Jeudi 13 mars 2008

Un couple d'islamistes autrichiens, ayant diffusé sur internet une vidéo appelant à des attentats en Autriche et en Allemagne, a été condamné à des peines de prison ferme pour "appartenance à une organisation terroriste", lui à quatre ans et elle à 22 mois, hier soir par la cour d'assises de Vienne.
Tous deux ont été reconnus coupables par les jurés de tous les chefs d'accusation avancés par le parquet: "appartenance à une organisation terroriste", en l'occurrence Al Qaida, "tentative de chantage à l'égard du gouvernement autrichien" et "incitation à un crime".

Le principal accusé, Mohamed M., 22 ans, autrichien d'origine égyptienne, a écopé de quatre ans de prison ferme et son épouse, Mona S., 21 ans, qui a servi de traductrice de la vidéo islamiste, a, elle, été condamnée à 22 mois de prison ferme. Tous deux ont la possibilité de faire appel de leur condamnation.

Source: AFP


Autriche: prison ferme pour un couple d'islamistes

La cour d'assises de Vienne a condamné à des peines de prison ferme un couple d'islamistes autrichiens, ayant diffusé sur internet une vidéo appelant à des attentats en Autriche et en Allemagne. L'homme a écopé de quatre ans, la femme de 22 mois.

Les deux accusés ont été reconnus coupables par les jurés de tous les chefs d'accusation avancés par le parquet: "appartenance à une organisation terroriste", en l'occurrence Al Qaida, "tentative de chantage à l'égard du gouvernement autrichien" et "incitation à un crime". Ils étaient jugés pour la diffusion en mars 2007 d'une vidéo menaçant l'Allemagne et l'Autriche d'attentats si ces deux pays ne retiraient pas leurs troupes d'Afghanistan.

Selon le parquet, la vidéo incriminée, signée du "Front médiatique global islamiste", évoquait plusieurs cibles dont le championnat d'Europe de football, que l'Autriche organise en juin avec la Suisse, ainsi que des hommes politiques autrichiens et étrangers. La jeune femme avait servi de traductrice des messages islamistes.

Le procès a été émaillé de nombreux incidents au fil des audiences. Le premier jour, la femme, s'était présentée avec un voile noir ne laissant apparaître que ses yeux. Le président du tribunal l'avait alors exclue estimant que les jurés n'étaient pas en mesure de juger la crédibilité de l'accusée s'ils ne pouvaient voir son visage en entier.

Son mari s'est lui distingué par des diatribes contre le tribunal. Mercredi, il s'en est pris aux magistrats qui l'empêchaient de s'entretenir avec sa femme à la fin de l'audience: "Nous n'avons même pas les droits accordés auxanimaux", a-t-il lancé, ajoutant qu'il était poursuivi parce "qu'il s'appelait Mohamed et pas Christian ou Sebastian". La semaine dernière,il avait lancé aux juges et aux jurés: "Vous n'êtes pas là pour me juger mais pour me condamner. C'est un procès-spectacle".

(ats / 13 mars 2008 00:31)

ajouter un commentaire recommander publié dans : Terrorisme commentaires (0)   

Mercredi 12 mars 2008
           RELIGION
 
 
Crédit Photo : LCI
 
. La justice a confirmé la relaxe du directeur de la publication du journal, jugeant que les caricatures publiées en 2006 ne constituaient pas une injure à l'égard des musulmans.

- le 12/03/2008 - 15h18

 

La publication en 2006 de caricatures du  prophète Mahomet dans l'hebdomadaire satirique français Charlie Hebdo ne  constitue pas une injure à l'égard des musulmans, a jugé mercredi la cour d'appel de Paris en confirmant la relaxe du directeur de la publication. Le 22 mars 2007, le tribunal correctionnel de Paris avait relaxé le  directeur de la publication de Charlie Hebdo, Philippe Val.
 
L'Union des  organisations islamiques de France (UOIF) et la Ligue islamique mondiale (LIM), parties civiles, avaient alors interjeté appel. Parmi les trois dessins incriminés figurent deux caricatures qui avaient  déjà été publiées dans le journal danois Jyllands-Posten et qui avaient provoqué  une flambée de violence dans le monde musulman début 2006.

D'après agenc

ajouter un commentaire recommander publié dans : Terrorisme commentaires (0)   

Mardi 4 mars 2008

terrorismenuls_01.jpg

Une jeune Autrichienne, jugée pour appartenance à un groupe terroriste, a été exclue lundi de la salle d'audience à l'ouverture de son procès à Vienne car elle refusait de retirer devant les magistrats le voile noir la recouvrant de la tête aux pieds.

De confession musulmane, Mona S., 21 ans, comparaît avec son mari Mohamed M., 22 ans, notamment pour «appartenance à une organisation terroriste».

Tous deux sont accusés d'avoir diffusé sur internet en mars 2007 une vidéo appelant à des attentats en Autriche et en Allemagne. Ils avaient été arrêtés en septembre et placés en détention préventive.

Les enquêteurs soupçonnent ces deux Autrichiens, issus de familles originaires de pays arabes, d'avoir été «en contact avec des réseaux d'Al-Qaeda», notamment le «Front médiatique global islamiste», GIMF en allemand. Les deux accusés plaident non coupables.

Le président du tribunal a expliqué que les jurés n'étaient pas en mesure de juger la crédibilité de l'accusée s'ils ne peuvent voir son visage en entier.

La jeune femme a refusé d'enlever son voile, qui ne laissait apparaître que ses yeux, en expliquant qu'il «y avait trop d'hommes» dans la salle. Selon elle, «le droit islamique lui impose le port du voile». Elle a donc été contrainte de quitter les lieux.

Selon le parquet, la vidéo incriminée, signée du «Front médiatique global islamiste», évoquait plusieurs cibles dont le championnat d'Europe de football que l'Autriche organise en juin avec la Suisse, ainsi que des hommes politiques autrichiens et étrangers.

La jeune femme aurait servi de traductrice des messages islamistes.

Les enquêteurs étaient remontés jusqu'à eux en vérifiant quels ordinateurs avaient consulté la page d'accueil du ministère de la Défense, d'où ils avaient téléchargé des photos contenues dans la vidéo.

L'avocat de Mohamed M., Lennart Binder a affirmé durant l'audience que les enquêteurs avaient pénétré dans l'appartement du couple ajoutant qu'ils y avaient «manipulé» l'ordinateur personnel de son client.

Il a ajouté qu'il «n'y avait pas la moindre preuve» de l'appartenance de son client à la mouvance terroriste Al Qaïda alors que selon le procureur Mohamed M. a été responsable de la rédaction sous forme de propagande des messages dictés par le GIMF.

Mohamed M. lui-même a précisé qu'une centaine de personnes participaient à la plateforme internet de ce Front qu'il a qualifié de «seule organisation médiatique qui dise la vérité».

Il a reconnu avoir fabulé lors de forums de discussions sur ce site, en ayant notamment fait passer son père pour un «terroriste à la retraite» ou en ayant prétendu avoir été blessé en Irak, alors qu'il s'agissait d'une cicatrice d'un accident de football et qu'il ne s'était jamais rendu en Irak.

L'accusé a rejeté toute responsabilité ou complicité dans la fabrication de la vidéo qui menaçait l'Allemagne et l'Autriche d'attentats si les deux pays ne retiraient pas leurs troupes d'Afghanistan.

Les prévenus risquent de un à dix ans de prison. Le verdict est attendu pour mercredi à l'issue de ce procès placé sous haute sécurité.

Lundi 03 Mars 2008

ajouter un commentaire recommander publié dans : Terrorisme commentaires (0)   

Vendredi 29 février 2008

 

jeudi 28 février 2008, 18h13 | leparisien.fr

 

ImprimerEnvoyer

Quinze ans de réclusion criminelle ont été requis jeudi contre Fabrice Bacci et Antoine Pes, deux Corses de 42 ans, poursuivis devant la cour d'assises spéciale de Paris pour deux attentats commis le 24 octobre 2003 contre l'appartement et la voiture de deux policiers à Ajaccio.

Depuis lundi, les deux hommes, poursuivis pour «destruction du bien d'autrui» par un engin explosif et «association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste», comparaissent devant une cour d'assises composée de magistrats professionnels comme la loi le prévoit en matière de terrorisme.

Dans la nuit du 23 au 24 octobre 2003, la porte de l'appartement du chef de la section financière de la police judiciaire d'Ajaccio avait été soufflée par une bombe alors que le fonctionnaire se trouvait dans son appartement

Dix-huit minutes plus tard, la voiture d'une de ses collaboratrices, capitaine de police, était détruite à l'explosif dans la banlieue d'Ajaccio.

Une heure plus tard, une rapidité inédite dans l'histoire des revendications par les mouvements clandestins, le principal d'entre eux, le FLNC-Union des combattants, revendiquait les deux plasticages. Les deux policiers avaient participé la veille à une série de perquisitions dans l'enquête financière qui débutait alors et visait l'entourage du leader indépendantiste Charles Pieri, condamné depuis pour malversations financières.

Depuis mardi, date à laquelle la cour a refusé de faire témoigner ce policier, comme le réclamait la défense, les deux hommes ont décidé de ne plus faire aucune déclaration. Mais pour l'avocate générale, Delphine Dewailly, leur culpabilité ne fait aucun doute: «Quand on est accusé à tort, on s'explique ou on crie son innocence, mais on n'adopte pas ce comportement de refus».

Le verdict est attendu vendredi.

ajouter un commentaire recommander publié dans : Terrorisme commentaires (0)   

Jeudi 28 février 2008

 

Cinq hommes ont été condamnés à des peines allant de trois ans et demi à près de cinq ans d'emprisonnement en Grande-Bretagne dans le cadre d'un procès sur un réseau de camps d'entraînement pour terroristes dans la campagne anglaise, a-t-on appris mardi de sources judiciaires.

Deux de ces hommes ont été condamnés mardi, l'un l'an dernier et les deux autres la semaine dernière à l'issue d'un procès de quatre mois. L'information a été divulguée pour la première fois mardi, à la suite de la décision d'un juge de lever les restrictions empêchant toute publication de détails sur ce dossier.

Deux chefs présumés, accusés d'avoir dirigé ces camps et d'avoir incité au meurtre, seront pour leur part fixés sur leur sort au mois de mars lorsque leur peine sera prononcée.

Selon les responsables des services de sécurité, des centaines d'hommes -dont un groupe ayant tenté de commettre un attentat contre le réseau de transport londonien le 21 juillet 2005 deux semaines après les attentats qui avaient fait 52 morts- seraient passés par ces camps établis dans la campagne anglaise.

Les enquêteurs estiment que cette découverte expose la Grande-Bretagne à un développement inquiétant. Des camps d'entraînement dont on pensait qu'ils n'étaient implantés qu'au Pakistan ou en Afghanistan seraient en fait installés l'Angleterre rurale.

Lors d'une audience, l'accusation a souligné que les accusés avaient installé des camps dans des lieux idylliques en Angleterre pour former des hommes à des techniques paramilitaires.

Des parcs nationaux dans les régions du Lake District (nord de l'Angleterre) et du New Forest (sud du pays) ainsi que de paisibles lieux situés dans les comtés du Berkshire, du Kent et de l'East Sussex ont tous servi de terrains d'entraînement, y compris un ancien établissement scolaire.

"Il ne s'agissait pas d'activités innocentes", a souligné Peter Clarke, l'un des plus hauts responsables britanniques du contre-terrorisme. Les autorités redoutent que cette affaire ne montre que des ressortissants britanniques peuvent désormais se radicaliser et suivre des entraînements en vue de commettre des attentats sans même quitter le pays. AP

cr/v542


ajouter un commentaire recommander publié dans : Terrorisme commentaires (0)   

Mercredi 27 février 2008

 

27.02.08 | 12h25
Toute l'actualité des municipales par e-mail.
Abonnez-vous au Monde.fr : 6€ par mois + 30 jours offerts
Agrandir la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Imprimer cet article
Le gouvernement allemand a obtenu mercredi de la justice un feu vert, assorti de strictes conditions, pour permettre à la police d'espionner, via internet, les ordinateurs des personnes soupçonnées de terrorisme.

Les "perquisitions en ligne", un projet préconisé depuis plusieurs mois par le ministre de l'Intérieur Wolfgang Schäuble, sont conformes à la Loi fondamentale allemande si elles sont décidées en cas de menaces concrètes contre des vies humaines ou contre l'Etat, a tranché la Cour constitutionnelle dans une décision très attendue.

Ces mesures policières, qui permettront aux enquêteurs de scruter à distance l'ordinateur d'une personne suspectée de terrorisme, devront être en tous les cas autorisées par un juge, a décidé la Cour. Les données recueillies ne pourront faire l'objet d'aucune utilisation si elles concernent la vie privée des suspects.

La Cour constitutionnelle, qui siège à Karlsruhe (sud-ouest), était saisie d'un recours - déposé par une journaliste, une élue de gauche et trois avocats - contre une loi régionale sur les "perquisitions en ligne", déjà en vigueur en Rhénanie-du-nord-Westphalie, le Land le plus peuplé d'Allemagne.

Les magistrats de Karlsruhe ont jugé cette loi anticonstitutionnelle car pas assez restrictive. Ce faisant, ils ont cependant précisé les principes qui permettraient selon eux d'autoriser de telles surveillances informatiques.


ajouter un commentaire recommander publié dans : Terrorisme commentaires (0)   

Lundi 25 février 2008

Carte de l'Algérie

Plus d’articles

Tous les articles »

 

ALGER (AFP) — Trois islamistes, dont un "émir" (chef), ont été condamnés à mort par contumace dimanche par le tribunal criminel de Boumerdès (est d'Alger) pour des actes terroristes, a-t-on appris de source judiciaire.

Hocine Hadjeress, chef d'un groupe armé à Zemmouri, près de Boumerdès, a été condamné à mort en son absence pour "constitution d'un groupe terroriste armé, homicide volontaire avec préméditation, guet-apens et kidnapping, selon la même source.

Le tribunal a également condamné à la même peine et pour les mêmes chefs d'inculpation Mohamed Houalime et Sofiane Ighil Larbaâ.

Le tribunal a également condamné par contumace à 20 ans de réclusion criminelle deux autres islamistes armés Youcef. O et Hacene.B, jugés pour "adhésion à groupe terroriste armé".

Un autre islamiste, jugé dans la même affaire, a été condamné à 3 ans de prison ferme pour "financement d'un groupe terroriste armé".

Samedi, ce tribunal avait condamné à mort par contumace trois islamistes pour "constitution de groupe terroriste armé" et "homicide volontaire avec préméditation".


ajouter un commentaire recommander publié dans : Terrorisme commentaires (0)   

Vendredi 22 février 2008
Cellule Ansar El Mehdi
 
 Publié le : 22.02.2008 | 12h06
   
 
 e-Matin
 
 
 
 
 Multimédia
 
 
   
 
     
Ordinateurs futuristes
 
 
 
 
 
 Caricatures
 
 
   
 
     
Par : Abdallah Darkaoui
 
 
 
 Agenda
 
 
  février 2008  
l m m j v s d
  1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29
 
 
 
 
 
 
Le procès en appel des 51 membres du groupe "Ansar El Mehdi" accusés de terrorisme a été reporté jeudi au 28 février par la Chambre criminelle (2e degré) chargée des affaires de terrorisme de la Cour d'appel à Salé.
 
 
La Cour a auditionné 28 membres de ce groupe qui ont tous nié les charges retenues contre eux et rejeté notamment leur obédience aux idées de violence et de radicalisme prônées par la Salafiya El Jihadiya.

Les membres du groupe avaient été condamnés en première instance le 4 janvier dernier à des peines allant de deux à 25 ans de prison. Hassan El Khattab, principal accusé et chef présumé de ce groupe avait écopé d'une peine de 25 ans de prison ferme. Un seul prévenu avait été acquitté. Quatre femmes poursuivies dans cette affaires ont été condamnées à des peines de 5 ans de prison chacune.

Les prévenus, dont trois anciens gendarmes, un officier de police et un militaire, sont poursuivis, chacun en ce qui le concerne, pour "constitution de bande criminelle en vue de préparer et de commettre des actes terroristes", "atteinte grave à l'ordre public", "collecte et gestion de fonds dans l'intention de les utiliser dans des actes terroristes", "appartenance à une association non reconnue et réunions publiques sans autorisation".

La police avait démantelé en juillet 2006 ce réseau fondé par El Khattab, après sa sortie de prison où il purgeait une peine de deux ans d'emprisonnement pour terrorisme.
   
  Par MAP

ajouter un commentaire recommander publié dans : Terrorisme commentaires (0)   

Mardi 19 février 2008

 

18/02/2008

Un Tribunal Spécial commencera à juger aujourd'hui Ane Miren Alberdi, Carlos Sáez de Eguilar et Cristina Goirizelaia, interpellés en 2003 à Dax, avec 72.000 euros en espèces qu'ils avaient apparement touchés récemment.

Le Tribunal Spécial Pénal de Paris commencera aujourd'hui le procès contre les trois membres présumés de l'ETA qui, selon l'enquête, étaient les responsables de percevoir l'argent provenant des extorsions financières de l'ETA vis-à-vis des entrepreneurs. Il s'agit d'Ane Miren Alberdi Zubirrementería, âgée de 59 ans; de Carlos Sáez de Eguilar Murguiondo, âgé de 44 ans, et de Cristina Goirizelaia González, âgée de 40 ans, qui ont été interpellés le 10 janvier 2003 à Dax.

Les trois personnes sont accusées d'appartenir à une association de malfaiteurs avec des fins terroristes, de la possession illégale d'armes, de l'utilisation d'un véhicule volé et de faux documents, ainsi que de l'extorsion de fonds dans une bande organisée.

Dans la voiture volée retrouvée par la Police au moment de l'interpellation, il y avait apparemment 72.000 euros dont 144 billets de 500 euros. Ce chiffre a attiré l'attention des enquêteurs et, selon la Police française, cela a été un élément clé pour découvrir la structure financière de l'ETA.

L'interpellation en avril 2003 d'Aitor Kortazar García ainsi que la perquisition de l'appartement qu'il avait occupait à Bordeaux ont été deux autres facteurs décisifs dans cette enquête. Un document avec de nombreuses références aux opérations d'extorsion aux entrepreneurs de la part de l'ETA a été retrouvé lors de cette perquisition.


ajouter un commentaire recommander publié dans : Terrorisme commentaires (0)   

Mercredi 13 février 2008

PARIS (Reuters) - Juan Ibon Fernandez Iradi, dit "Susper", a été condamné à trente ans de réclusion criminelle, dont 20 ans incompressible, pour une tentative de meurtre sur un gendarme français en novembre 2001 à Monein (Pyrénées-Atlantiques).

Après une semaine de procès, la cour d'assises spéciale de Paris, uniquement composée de magistrats professionnels, a aussi condamné à dix ans de réclusion criminelle Antonio Agustin Figal Arranz, son complice, avec une période de sûreté incompressible des deux tiers.

L'EX-DIRIGEANT DE L'ETA

Copyright © 2008 Reuters

"Susper" a reconnu à l'audience avoir tiré neuf balles sur le gendarme, dont huit l'avaient atteint. Cependant, le militant de l'ETA, qui reconnaît aussi son appartenance à l'organisation basque, a assuré n'avoir pas agi avec l'intention de tuer mais par "panique".

"Je ne voulais tuer personne, même si je me rends compte qu'il aurait pu mourir", a dit l'accusé avant l'entrée en délibération de la cour.

Les magistrats n'ont pas été convaincus par sa version des faits, des experts ayant expliqué à l'audience que le gendarme n'avait survécu que par miracle.

"Susper" est présenté par l'Espagne, qui réclame son extradition, comme l'ancien responsable du recrutement de l'ETA et son ancien chef militaire. Madrid ne pourra obtenir a priori sa remise que lorsqu'il aura purgé sa peine en France.

La police française avait connu de nombreux déboires avec lui après une première arrestation en 2002, car il était parvenu à s'échapper par une lucarne du commissariat de Bayonne. Il avait été repris en décembre 2003 dans les Landes.

Dans les perquisitions menées dans ses caches françaises, la police française avait découvert des documents qui montraient que l'ETA exerçait des repérages sur les trajets empruntés par la juge antiterroriste Laurence Le Vert.

Thierry Lévêque


ajouter un commentaire recommander publié dans : Terrorisme commentaires (0)   

JUSTICE BRULANTE

  • 300 euros le droit de fumer !
    - Il défendait le droit de fumer, il écope de 300 euros     ...
  • Karim Achoui, de la médiatisation à l'oubli
     Un avocat incarcéré depuis 3 semaines, en grève de la faim, Karim Achoui qui était, avant sa mise en détention, médiatisé à outrance, n'intéresse plus les médias.  Samedi 3 janvier 2009, le père de Karim Achoui...
  • Le casse-tête de l’extradition
    - © Kelpfish - Fotolia.com $('#form_ami .text').focus( function() { $(this).css('background-color','#f9f7dc'); }); $('#form_ami .text').blur( function() { $(this).css('background-color','white'); }); ...
  • La cour d’assises revit la mort tragique d’Aurélie
    Dugny En octobre 2006, une jeune fille de 19 ans avait été entraînée dans le vide par l’ex-compagnon de sa soeur, qui s’y jetait avec elle. Dimitri a survécu. Il est jugé à...
  • La rencontre sur Internet tourne au drame
    Jean-Marc Aubert, le mardi 6 janvier 2009 à 04:00 lu 245 fois · aucun commentaire --> Cliquez pour agrandir ...
  • Sarkozy s'apprêterait à annoncer la suppression du juge d'instruction
    NOUVELOBS.COM | 06.01.2009 | 12:14 5 réactions Le chef de l'Etat devrait indiquer mercredi que l'ensemble des enquêtes judiciaires sera désormais confié au parquet sous le contrôle d'un magistrat du siège, appelé "juge de l'instruction". ...
  • Des caméras dans les prétoires ?
    Ceci est un sondage. Vous êtes convoqué au Palais de justice comme témoin ou parent d'un(e) ado passagèrement casse-tout. Etes-vous prêt(e) à être filmé(e) par une caméra de télévision ? Et si la hiérarchie judiciaire a donné son accord pour que soit capté un procès où...
  • 3 hommes jugés pour l'attentat de Djerba
    UN EX-émailleur allemand d'origine polonaise ainsi qu'un Koweïtien, qui passe pour l'un des "cerveaux" d'Al-Qaida et l'un des organisateurs du 11 septembre 2001 : Christian Ganczarski, 42 ans, et Khaled Cheikh Mohammed, alias "Al Mokh", 44 ans, sont jugés à partir de lundi...
  • Procès Ferrara
    Antonio Ferrara Le "baveux" Comment "le Petit" est devenu caïd Ferrara, roi de la belle et du braquage Le roi de la belle Ouverture du procès Ferrara décontracté ...
  • 4 policiers condamnés pour violences
    Créteil - Quatre policiers condamnés pour violences Crédit Photo : TF1/LCI Des policiers ...
liste complète

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Recherche

Images aléatoires

Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network -