardi de la sanction prononcée par le Tribunal de grande instance (TGI) de Paris contre la plateforme de partage de vidéos sur internet Dailymotion, condamnée pour avoir permis aux internautes de télécharger illégalement le film "Joyeux Noël".

Vendredi, le TGI de Paris a condamné Dailymotion pour avoir laissé diffuser gratuitement ce film - sorti en salles en décembre 2005, il a eu 2 millions de spectateurs - au détriment de son réalisateur Christian Carion, son producteur Nord-Ouest et son distributeur UGC.

Dailymotion a "commis une faute engageant sa responsabilité civile en fournissant" aux internautes "les moyens de réaliser une contrefaçon" a estimé le TGI, qui a condamné le site à verser 23.000 euros aux parties adverses et à cesser la diffusion "sous astreinte de 1.500 euros par infraction constatée".

"C'est une grande première: la justice a estimé que Dailymotion devait exercer un contrôle a priori de sa plateforme", déclare à l'AFP le producteur du film, Christophe Rossignon (Nord-Ouest).

"Nous voulions justement créer une jurisprudence, forcer les sites de partage à exercer ce contrôle" en amont, poursuit-il, "il existe une vingtaine de ces plateformes aujourd'hui, demain il y en aura cent et si l'on y trouve les films gratuitement, cela va tuer la création".

Dailymotion a indiqué à l'AFP qu'il décidera ou non de faire appel dans les prochains jours.


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