JUSTICE PARTOUT

 

"Je déteste le crime, cette expression humaine et imbécile du malheur. Une société qui ne serait pas aberrante devrait sans cesse être préoccupée du malheur, comme du cancer ou de la tuberculose..

Mais on confond le crime avec les criminels. On emprisonne les criminels, on les tue même. Le crime ne disparaît pas pour autant. Au Moyen-Age on mettait les lépreux à l'écart des villes, on les obligeait à porter des clochettes comme du bétail, pour qu'on les entende venir et puisse s'en écarter à temps. Il n'y avait pas de lépreux visibles. Mais la lèpre était toujours là, bien vivace, dans l'ombre. Nous en sommes encore au Moyen Age, quand il s'agit du crime, cette lèpre de notre société."

                            METEO JUDICIAIRE

 


Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Syndication

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Images aléatoires

INTIME CONVICTION

PREMIER QUOTIDIEN PERMANENT D'ACTUALITE JUDICIAIRE

CHRONIQUES JUDICIAIRES

INTIME CONVICTION

passe en revue les Affaires Judiciaires du Jour en un coup d'œil !

Un aperçu gratuit et complet !

  Un nouveau média pour suivre et décrypter l’actualité Judiciaire

Et réfléchir sur le rôle et les priorités de la Justice en général et en France en particulier.


Jeudi 26 juin 2008


AP | 21.11.2007 | 16:02

Le tribunal correctionnel de Paris a relaxé mercredi deux Iraniens poursuivis pour "provocation au suicide" à la suite du décès d'une opposante au régime des mollahs qui s'était immolée, en compagnie de deux autres personnes, en juin 2003 devant le siège de la DST où étaient interrogés des membres de l'Organisation des Moudjahidine du peuple d'Iran (OMPI).

L'accusation avait requis deux ans avec sursis à l'encontre de Mahmoud Aalami, 55 ans, et Hossein Amini Gholipour, 51 ans, estimant que les deux hommes avaient incité les trois victimes à s'immoler.

Dans ses attendus, le tribunal a souligné que "rien ne vient démontrer que la volonté de suicide de la victime n'était pas libre ou tout au moins aussi libre que celle des victimes survivantes qui ont toutes revendiqué cette liberté et écarté une quelconque influence (...) et encore moins une provocation au suicide de la part des deux prévenus".

La petite centaine de sympathisants présents devant la salle d'audience a accueilli la décision par des cris de joie, les deux personnes relaxées se voyant offrir plusieurs bouquets des roses.

Saleh Radjavi, frère de Massoud Radjavi, leader de l'OMPI, a lu aux journalistes une déclaration de Mariam Radjavi, figure charismatique du Conseil national de résistance iranienne (CNRI) en France, qui estime que cette relaxe est "une victoire de la justice, de l'humanité et de la résistance".

La défense des deux Iraniens avait soutenu que l'immolation de trois sympathisants -une femme décédée, deux blessés- était un "acte personnel". Les deux hommes étaient poursuivis pour avoir fourni à la victime, Sedighe Redjavi, le bidon d'essence lui ayant servi à mettre le feu. Ils ont été filmés le 18 juin 2003 dans une station-service proche du siège de la DST (Direction de la surveillance du territoire) en train d'acheter un jerrycan vide et du carburant.

Le tribunal a considéré que la notion de provocation au suicide suppose un lien qui se noue entre la victime et celui qui l'incite à l'acte suicidaire et que ce lien n'est pas établi ni démontré en l'espèce.

Les deux hommes encouraient jusqu'à trois ans d'emprisonnement et 45.000 euros d'amende. Le parquet a la possibilité de faire appel de cette décision. AP


Mercredi 25 juin 2008

L’as Le roi
Neuf ans d'instruction et pas de coupable ?
Tueur en série ou injustement accusé ?

Viol : Parole contre écrits
Un gros bonnet
Le meurtrier de la rue de la Roë
Cinq trafiquants

André Morvan


Mercredi 25 juin 2008