Samedi 27 octobre 2007

Rachida Dati

Exclusif Nouvelobs.com publie une tribune de Jean-Pierre Bonthoux, ancien secrétaire général du parquet général de la cour d’appel de Versailles, qui a été en charge du suivi du dossier d'intégration directe de Rachida Dati à l'Ecole nationale de la magistrature.


NOUVELOBS.COM | 27.10.2007 | 18:41
En raison de la diffusion sur le site nouvelobs.com d’informations parcellaires faisant référence à la procédure d’intégration dans la magistrature de Madame le Garde des Sceaux, je souhaite apporter les précisions suivantes en ma qualité d’ancien secrétaire général du parquet général de la cour d’appel de Versailles en charge, de septembre 1996 à mai 2005, du suivi de ces procédures.

L’intégration directe en qualité d’auditeur de justice est prévue par l’article 18 de l’ordonnance statutaire, qui dispose qu’une personne titulaire d’un diplôme sanctionnant quatre années d’études supérieures de droit et justifiant de quatre années d’une activité professionnelle dans le domaine juridique, économique ou social peut solliciter l’accès sans concours à l’Ecole nationale de magistrature. Elle a pour objectif d’enrichir la magistrature de jeunes professionnels disposant déjà d’une expérience réussie, présentant des profils alternatifs par rapport à ceux recrutés par les concours et susceptibles de constituer un apport pour le corps.

Le dossier est d’abord instruit par le parquet du tribunal de grande instance du domicile du candidat qui rassemble les pièces justificatives (nationalité, bulletin n° 2 du casier judicaire, diplômes, justificatifs de domicile…) et sollicite les personnalités dont le candidat a dressé la liste, susceptibles de donner un avis motivé à son sujet, ainsi que le préfet du département afin qu’il vérifie l’absence d’antécédents de police. Le candidat est ensuite reçu par le procureur de la République ou, dans les grandes juridictions, son secrétaire général pour un premier entretien de motivation. Le dossier, auquel est joint l’avis du procureur, est ensuite transmis au parquet général de la cour d’appel dont dépend le tribunal, qui vérifie que le dossier est complet et convoque le candidat pour un second entretien de motivation devant le procureur général ou son secrétaire général. Ce dernier rédige un rapport de synthèse de l’ensemble de ces informations, assorti d’un avis qui est soumis à la signature des chefs de cour, premier président et procureur général. L’avis est transmis à la commission d’intégration qui décide de l’admission du candidat. En cas d’avis favorable, celui-ci intègre alors l’ENM, où il suit le cursus ordinaire de tout auditeur.

Le dossier de Madame DATI a suivi l’ensemble de cette procédure au tribunal de grande instance de Nanterre d’abord, la candidate étant domiciliée dans les Hauts de Seine à l’époque (1996), puis à la cour d’appel de Versailles. Madame DATI disposait de tous les éléments nécessaires de nature à permettre l’instruction de ce dossier, notamment d’une maîtrise de droit, à elle seule suffisante en terme de diplôme, pour la procédure, et a fait l’objet d’un avis favorable des chefs de cour. Il convient de préciser que les entretiens ont pour objet essentiel l’examen de la motivation du candidat pour l’exercice des fonctions de magistrat, de son aptitude au regard de ses qualifications et de son expérience, ainsi que de l’apport pour le corps que constituerait son intégration. Le rapport final fait la synthèse de l’ensemble de ces éléments objectifs et subjectifs, positifs et négatifs, de manière à donner à la commission l’information la plus complète et objective possible mais surtout une impression générale motivée sur le candidat. Par nature concis, ce type de rapport n’est pas à l’abri d’imprécisions ou d’effets réducteurs. A l’évidence, le candidat ne saurait en aucun cas être tenu pour responsable des inexactitudes dans la retranscription des informations qui y figurent, pas plus qu’il ne l’est des impressions par nature subjectives et des avis émis en conséquence dont il est l’objet.

Jean-Pierre Bonthoux
(le samedi 27 octobre 2007)


Note de la rédaction :

Cette tribune honore, bien entendu, le sens de la justice de son auteur. On aurait cependant apprécié qu'il sorte d'un langage elliptique pour dire clairement ce qu'il entend quand il écrit : "le candidat ne saurait en aucun cas être tenu pour responsable des inexactitudes dans la retranscription des informations qui y figurent" [dans le rapport, NDLR].
En clair, qui, de la candidate ou du rapporteur, a exhibé le faux MBA à l'origine de toute la polémique ? Et si ce diplôme n'était pas nécessaire, pourquoi l'avoir fait mentionner, ou l'avoir mentionné, dans le rapport ?
Enfin, Jean-Pierre Bonthoux nous signale que "l'impression générale motivée sur le candidat" est déterminante. Quelle "impression" le jury pourrait-il avoir  s'il s'avérait qu'un candidat a triché sur ses diplômes ?

ajouter un commentaire recommander publié dans : Garde des Sceaux commentaires (0)   

Samedi 27 octobre 2007
PARIS - Le procureur du tribunal correctionnel de Paris a requis vendredi cinq mois d'emprisonnement ferme et 10.000 euros d'amende contre le fondateur de l'ex-Tribu Ka, Kémi Séba, pour diffamation, incitation à la haine raciale et contestation de crimes contre l'humanité sur le site internet du groupuscule.

En présence de nombreux partisans de Kémi Séba (de son vrai nom Stellio Capochichi), qui projette de se présenter aux élections municipales en mars prochain à Sarcelles (Val d'Oise), le parquet a également réclamé une interdiction des droits civiques, donc l'inéligibilité, pour une durée de cinq ans.

Les associations antiracistes, notamment SOS-Racisme, la Licra et la Ligue des droits de l'Homme, ont poursuivi un texte paru en août 2006 sur le site http://www.kemiseba.com, ouvert suite à la dissolution de la Tribu Ka et la fermeture de son précédent site.

Intitulé "Désionisation, dédommagement, rapatriement - Notre programme politique", le texte qualifie le sionisme de "lèpre, de cancer de l'humanité". Il affirme également que "de même qu'il faut désinfecter un lieu crasseux pour pouvoir respirer, il nous faut oeuvre de désionisation pour pouvoir vivre".

Le même texte met également en cause les grandes institutions internationales qui "sont tenues par les sionistes qui imposent à l'Afrique et à sa diaspora des conditions de vie tellement excrémentielles que le camp de concentration d'Auschwitz peut paraître comme un paradis sur terre".

Le 26 septembre 2006, le juge des référés du tribunal de grande instance de Paris avait ordonné la fermeture sous 48 heures de ce site Internet du leader de l'ex-Tribu Ka, Kemi Seba, en raison de son contenu antisémite. Il a rouvert depuis sous un autre nom.

La Tribu Ka, un groupuscule regroupant essentiellement de jeunes Noirs et qui interdit ses réunions aux Blancs, aux Arabes et aux Juifs, a été dissoute le 28 juillet 2006 par décret présidentiel. AP

der/mw



ajouter un commentaire recommander publié dans : La Justice adoucit-elle les moeurs? commentaires (0)   

Samedi 27 octobre 2007

AMIENS (AFP) - La garde des Sceaux Rachida Dati a annoncé samedi à Amiens la suppression de deux tribunaux de grande instance (TGI) en Picardie, dans la Somme, et le maintien des quatre TGI existant en Champagne-Ardenne dans le cadre de la réforme de la carte judiciaire.

La ministre de la Justice Rachida Dati (d) ...

Copyright © 2007 AFP

La ministre était attendue devant le palais de justice d'Amiens, où elle s'est entretenue avec des élus de Picardie et des magistrats des juridictions des ressorts d'Amiens et de Reims, par quelque 200 avocats et magistrats, dont certains avaient jeté leur code civil sur le trottoir pour manifester leur opposition à la réforme de la carte judiciaire.

En Picardie, deux TGI seront supprimés dans la Somme, à Abbeville et à Péronne, ville où Mme Dati avait débuté sa carrière judiciaire comme auditrice de justice en 1999.

Dans la région, cinq tribunaux d'instance sont supprimés, à Doullens et Montdidier dans la Somme, à Vervins et Château-Thierry dans l'Aisne et à Clermont dans l'Oise.

Quatre tribunaux de commerce, à Abbeville, Vervins, Chauny et Senlis, sont également supprimés.

La région Champagne-Ardenne va conserver ses quatre TGI mais perdra huit tribunaux d'instance, dans les Ardennes à Rocroi, Rethel et Vouziers, dans l'Aube à Bar-sur-Aube, Bar-sur-Seine et Nogent-sur-Seine, et dans la Marne, à Epernay et Vitry-le-François.

Parmi les autres tribunaux supprimés dans la région, le tribunal de commerce de Charleville-Mézières et celui de Châlons-en-Champagne, fusionné avec celui de Reims.

Mme Dati a par ailleurs annoncé qu'à partir de mars 2008, la Picardie compterait trois pôles de l'instruction, à Amiens, Laon et Senlis, et la Champagne-Ardenne deux, à Troyes et Reims.

Les maisons de justice et du droit seront toutes maintenues, a-t-elle assuré.

Depuis le début de ses déplacements en province pour présenter la réforme de la carte judiciaire, Mme Dati a annoncé au total la suppression de six TGI et de 73 tribunaux d'instance.


ajouter un commentaire recommander publié dans : Carte Judiciaire commentaires (0)   

Samedi 27 octobre 2007

L'image “http://www.linformateur.com/mh.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.


Publié le:  25 octobre 2007

Rachida Dati a passé toute la matinée de samedi à Rouen. A la préfecture de Haute-Normandie, elle s’est dans un premier temps entretenue avec les élus avant de se rendre vers 11 h au Palais de Justice. Alors qu’elle gravissait les marches donnant sur l’imposante salle des Pas perdus, les avocats manifestant depuis la ruelle voisine se faisaient entendre.Un appel unitaire avait en effet été lancé par le barreau de Dieppe afin d’afficher la solidarité de la Normandie avec la acteurs judiciares touchés par la réforme, notamment Bernay et Avranches qui voient leur tribunal disparaître. Les avocats regrettaient notamment le manque de concertation dans lequel se dessine cette réforme, alors qu’il affirment leur attachement à un débat constradictoire.

La rencontre de Rachida Dati, Garde des Sceaux, ministre de la Justice, avec les professionnels du droit dura plus d’une heure et se poursuivait par la conférence de presse qui se déroulait en présence de Philippe Ingall-Montagnier, Procureur Général près la Cour d’Appel de Rouen, Hubert Dalle, Premier président de la Cour d’Appel de Rouen, Didier Marshall Premier président de la Cour d’Appel de Caen et Dominique Le Bras, procureur général près la Cour d’Appel de Caen.

Nicole Ameline, ancienne ministre et député du Pays d’Auge Nord avait déjà vanté devant la presse les atouts et mérites de cette réforme, “Le rendez-vous du courage, de l’engagement, de la vérité”.

Rachida Dati faisait remarquer que les précédents Gardes des Sceaux avaient engagé cette réforme: “Les services publics de proximité ne sont pas remis en cause. Nous allons développer les instances foraines. Regrouper les moyens permet une meilleure qualité des services rendus. Une Justice rapide, efficace doit se mettre en place”, soulignait le Garde des Sceaux, ministre de la Justice.

La réforme de la carte judiciaire est progressive, étalée sur trois ans.

Etait annoncée la création de pôles d’instruction, une mesure imposée par la loi de 2007, issue du drame d’Outreau.

Le but est d’avoir des juges d’instructions moins isolés.

Ces dispositions entrent en vigueur le 1er mars 2008, avec des formations collégiales de deux juges d’instruction, pour l’instruction des crimes et des délits les plus graves ou les plus complexes. Elles concerneront toutes les affaires soumises à l’instruction à partir du 1er janvier 2010, avec des formations collégiales de trois juges d’instruction.

Les avocats restent pour leur part vigilants, attendant une rapide décision afin d’éviter que seuls les avocats rouennais puissent être compétents dans les affaires instruites pour l’arrondissement de Dieppe.

Actuellement, ils se félicitent que 400 emplois aient pu être préservés.

La cour d’Appel de Rouen comptera à partir du 1er mars 2008 trois pôles de l’instruction, au tribunal de grande instance de Rouen, du Havre et Evreux.

“Ces pôles ne sont compétents qu’en matière d’instruction. Tous les tribunaux de grande instance conserveront leur compétence pour juger les délits”, tient à préciser Rachida Dati.

Du matériel de numérisation devrait arriver dans les tribunaux dès 2008.

Un clic pour le jugement

Par un simple clic, sur le matériel informatique, le justiciable obtiendra dès 2009 le jugement d’une procédure civile.

En 2009, la réforme de la carte judiciaire se poursuivra avec les tribunaux d’instance et de commerce: “Dans les deux cours d’appel, 20 tribunaux d’instance sur 27 ne comptent qu’un seul juge d’instance. Deux n’ont pas de magistrat. L’étude amène à concentrer l’activité de proximité sur 15 tribunaux d’instance”.

Le département de la Seine-Maritime comptera trois tribunaux d’instance, à Rouen, Dieppe et au Havre. Les actuels tribunaux d’Elbeuf et Yvetot seront regroupés avec celui de Rouen, celui de Neufchâtel-en-Bray avec Dieppe: “Pour les tribunaux de commerce, notre projet s’appuie sur les recommandations de la conférence des juges consulaires de France et du conseil national des greffiers des tribunaux de commerce. La réforme vise à améliorer la qualité, l’impartialité et la lisibilité de la justice commerciale”, ajoute Rachida Dati.

Les TGI

La réforme s’achèvera en 2010 avec les tribunaux de grande instance: “La concertation a montré que l’objectif d’un tribunal de grande instance par département était difficile dans de grandes régions comme les vôtres. Nous en avons tenu compte. La préoccupation essentielle qui doit nous guider est avant tout celle de la qualité”, appuie le Garde des Sceaux, comptant beaucoup sur les juges spécialisés dans le rendu des affaires complexes.

Il restera donc 10 TGI pour les cinq départements des deux régions:

- Pour le Calvados: Caen et Lisieux.

- Pour la Manche: Cherbourg et Coutances.

- Pour l’Orne: Argentan et Alençon.

- Pour l’Eure: Evreux.

- Pour la Seine-Maritime: Dieppe, Le Havre et Rouen.

A Avranches comme à Bernay, un tribunal d’instance sera maintenu pour traiter le contentieux de proximité.

Rachida Dati rappelle en outre que l’exploitation des nouvelles technologies permettra bientôt de limiter les déplacements, alors que l’on pourra consulter le rendu d’affaires par Internet.

Conférence le 20 novembre

Jean-Louis Bourlanges, le député européen qui est membre de la commission de réforme des institutions, animera une conférence ouverte à tous mardi 20 novembre à 20 h 30, dans la grande salle de restaurant de la piscine de Dieppe.

Le procureur général, M. Ingall -Montagnier, pourrait participer à cette soirée comme membre de la commission de réforme de dépénalisation du droit des Affaires.

E. Royer





  Robes noires et écharpes tricolores pour défendre le TGI de Bressuire
Télécharger la page
DR 
En grève depuis le 9 octobre, les avocats bressuirais ont pris la tête du cortège hier après-midi dans les rues de Bressuire. Ils dénoncent toujours le manque de concertation dans « l’annonce brutale » de la nouvelle carte judiciaire.
  Lire aussi
 • Des mesures compensatoires rejetées
 • Les magistrats entrent dans le débat
 • Audience correctionnelle très écourtée à Niort
 • L'UFC Que Choisir prend aussi position
De 300 à 350 personnes, dont beaucoup d'élus, ont pris le départ de la marche organisée par les avocats hier après-midi dans les rues de Bressuire. Pour défendre un tribunal au travail unanimement salué.
 

Tout le département était là, et au-delà : les avocats de la Vienne, de Vendée, du Maine-et-Loire et de Charente-Maritime se sont joints au cortège d'avocats, d'élus et de parlementaires de tous bords, de chefs d'entreprises, de notaires, d'huissiers ou encore de syndicalistes. Tous avec un même mot d'ordre : conserver le tribunal de Bressuire.
Conserver le tribunal, parce qu'il a toute sa place dans ce département des Deux-Sèvres si particulier, où 143 km séparent les communes les plus au nord et au sud, a noté le président du conseil général et député Jean-Marie Morisset. Parce qu'il n'y a pas à rougir de son activité, comme l'ont souligné hier les magistrats (lire également ci-dessous), quand on sait qu'en septembre 2007 les délais de jugement de la juridiction sont « très nettement inférieurs aux moyennes nationales », plaçant la juridiction « dans les premiers rangs nationaux en terme d'efficacité ».
Le conserver enfin, parce qu'un tribunal – qui plus est à compétence commerciale – est un service public, indispensable à la population comme aux entreprises, insistent également les acteurs économiques et les organisations syndicales. Et aussi parce que ce tribunal a un avenir, comme l'a martelé le premier adjoint au maire de Bressuire, Jean-Paul Turpaud : « Le conseil général et la communauté de communes se sont engagés auprès de l'État à financer l'ensemble des travaux de restructuration et d'extension du tribunal, le ministère en restant locataire. En mars 2007, le Garde des Sceaux Pascal Clément nous avait donné son accord de principe sur ce dossier. »
 
“ C'est une course
de fond que
nous entamons ”

 
Et pour donner un poids supplémentaire à cet engagement, après avoir reçus par le sous-préfet, les manifestants se sont dirigés vers le palais de justice pour procéder à la pose symbolique de la première pierre de cette extension. « Un message d'espoir », pour le député de la circonscription Jean Grellier. « C'est une course de fond que nous entamons, la mobilisation doit continuer pour que la décision finale nous soit favorable. » Une décision qui doit s'appliquer « parce que nous avons une solution crédible et réaliste », l'a rejoint Jean-Marie Morisset. Mais à quand une décision ? A ce jour, aucune réponse fiable ne peut être apportée sur la date à laquelle la Chancellerie annoncera l'avenir qui attend le tribunal de grande instance de Bressuire.

Caroline JAOUEN



ajouter un commentaire recommander publié dans : Carte Judiciaire commentaires (0)   

Samedi 27 octobre 2007
NOUVELOBS.COM | 27.10.2007 | 10:01

Dans le cadre de sa tournée région par région pour l'annonce de sa réforme de la carte judiciaire, Rachida Dati est arrivée sous les huées de 250 avocats et personnels de justice à la cour d'appel de Nancy.

Rachida Dati (Sipa)

Rachida Dati (Sipa)

La garde des Sceaux, Rachida Dati, a annoncé, vendredi 26 octobre à Nancy, la suppression du tribunal de grande instance (TGI) de Saint-Dié (Vosges) et de dix tribunaux d'instance (TI) en Lorraine.
La ministre, qui s'est entretenue avec les élus de Lorraine, est arrivée à la cour d'appel, où un impressionnant dispositif de police avait été déployé, sous les lazzi de 250 avocats et personnels de justice. Ils étaient 150, selon la police.
Certains brandissaient des pancartes sur lesquelles on pouvait lire "Dati, le contrat de défiance" ou encore "Dati, garde des shows".
Comme depuis le début, il y a deux semaines, de ses déplacements en région pour présenter la réforme de la carte judiciaire, Rachida Dati a réaffirmé que "le service public de la justice de proximité ne sera pas remis en cause".

Les Vosges département le plus touché


Dans les Vosges, département payant le plus lourd tribut à la réforme, le TGI et le tribunal de commerce de Saint-Dié sont supprimés. Les TI de Mirecourt, de Neufchâteau et de Remiremont font également les frais de la réforme ainsi que le tribunal de commerce de Mirecourt.
En Moselle, les TI de Forbach, d'Hayange, de Château-Salins et de Boulay sont supprimés, tout comme les greffes détachés de Bouzonville, Faulquemont, Morhange, Bitche et Phalsbourg.
En revanche, la cour d'appel de Metz, un moment menacée est maintenue. Cette cour, supprimée en 1873 par l'occupant allemand avant d'être ré-installée en 1973, traite notamment des affaires relevant du "droit local" encore en vigueur dans l'Alsace-Moselle.

Deux TI supprimés en Meurthe-et-Moselle


Les douze bureaux mosellans du Livre foncier, autre particularité du plus grand département de la Lorraine, sont regroupés au siège des tribunaux de grande instance de leur ressort. Le Livre foncier assure la publicité foncière en Moselle.
En Meurthe-et-Moselle, les TI de Longwy et de Toul seront supprimés tandis que le greffe détaché de Pont-à-Mousson est regroupé avec le TI de Nancy. Mais Toul, déjà durement touché par la récente fermeture de l'usine de pneumatiques Kléber, récupère une "maison de justice et du droit" avec un guichet unique du greffe.
La juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Nancy reçoit les contentieux civils très techniques (adoption internationale, droit de la presse, droit de la nationalité, indemnisation de l'amiante et des catastrophes en matière de transport).
En Meuse, le TI de Saint-Mihiel est supprimé tout comme le tribunal de commerce de Verdun.
La garde des Sceaux a également annoncé qu'à partir du 1er mars 2008, la Lorraine ne comptera que trois pôles de l'instruction, à Metz, Nancy et Epinal.


ajouter un commentaire recommander publié dans : Carte Judiciaire commentaires (0)   

Samedi 27 octobre 2007

MARSEILLE - Un homme de 50 ans a été condamné par la cour d'assises des Bouches-du-Rhône dans la nuit de vendredi à samedi à la réclusion criminelle à perpétuité pour le meurtre de ses deux enfants en 2004, apprend-on samedi de source judiciaire.

Patrick Goudou, un industriel de la chaussure, avait poignardé mortellement ses deux enfants âgés de 3 et 7 ans dans leur chambre de leur domicile de Gémenos (Bouches-du-Rhône), le 24 août 2004.

Le drame s'était déroulé dans un contexte de fortes tensions et de séparation entre Patrick Goudou et son épouse, mère des deux enfants.

Le soir du double meurtre, l'épouse était passée au domicile conjugal pour récupérer des affaires personnelles. Patrick Goudou, qui ne supportait pas la séparation, avait alors tenté de l'étrangler avant de s'en prendre à ses enfants.

Patrick Goudou était jugé depuis mercredi. Le jury n'a pas retenu la préméditation au terme des trois jours de débats. AP

xler/lp



Un père jugé pour le meurtre de ses deux enfants
l'Humanité - 26 oct 2007
Après le drame, les gendarmes avaient trouvé Patrick Goudou, cinquante ans, chef d’entreprise, couvert de sang et automutilé.
"Un jour, il viendra terminer ce qu'il n'a pas pu me faire"
La Provence - 25 oct 2007
Pas un souffle dans la salle d'audience. Un silence grave et pesant. Patrick Goudou regarde une à une les photos de la scène du crime. La maison, le jardin. ...
Jaloux jusqu'à tuer ses enfants par vengeance
La Provence - 24 oct 2007
Le père a utilisé un couteau et un makhila (bâton de marche dont le bout, comporte une lame). Impossible et pathétique face-à-face. ...
Un père aux assises pour avoir poignardé à mort ses deux enfants
Edicom - 24 oct 2007
Un chef d'entreprise de 50 ans comparaît depuis mercredi devant les assises des Bouches-du-Rhône pour avoir poignardé à mort ses deux enfants de 3 et 7 ans, ...


ajouter un commentaire recommander publié dans : Cours d'Assises commentaires (0)   

Samedi 27 octobre 2007
PARIS - Le juge des référés du tribunal de grande instance de Libourne (Gironde) a débouté jeudi le propriétaire d'un grand cru de Saint-Emilion qui demandait la suppression de passages d'un livre sur le célèbre critique de vins Robert Parker, les estimant attentatoires à son honneur, a indiqué vendredi l'avocat de l'éditeur.

Le juge des référés a considéré que l'ouvrage, "Robert Parker, anatomie d'un mythe" par Hanna Agostini et Marie-Françoise Guichard (Ed. Scali) ne portait aucune "atteinte intolérable" à Alain Raynaud, propriétaire du Château Quinault-l'Enclos et ancien président de l'Union des grands crus de Bordeaux, a précisé Me Philippe Gumery à l'Associated Press.

L'ouvrage fait état des relations d'amitié entre le redouté dégustateur américain et Alain Raynaud. Il relate, entre autre, les conditions d'une dégustation de crus, parmi lesquels le Quinault-l'Enclos, organisée en mars 2000 par M. Raynaud. A l'issue de celle-ci, le critique attribuera une bonne note en faveur de ce grand cru.

Cette notation "a suscité dans le milieu de la viticulture bordelaise une polémique relatée par la presse régionale", rappelle le juge. Le passage de l'ouvrage, "qui s'appuie sur un événement médiatisé et des sources bibliographiques précises, tend à illustrer les ambiguïtés qui peuvent résulter des liens tissés au fil des années par le célèbre dégustateur avec les propriétaires de grands crus", poursuit le juge.

Et celui-ci d'affirmer que la critique vise "essentiellement" Robert Parker qui "revendique une attitude d'impartialité et d'indépendance par rapport aux producteurs". Ce livre co-signé par Hanna Agostini, ancienne collaboratrice de M. Parker, a été tiré à 10.000 exemplaires, selon Me Gumery. AP

pas/mw



ajouter un commentaire recommander publié dans : Justice civile commentaires (0)   

Vendredi 26 octobre 2007
Par Matthieu DEMEESTERE AFP - 

PARIS (AFP) - L'islamiste algérien Rachid Ramda a été condamné vendredi soir à la réclusion criminelle à perpétuité, assortie d'une peine de sûreté de 22 ans, pour sa complicité dans trois des attentats de 1995 à Paris dont celui du RER Saint-Michel (huit morts).


Attentat le 25 juillet 1995 à la station ...

Copyright © 2007 AFP


L'un de ses avocats, Sébastien Bono, a qualifié ce verdict de "sans surprise" et annoncé son intention de faire appel.

La cour d'assises spéciale de Paris, devant laquelle Ramda a comparu pendant quatre semaines, avait délibéré pendant près de sept heures. A l'énoncé du verdict, l'accusé est resté impassible. Avant de quitter le box, il a salué son frère présent dans le public d'un geste de la main en souriant.

Rachid Ramda lors de son extradition en France, début 2005 (AP)

Rachid Ramda lors de son extradition en France, début 2005 (AP)

"On se sent un peu soulagé mais toujours un peu déçu parce que l'on a pas eu d'explication", a déclaré à la presse Jean-Claude Brocheriou, père d'une jeune fille tuée dans l'attentat de Saint-Michel.

Ramda a été reconnu coupable de complicité d'assassinat et de tentatives d'assassinats pour l'attentat de Saint-Michel (8 morts, 150 blessés, le 25 juillet 1995) et pour ceux des stations Maison-Blanche et Musée d'Orsay qui avaient fait des dizaines de blessés en octobre de la même année.

Parmi les éléments retenus par l'accusation, une empreinte digitale de Ramda a été identifiée sur un bordereau de transfert d'argent à un des poseurs de bombe, à la veille d'un des attentats en octobre 1995.

Au cours du procès, l'accusé, 38 ans, au profil d'intellectuel, portant veste et barbe soignée, a reconnu ce virement effectué depuis Londres, destiné selon lui à rémunérer les avocats des "frères" interpellés lors de coups de filet anti-islamistes en France.

Mais il a affirmé ignorer que le destinataire, un certain "Benabbas", était en réalité Boualem Bensaïd, un des deux auteurs principaux des attentats avec Smain Aït Ali Belkacem. Tous deux ont été condamnés à la prison à vie en 2002 dans un procès dont Ramda avait été le grand absent. Arrêté à Londres en novembre 1995, il n'a été extradé que dix ans plus tard après une longue bataille de procédure.

Dans le volet délictuel de l'affaire (association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste), il a été condamné en 2006 à 10 ans d'emprisonnement, une peine qu'il avait "déjà purgé" avant même de comparaître, a souligné vendredi Me Sébastien Bono qui a demandé l'acquittement de son client.

"Ce qui est présenté par l'accusation n'est pas convaincant", a déclaré Me Bono, s'étonnant par exemple que n'aient pas été interrogés les islamistes vivant sous le même toit que Ramda à Londres et qui, selon lui, auraient également pu être mêlés au financement des attentats.

Tout au long des débats, la défense s'est aussi employée à étayer, avec une quinzaine de témoignages d'experts, la thèse selon laquelle le gouvernement algérien de l'époque aurait pratiqué "un terrorisme d'Etat" dont il faisait porter la responsabilité aux islamistes afin de les discréditer.

L'avocat général Delphine Dewailly a fermement écarté cette thèse. Selon elle "peu importe qui arme le bras meurtrier". Dans son réquisitoire mercredi elle a qualifié Ramda de "rouage essentiel" du GIA, un homme de confiance dont la hiérarchie de cette organisation en Algérie avait fait sa "courroie de transmission" en Europe.

Vendredi, l'accusé, qui faisait face à quatre parents de victimes de Saint-Michel brandissant une photo de leur proche disparu, s'est une nouvelle fois déclaré étranger aux attentats : "Je ne les ai pas reconnus à l'époque et je ne les reconnaîtrai jamais".


Sur Internet

Le portrait de Rachid Ramda

NOUVELOBS.COM | 27.10.2007 | 09:38
Condamné, vendredi 26 octobre, à la réclusion criminelle à perpétuité pour sa collaboration à la préparation des attentats de 1995 en France, Rachid Ramda est considéré comme étant un financier de la mouvance islamiste algérienne.

Rachid Ramda
, appelé aussi "Elyess" alias Abou Farès, condamné pour avoir financé les attentats de 1995 dans le métro parisien, est considéré comme un "intellectuel" de la mouvance islamiste algérienne radicale mais aussi comme le "responsable de la propagande" du GIA (Groupe islamique armé) qui avait revendiqué les attentats.

Cet islamiste algérien est considéré comme le "pivot" de la préparation des attentats de 1995 commis en France et comme le commanditaire des poseurs de bombes dans le métro parisien, notamment sur la ligne du RER C qui, le 25 juillet, avait fait 9 morts et 119 blessés.

Rachid Ramda, homme replet aux cheveux noirs coups courts et arborant un collier de barbe, n'a jamais eu à s'exprimer longtemps devant un tribunal. Son rôle exact au sein du GIA est encore peu connu, même s'il est suspecté d'avoir été dès 1994 l'un des principaux dirigeants en Europe de cette organisation.

Rachid Ramda a été arrêté le 4 novembre 1995 en Grande-Bretagne et placé sous écrou extraditionnel dans une prison située près de Londres, à Belmarsh, prison ou sont détenus la plupart des suspects d'actes terroristes. Malgré l'insistance de Paris à réclamer son extradition, Rachid Ramda a réussi pendant dix ans à l'éviter en utilisant tous les recours offerts par une ancienne loi britannique. Il a finalement été extradé en décembre 2005, après dix ans passés en prison à contester cette extradition.

En 1993, en pleine guerre civile algérienne, Rachid Ramda avait été condamné à mort par contumace pour sa collaboration présumée à l'un des tout premiers attentats d'envergure commis l'année précédente par le Groupe islamique armé contre l'aéroport d'Alger. Cet attentat avait causé la mort de 9 personnes et fait 123 blessés.

Réfugié à Londres
, Rachid Ramda était étroitement surveillé par les autorités britanniques qui le soupçonnaient d'être également le rédacteur du bulletin du GIA, Al-Ansar.

La justice française a établi que Rachid Ramda était très probablement le "financier" du réseau terroriste orchestré par l'"émir" algérien Djamel Zitouni qui, reprochant à Paris son "soutien" à Alger avait décidé d'exporter la violence en France. Les enquêteurs pensent notamment que Rachid Ramda avait opéré des transferts de fonds de Londres afin de permettre à Boualem Bensaïd et Smaïn Aït Ali Belkacem de perpétrer les attentats de 1995. Pour ce crime, ils ont été condamnés, en octobre 2002, à la réclusion criminelle à perpétuité.

ajouter un commentaire recommander publié dans : Terrorisme commentaires (0)   

Vendredi 26 octobre 2007


NOUVELOBS.COM | 26.10.2007 | 17:15

La garde des Sceaux "n'a jamais prétendu être diplômée d'un MBA européen", a assuré le porte-parole du ministère en réponse à un article de presse.

Rachida Dati (Sipa)

Rachida Dati (Sipa)

Rachida Dati "n'a jamais prétendu être diplômée d'un MBA européen", a déclaré, vendredi 26 octobre, le porte-parole de la Chancellerie. Il répondait à un article du magazine L'Express assurant qu'elle avait inclus ce diplôme dans son dossier d'entrée à l'Ecole nationale de la magistrature (ENM).
"Rachida Dati est ancienne élève de l'Institut supérieur des affaires" (ISA), lié au groupe des Hautes études commerciales (HEC), a précisé le porte-parole.
L'hebdomadaire assure que le dossier présenté par Rachida Dati pour intégrer "sur titres" l'ENM, mentionnait "l'obtention d'un MBA européen du groupe HEC-ISA". Il relève aussi qu'aujourd'hui, la ministre "se présente dans toutes ses biographies comme une 'ancienne élève' de l'ISA".

Un livre pour "faire la clarté"

De fait, sa biographie officielle postée sur le site de la Chancellerie mentionnait vendredi au chapitre Formation : "maîtrise en droit public, maîtrise en sciences économiques, ancienne élève de l'Institut supérieur des affaires et de l'Ecole nationale de la magistrature."
Le 7 octobre, sur France 2, la ministre avait annoncé qu'elle avait décidé, "bien malgré (elle)", d'écrire un livre pour "faire la clarté sur les événements de (sa) vie, qui ne sont pas forcément très heureux".
"Il y a des livres qui se préparent sur des rumeurs, des ragots, des présupposés", avait-elle expliqué. "Je n'aurais pas imaginé que le président de l'université où j'ai fait mes études puisse m'alerter que des journalistes puissent dire que j'ai acheté mes diplômes, que je n'ai pas passé l'Ecole de la magistrature, que tous mes diplômes étaient faux et que ma vie était un mensonge finalement."
Le livre de la ministre de la Justice devrait paraître dans les prochaines semaines, selon Guillaume Didier.


ajouter un commentaire recommander publié dans : Garde des Sceaux commentaires (0)   

Vendredi 26 octobre 2007


25.10.07 | 15h42


Sept siècles après le procès des Templiers qui permit à Philippe le Bel de s'accaparer leurs richesses et nourrit de multiples légendes, les archives secrètes du Vatican ont lancé jeudi à grand renfort de publicité la mise sur le marché d'une luxueuse édition sur cette affaire.

L'ouvrage, tiré à 799 exemplaires numérotés et vendus 5.900 euros, rassemble toutes les pièces de l'enquête menée en 1308 à Poitiers (France) par les envoyés du pape Clément V sur les accusations d'hérésie portées par le roi de France Philippe Le Bel contre les Templiers, un ordre guerrier rescapé du temps des croisades.

Il a été présenté jeudi "en avant-première" aux journalistes puis au public dans l'ancienne salle du synode, une pièce du palais apostolique habituellement réservée aux réunions des évêques et cardinaux.

Le livre "Processus contra Templarios", enrichi des fac-similés de l'intégralité des documents du procès et assorti d'une introduction critique, "ne contient aucun scoop", a reconnu le préfet des archives secrètes du Vatican Mgr Sergio Pagano.

"Tous les textes étaient déjà connus", a-t-il précisé, en mettant l'accent sur la "valeur artistique" de l'ouvrage réalisé par la société fiduciaire Scrinium.

Parmi ces textes figure le "parchemin de Chinon", un document établissant que le pape Clément V avait absous les Templiers de l'accusation d'hérésie portée contre eux par le roi de France et qui, selon la conservatrice aux archives de Vatican Barbara Frale, a longtemps été négligé par les historiens.

L'ordre religieux du Temple avait été fondé au XIIe siècle pour la protection des pèlerins chrétiens se rendant en Terre Sainte. Après la chute du royaume latin de Jérusalem en 1291, il s'était replié en Europe. Le siège du Grand Maître se trouvait en France.

En 1307 le roi Philippe Le Bel, jaloux de la fortune et de la puissance des Templiers, les fit arrêter, saisit leurs biens et mit en scène un procès pour hérésie qui conduisit leurs chefs au bûcher malgré les réticences du pape.

La légende s'est emparée de l'histoire des Templiers, se nourrissant des mystères autour d'un "trésor" laissé par cet ordre disparu et des rites qui accompagnaient l'intronisation des chevaliers.


ajouter un commentaire recommander publié dans : Histoire de la Justice commentaires (0)   

JUSTICE BRULANTE

  • 300 euros le droit de fumer !
    - Il défendait le droit de fumer, il écope de 300 euros     ...
  • Karim Achoui, de la médiatisation à l'oubli
     Un avocat incarcéré depuis 3 semaines, en grève de la faim, Karim Achoui qui était, avant sa mise en détention, médiatisé à outrance, n'intéresse plus les médias.  Samedi 3 janvier 2009, le père de Karim Achoui...
  • Le casse-tête de l’extradition
    - © Kelpfish - Fotolia.com $('#form_ami .text').focus( function() { $(this).css('background-color','#f9f7dc'); }); $('#form_ami .text').blur( function() { $(this).css('background-color','white'); }); ...
  • La cour d’assises revit la mort tragique d’Aurélie
    Dugny En octobre 2006, une jeune fille de 19 ans avait été entraînée dans le vide par l’ex-compagnon de sa soeur, qui s’y jetait avec elle. Dimitri a survécu. Il est jugé à...
  • La rencontre sur Internet tourne au drame
    Jean-Marc Aubert, le mardi 6 janvier 2009 à 04:00 lu 245 fois · aucun commentaire --> Cliquez pour agrandir ...
  • Sarkozy s'apprêterait à annoncer la suppression du juge d'instruction
    NOUVELOBS.COM | 06.01.2009 | 12:14 5 réactions Le chef de l'Etat devrait indiquer mercredi que l'ensemble des enquêtes judiciaires sera désormais confié au parquet sous le contrôle d'un magistrat du siège, appelé "juge de l'instruction". ...
  • Des caméras dans les prétoires ?
    Ceci est un sondage. Vous êtes convoqué au Palais de justice comme témoin ou parent d'un(e) ado passagèrement casse-tout. Etes-vous prêt(e) à être filmé(e) par une caméra de télévision ? Et si la hiérarchie judiciaire a donné son accord pour que soit capté un procès où...
  • 3 hommes jugés pour l'attentat de Djerba
    UN EX-émailleur allemand d'origine polonaise ainsi qu'un Koweïtien, qui passe pour l'un des "cerveaux" d'Al-Qaida et l'un des organisateurs du 11 septembre 2001 : Christian Ganczarski, 42 ans, et Khaled Cheikh Mohammed, alias "Al Mokh", 44 ans, sont jugés à partir de lundi...
  • Procès Ferrara
    Antonio Ferrara Le "baveux" Comment "le Petit" est devenu caïd Ferrara, roi de la belle et du braquage Le roi de la belle Ouverture du procès Ferrara décontracté ...
  • 4 policiers condamnés pour violences
    Créteil - Quatre policiers condamnés pour violences Crédit Photo : TF1/LCI Des policiers ...
liste complète

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Recherche

Images aléatoires

Archives